Récits & Petites Histoires
Des récits courts pour entrer dans le corpus par les personnes, les lieux et les livres — de la Judée antique à la Mandchourie, chacun daté, situé, et rangé à son registre de mémoire.
318 récits
Parcourir par époque
L'Antiquité
Jusqu'au Vᵉ siècle
34 récits
Le Moyen Âge
Du VIᵉ au XVᵉ siècle
52 récits
Les temps modernes
Du XVIᵉ au XVIIIᵉ siècle
56 récits
19ᵉ siècle
1801 – 1900
62 récits
20ᵉ siècle (1901 – 1945)
1901 – 1945
57 récits
20ᵉ siècle (1946 – 2000)
1946 – 2000
42 récits
La longue durée
Ceux qui ne se datent pas d'une année
15 récits
Pourquoi des récits courts
Un corpus se consulte : on l'interroge, il répond. Encore faut-il savoir quoi lui demander. Ces récits sont faits pour ceux qui n'ont pas de question — on entre par une histoire, et l'on ressort avec un nom, une ville, une date auxquels se raccrocher.
Chacun tient en quelques minutes de lecture et part d'un objet précis : un tesson couvert d'encre, une liste de donateurs gravée, un sac de papiers oublié dans une grotte, une décision de conseil municipal. Ce sont des portes d'entrée, pas des résumés.
Comment ils sont écrits
Les récits viennent de deux origines. Une partie reprend le SUJET d'histoires publiées par le Musée des Manuscrits du Judaïsme Maghrébin, site partenaire, dont la page d'origine est créditée et liée. Les autres s'appuient sur des travaux d'historiens, cités au bas de chaque récit. Dans les deux cas, la prose est écrite ici, et quatre règles la tiennent.
- Aucune prose n'est recopiée. On reprend un sujet, jamais un texte : les faits et les traditions appartiennent à tout le monde, les phrases de quelqu'un lui appartiennent.
- Chaque récit dit d'où il tient ce qu'il avance. Un récit sans page d'origine porte sa bibliographie, et rien n'y est affirmé qu'une source ne porte.
- Quand les sources divergent, le récit le DIT au lieu de trancher. Un décompte incertain, une date discutée, une attribution contestée sont donnés comme tels — c'est plus honnête, et souvent plus intéressant.
- Une légende est rangée au registre du transmis, jamais affirmée comme un fait. La puce colorée en tête de chaque récit indique ce que l'on tient pour établi, probable, transmis ou conjecturé.
Pour qui
Pour le lecteur qui ne cherche rien de précis et voudrait commencer quelque part. Pour celui qui enseigne et cherche un épisode court, daté et sourçable. Pour celui qui descend d'une de ces communautés et n'a jamais eu de raison d'ouvrir un livre d'histoire. Aucune connaissance préalable n'est supposée, et aucun récit n'en appelle un autre : ils se lisent dans n'importe quel ordre.
Ce que ce n'est pas
Ce ne sont pas des articles d'encyclopédie : ils choisissent un angle et laissent délibérément de côté ce qui ne s'y rattache pas. Ce n'est pas non plus de la fiction — aucun dialogue inventé, aucune pensée prêtée à quiconque, aucun détail ajouté pour faire vivant. Quand un récit décrit ce qu'une personne a ressenti, c'est qu'une source le rapporte.
Sur ces 318 récits, 13 reprennent, en prose originale et avec un cadrage des sources, des histoires publiées par le Musée des Manuscrits du Judaïsme Maghrébin — mmjmm.org. Les autres s'appuient sur des travaux d'historiens, cités au bas de chaque récit.