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Zakhor

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—Données bibliques : Le contenu du livre est le suivant : Synopsis du contenu. - Ch. i. : Cyrus, inspiré par Jéhovah, permet aux Israélites de rebâtir le Temple de Jérusalem, et leur restitue les vases d'or qui avaient été emportés par Nabuchodonosor. - Ch. ii. : Le nombre des…

Um livro ainda por escrever

Este Grande Livro ainda não foi escrito. A sua redação começa aqui mesmo: Claude compõe uma obra original a partir das peças de arquivo do corpus e de uma pesquisa na web, e depois enriquece-a com cada nova fonte contribuída.

Verbete da Jewish Encyclopedia (1901-1906)

Este texto é reproduzido tal como foi publicado há mais de um século. Os seus números, os seus juízos e o seu «hoje» pertencem à sua época, não à nossa.

ESDRAS, LIVRE D

Este verbete ainda não está traduzido: é apresentado em francês.

—Données bibliques :

Le contenu du livre est le suivant :

Synopsis du contenu.

- Ch. i. : Cyrus, inspiré par Jéhovah, permet aux Israélites de rebâtir le Temple de Jérusalem, et leur restitue les vases d'or qui avaient été emportés par Nabuchodonosor. - Ch. ii. : Le nombre des captifs qui retournèrent de Babylone en Palestine avec Zorobabel est donné comme étant 42 360, outre 7 337 serviteurs et servantes et 200 chantres et chanteuses. - Ch. iii. : Jéshua ben Jozadak et Zorobabel construisent l'autel et célèbrent la Fête des Tabernacles. La deuxième année, les fondations du Temple sont posées, et la dédicace a lieu avec grande réjouissance. - Ch. iv. : Les adversaires des Juifs, particulièrement les Samaritains, font des efforts pour empêcher les Juifs de bâtir le Temple. Une lettre est écrite par les Samaritains à Artaxerxès pour obtenir une prohibition de la construction du Temple, et les travaux sont interrompus jusqu'à la deuxième année de Darius. - Ch. v. : Par les exhortations des prophètes Aggée et Zacharie, Zorobabel et Jéshua ben Jozadak recommencent la construction du Temple. Tatnai, le gouverneur « au-delà du fleuve », envoie au roi un rapport de leur action. - Ch. vi. : Darius trouve le décret de Cyrus dans les archives d'Achmétha (Hamadan), et ordonne à Tatnai de ne pas déranger les Juifs dans leur travail. Il les exempte aussi du tribut, et fournit tout ce qui est nécessaire pour les offrandes. Le Temple est achevé au mois d'Adar, la sixième année de Darius, et est dédié avec grande solennité. - Ch. vii. : Artaxerxès donne à Ezra une commission pour amener avec lui à Jérusalem tous les captifs qui demeurent en Babylone. - Ch. viii. : Contient une liste des chefs de familles qui retournèrent avec Ezra en Palestine. Ezra institue un jeûne pendant son trajet vers Jérusalem. - Ch. ix. : Les princes d'Israël informent Ezra que beaucoup n'ont pas répudié leurs femmes étrangères. - Ch. x. : Ceux qui ont pris des femmes étrangères sont contraints de les renvoyer et de présenter chacun une offrande pour le péché.

—Point de vue critique :

Le Livre d'Ezra canonique commence où les Chroniques s'arrêtent, et répète effectivement, avec une légère variation, les deux derniers versets de II Chron. Ce qui suit consiste en trois portions : (1) un récit du retour des exilés, et un bref aperçu des fortunes de la communauté juive jusqu'au règne de Xerxès ; (2) ch. iv. 7-vi. 22, extraits d'une collection de documents historiques en araméen, illustrant les fortunes de la communauté sous les règnes d'Artaxerxès Ier et de Darius, avec une brève appendice en hébreu ; (3) ch. vii. jusqu'à la fin, un récit de l'entreprise de l'auteur du livre, incluant une copie du décret qui lui a été accordé par Artaxerxès II., avec un compte rendu du travail de l'auteur à Jérusalem.

La première section comprend un document aussi transcrit en Neh. vii. 6-73a, appelé par Néhémie une table généalogique du premier retour. Une troisième copie se trouve dans le I Esdras apocryphe.

Caractère variable de la composition.

Les documents contenus dans la deuxième section sont décrits comme « écrits en araméen et 'targuméisés' en araméen de Néhémie » (iv. 7). Puisqu'une œuvre ne peut pas être traduite dans la même langue que celle dans laquelle elle est composée, l'expression « targuméisés » doit signifier « décrits », un sens qui correspond étroitement au sens du mot arabe « tarjamah », qui, utilisé à propos d'une tradition, signifie l'en-tête dans lequel son contenu est décrit. Cette phrase implique donc que le contenu de cette section a été transcrit d'une collection de documents et accompagné d'un commentaire, probablement fait pour le bénéfice de la communauté orientale. Dans ces extraits, il y a manifestement une transposition chronologique ; car la correspondance avec Artaxerxès Ier (ch. iv.) est placée avant la correspondance avec Darius (ch. v., vi.), qui est certainement Darius Ier. Cela peut être dû à une confusion momentanée de la part de l'auteur entre Darius Ier et Darius II. ; mais c'est surprenant, puisqu'en iv. 5-7 il se montre bien informé de l'ordre des rois perses. Ainsi la période couverte par le commentaire sur les documents en ch. v. et vi. est antérieure à celle couverte par les documents en ch. iv.

Fabrications supposées.

L'authenticité des documents est une question sur laquelle existent des divergences d'opinion, les critiques les plus récents (E. Meyer excepté) étant disposés à les considérer tous comme des forgeries, tandis qu'avant l'époque de Graetz on les tenait généralement pour authentiques. L'usage en vigueur chez les historiens anciens d'illustrer leurs histoires par des discours et des lettres de leur propre composition rend le traitement de telles questions excessivement difficile. L'édit de Cyrus, qu'on aurait trouvé à Achmetha (vi. 3-5), est le plus audacieux de ces fabrications, s'il en est ainsi ; mais la mention de cette antique capitale implique une connaissance très remarquable de la part de l'auteur dont on cite ici le texte. D'autres raisons de croire ces documents authentiques sont alléguées par Herzfeld (« Geschichte des Volkes Israel, » i. 125). Le caractère de l'araméen dans lequel ils sont rédigés s'accorde assez bien, tant dans le vocabulaire que dans la grammaire, avec celui des inscriptions et papyri anciens ; et il n'y aurait rien de surprenant à ce que des compilateurs successifs eussent assimilé la langue quelque peu au dialecte qui leur était le plus familier. Il est aussi possible que ces textes araméens soient des traductions de documents en vieux perse, et qu'ils aient été adaptés au goût de ceux auxquels ils étaient destinés à parvenir.

La troisième partie du livre semble être un mémoire personnel ; et le décret qui y est donné (vii. 11-26), émanant d'un Artaxerxès que l'auteur distingue par l'orthographe d'Artaxerxès Ier, ne peut être regardé comme spurieux sans ébranler sérieusement le crédit de l'écrivain. Le récit qu'il poursuit ensuite sur son voyage contient peu de choses qui auraient pu être inventées dans le but d'édification, bien qu'il soit loisible à quiconque de considérer viii. 22 comme écrit par celui qui avait devant lui Neh. ii. 7. Le récit des actions d'Ezra à Jérusalem n'est non plus marqué par l'exagération. Ch. ix. enregistre une longue prière offerte par lui à la réception de l'information sur les mariages mixtes, et ch. x. les mesures prises par lui pour séparer les couples égarés, avec une liste des personnes affectées. L'objection soulevée par certains critiques que une mesure si sévère n'aurait pas été obéie, semble insuffisante pour justifier la condamnation de cette partie du récit comme non historique ; puisque l'auteur aurait bien pu la supposer plus efficace qu'elle ne s'avéra. Et en vérité, la récurrence du sujet en Neh. x. 31 et xiii. 23 ne le rend pas improbable que des mesures sévères aient été prises des années auparavant dans la même direction.

En supposant que le roi ait été Artaxerxès II., l'arrivée d'Ezra en Palestine peut être considérée comme ayant eu lieu en 397 av. J.C. De la mention en Neh. xiii. 13 de Zadok comme scribe, tandis qu'en Neh. viii. 9 Ezra porte ce titre, il est peut-être à inférer qu'Ezra prédécéda Néhémie : en ce cas sa mort s'est probablement produite entre 370 et 360 av. J.C.

La question du caractère historique du Livre d'Ezra concerne principalement la dernière section ; puisque dans les deux premières sections le scribe ne parle pas en tant que témoin oculaire, tandis que dans la troisième il y a soit un récit authentique, soit une fiction. Cette dernière vue est adoptée par C. C. Torrey dans la « Zeitschrift » de Stade, 1896, Supplément.

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