SILÉSIE
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Province de Prusse, anciennement d'Autriche. Des comptes peu fiables font remonter le premier établissement des Juifs en Silésie au onzième siècle déjà, époque à laquelle, dit-on, une synagogue à Altendorf, près de Ratibor, fut transformée en église (1060). Peu dignes de confiance aussi sont les rapports sur les persécutions des Juifs à Leobschütz et à Glatz en 1163, et sur les contributions des Juifs de Bunzlau en 1190 pour l'érection des murailles de la ville, bien que la date de l'établissement de la première communauté juive dans cette province doive être placée quelque part au douzième siècle. Les principaux établissements juifs au cours de ce siècle et du suivant se trouvaient à Breslau, Löwenburg, Bunzlau, Schweidnitz, Beuthen, Glogau, Troppau, Münsterburg, et Nimptsch. Nombre des premiers colons juifs étaient très pauvres ; ils employaient la langue slave, et les fonctions de rabbin, maître et chantre étaient remplies par un seul homme. Ils étaient soit des fugitifs devant les Croisés, soit des immigrants de Bohême et de Pologne. Leurs occupations étaient principalement la vente ambulante et l'agriculture ; quelques-uns parmi eux, cependant, possédaient des domaines, et les villages de Tynice et de Sokohrice étaient à cette époque possédés par les Juifs.
Premiers Édits.
Les Juifs de Silésie souffrirent beaucoup pendant le règne du duc Henry I., qui entreprit une croisade contre les Prussiens. À peu près à la même époque (fin du 12e siècle) un incendie détruisit une partie de Breslau ; les Juifs en furent tenus responsables, et eurent à subir de nouveau des maux. Leur condition s'aggrava encore quand l'Évêque Lorenz imposa sur eux non seulement le [Leibzoll](/articles/9726-leibzoll), mais aussi les dîmes (1226). La propagation générale de la civilisation allemande apporta la prospérité au pays, et quand cela causa une demande accrue d'argent, les Juifs monopolisèrent le commerce du prêt sur gages. La croissance des communautés de Silésie consécutive à l'afflux constant de Juifs allemands provoqua le mécontentement des autorités ecclésiastiques. Un synode provincial tenu à Breslau le 9 février 1267 édicta en conséquence des dispositions strictes contre les Juifs, parmi lesquelles les suivantes sont particulièrement dignes de remarque : (1) Il fut interdit aux Juifs et aux Chrétiens d'avoir des relations aux salles de danse, dans les auberges, ou aux bains ; (2) Les Juifs furent tenus de porter un bonnet spécial en paraissant en public ; (3) Un fossé ou une clôture devait séparer l'habitation d'un Juif de celle de son voisin chrétien ; (4) Il fut interdit aux infirmières ou valets chrétiens de rester la nuit chez leurs employeurs juifs ; (5) Les Juifs furent interdits de négoce en vivres, spécialement en viande, « afin qu'ils ne puissent empoisonner leurs clients chrétiens » ; (6) Les Juifs reçurent l'ordre de tenir leurs portes et fenêtres fermées à l'occasion de chaque procession chrétienne ; (7) Une seule maison de culte juive était autorisée dans chaque ville.
Le Privilège de 1270.
Ces lois, cependant, ne devaient pas rester longtemps valides, car quand le duc Henry IV. accéda au pouvoir, il édicta (1270) un ordre réglementant le statut des Juifs qui suivait étroitement celui émis pour la Pologne par Ladislaus — lui-même copié du privilège autrichien de 1244 — et qui contenait les clauses principales suivantes : (1) en matière légale les Juifs seront sous la juridiction exclusive du duc ; (2) leurs vocations comprendront uniquement le négoce d'argent et le prêt d'argent sur gages, billets, actes et bétail ; (3) il leur sera assuré la sécurité de leurs personnes, et leur propriété mobilière leur sera garantie ; (4) il leur sera accordé le même traitement que les autres sujets ; (5) ils ne seront pas accusés d'user de sang humain. Ces dispositions furent ultérieurement confirmées par le duc Bolko I. de Schweidnitz (1295), et par le duc Henry III. de Glogau (1299).
Synagogues de Breslau.
Lors du partage de la Silésie en dix duché ces privilèges ne furent pas révoqués ; mais les différentes villes et églises commencèrent à émettre des ordonnances indépendantes contrôlant les Juifs. Ainsi, en 1285, Glogau reçut le droit de rendre jugement sur les Juifs pris en flagrant délit de crime. En 1315 les diverses villes revendiquèrent les taxes électorales et foncières des Juifs, et leurs revendications furent accordées. Le début du quatorzième siècle fut marqué par de nombreux actes de persécution contre les Juifs de Silésie ; et en 1315 des autos da fé furent tenus à Breslau, Schweidnitz, et Neisse. En dépit de la haine qu'on leur portait, cependant, les Juifs dans toutes les villes plus grandes acquirent des maisons et des biens immobiliers ; et comme leur propriété était généralement située dans le même quartier, des ghettos se formèrent naturellement, centrant autour de la principale synagogue, qui dans la plupart des villes servait aussi d'école. À Breslau il y avait trois synagogues, situées dans différentes parties de la ville ; la plus ancienne synagogue existante remonte au quatorzième siècle, et est située dans l'actuelle Ursalinerstrasse ; une autre était située dans la Röhrgasse, et fut mentionnée dès 1349, quand elle était connue sous le nom de Neue Judenschul. En 1351 la troisième synagogue est mentionnée comme étant située dans la Gerbergasse. Le rabbin était connu sous le titre d'« évêque des Juifs », et son traitement consistait en contributions volontaires ; le premier rabbin en Silésie fut probablement R. Isaac, qui portait aussi le titre de « Morenu » (Zunz, « Z. G. » p. 205). Les cimetières existaient seulement à Breslau, Glatz, Glogau, Görlitz, Liegnitz, Neisse, Schweidnitz, et Troppau ; celui de Breslau existait déjà en 1246. Pendant le treizième siècle les Juifs étaient autorisés à percevoir les intérêts au taux de 10 à 12½ pour cent sur les prêts immobiliers ; pendant le quatorzième siècle le taux était de 14½ à 18 pour cent.
Quand John de Bohême prit en charge le gouvernement de la Silésie (1327) il confirma les anciens privilèges des Juifs. En raison des énormes dettes dues par lui et son fils Charles IV., cependant, ces souverains se trouvèrent contraints de vendre aux villes le droit de bailliage, par quoi les Juifs vinrent entièrement sous le pouvoir des gouvernements municipaux. Il y avait dix-huit communautés juives sur lesquelles les villes exercèrent ce droit. Par le sacrifice de grandes sommes d'argent ces communautés réussirent à acheter du roi leur liberté, et également l'exemption de toute taxation, à l'exception d'une taxe électorale, pour une période de dix ans. Après l'expiration d'une année, cependant, les villes furent autorisées à lever de nouvelles taxes sur les Juifs. En 1345 le roi permit que les cimetières juifs fussent violés afin que les pierres tombales pussent servir à des fins de construction. Un an avant l'apparition de la Mort noire (1347), qui, cependant, épargna la Silésie, Charles IV. plaça les communautés juives à nouveau sous la juridiction des conseils municipaux ; la même année le mouvement des Flagellants provoqua des persécutions de Juifs à Görlitz, Glatz, et Ober-Glogau.
Incendies de Breslau en 1349 et 1360.
La communauté de Breslau souffrit sévèrement quand un incendie qui eut lieu le 28 mai 1349 fut imputé aux Juifs. Soixante chefs de famille furent assassinés, et leurs biens furent divisés entre la ville et le roi, la première sécurisant les biens immobiliers et les deux synagogues, le second le cimetière et toutes les créances impayées. Le roi émit un ordre le 21 février 1350, concernant le châtiment des meurtriers ; mais il fut laissé à l'option des responsables de la ville comment procéder contre eux. La même année les villes reçurent le droit d'accorder ou de refuser l'admission aux Juifs dans leurs limites. Ceci introduisit une ère d'agitation pour les Juifs de Silésie, bien que par ailleurs ce fut la cause de la croissance des communautés dans les plus grandes villes, spécialement à Breslau, où 100 familles furent admises. Le seul commerce qu'on leur permit de suivre était celui du prêt sur gage. Le 25 juillet 1360, Breslau fut à nouveau le théâtre d'un incendie, dont le résultat fut que quelques Juifs furent tués et le reste expulsé. Deux ans plus tard des persécutions eurent lieu à Brieg, Guhrau, Löwenburg, et Neisse. La plupart des fugitifs de ces endroits cherchèrent refuge à Schweidnitz, où Bolko II. était duc. Ce souverain renouvela les anciens privilèges, et la communauté prospéra, bien que le fait que les Juifs fussent exclus des corporations ici aussi les restreignit au prêt sur gage.
Les principaux représentants des Juifs durant les règnes de Bolko II. et de sa veuve Agnes étaient l'« évêque » des Juifs, Oser, son beau-père Lazar, et David Falken. La duchesse nomma plus tard un comité de quatre membres, appelé « Die Viere », qui agit comme les représentants de tous les Juifs dans le duché. Vers ce même temps le duc John de Haute-Lusitanie, qui appartenait aussi à la Silésie, expulsa les Juifs de Görlitz, et la synagogue de cette ville fut transformée en Chapelle du Saint-Sacrement. Outre les endroits déjà mentionnés, des communautés juives furent établies durant le quatorzième siècle dans les villes suivantes : Goldberg, Haynau, Namslau, Neumarkt, Strehlen, Hirschberg, Trebnitz, Striegau, Potschkau, Grollkau, Ohlau, Jauer, Ratibor, Reichenbach, Kosel, Preisketscham, et Oppeln.
Le Serment des Juifs.
SILESIA
Le début du quinzième siècle vit de nouveau les Juifs accablés par le malheur. En 1401, ils furent accusés de profaner l'hostie, et furent expulsés de Brieg, Glogau et Striegau. Pendant la guerre des Hussites et les luttes de factions qui s'ensuivirent, ils ne purent se dégager du danger qu'en sacrifiant de fortes sommes d'argent. À Breslau, les Juifs avaient été réadmis à la fin du quatorzième siècle, et à Ratibor ils étaient parvenus à se soustraire à la cérémonie du serment prononcé en se tenant debout sur une peau de porc, les pieds nus. Les Juifs de Breslau avaient également obtenu les privilèges suivants : (1) exemption de tous les impôts excepté la taxe annuelle ; (2) liberté religieuse ; (3) sécurité pour la personne et les biens ; (4) protection lors des cérémonies religieuses ; (5) exemption du service des incendies, excepté le paiement d'une marque dans les cas où l'incendie aurait été causé par eux. Cependant, quand le roi Sigismond se rendit à Breslau en 1420, prêchant une croisade contre les Hussites et les hérétiques, un grand nombre de Juifs furent dépouillés et assassinés.
Liegnitz était à cette époque le seul duché où les Juifs étaient autorisés à exercer d'autres professions que le prêt sur gages, et même là la duchesse Elizabeth édita bientôt un ordre (1447) les restreignant à ce dernier métier. Les Juifs de Breslau avaient entre-temps prospéré ; ils se virent concéder à nouveau l'usage du cimetière d'Ohlau, et ils avaient réorganisé leur communauté d'après le modèle de celle de Schweidnitz. Puis, en l'année 1453, arriva Capistrano, dont les discours enflammés apportèrent beaucoup de malheur aux communautés de Silésie. À Breslau, il excita la foule à tel point qu'une accusation fut portée contre les Juifs d'avoir acheté neuf hosties à un paysan et de les avoir percées jusqu'à ce que le sang en coule. De plus, une Juive convertie accusa ses anciens coreligionnaires d'avoir jeté des hosties consacrées au feu. Le conseil municipal renvoya l'affaire au roi Ladislaus, qui ordonna que les coupables fussent brûlés sur le bûcher (juin 1453), que tous les enfants de plus de sept ans fussent baptisés, et que le reste des Juifs fût expulsé. Le 13 août de la même année, dix-sept Juifs furent brûlés sur le bûcher également à Schweidnitz. En 1455, une deuxième expulsion de Breslau eut lieu, par ordre de Ladislaus ; et deux ans plus tard, le roi accorda à Schweidnitz le droit d'exclure les Juifs ; la ville exerça ce droit jusqu'à récemment. Des droits semblables furent accordés à Glogau en 1480, à Glatz en 1492, et à Oels en 1505. Glogau reçut le droit parce que le duc John, par la vente des biens des Juifs, espérait rassembler une somme d'argent dont il avait besoin.
Au seizième siècle.
Parmi les nouveaux établissements du seizième siècle, on peut mentionner ceux de Kanth, Frankenstein, Kreuzburg, Pitschen, Oels, Beuthen, Krossen et Wartenberg la Polonaise. Le nombre des Juifs diminua par la suite si considérablement que pendant tout le siècle suivant les impôts acquittés par toutes les communautés à travers la Silésie ne s'élevaient qu'à 100 florins, bien que chaque Juif natif de plus de dix ans et de moins de vingt ans payât un florin, et au-delà de vingt ans, deux florins, tandis que chaque Juif étranger payait un florin. Plusieurs persécutions eurent lieu au seizième siècle. Les Juifs furent expulsés de Frankenstein en 1508, leur synagogue étant détruite ; en 1530, cette ville reçut le droit d'exclure les Juifs. À Leobschütz, les Juifs furent accusés, en 1543, du meurtre d'un enfant chrétien, et, bien que non convaincus, ils furent expulsés. En 1563, tous les Juifs furent bannis d'Oppeln. En 1582, Rudolph II édita un ordre expulsant entièrement de Silésie les quelques Juifs qui y restaient. Il leur fut ordonné de partir avec leurs femmes et leurs enfants, mais il leur fut permis de disposer d'abord de leurs biens immobiliers et d'emporter avec eux tous leurs biens meubles. Les Juifs contournèrent cet édit en quittant les villes et en cherchant refuge à la campagne, se mettant sous la protection des cloîtres.
Concentration à Breslau.
Les troubles financiers généraux causés par la Guerre de Trente Ans se révélèrent favorables aux Juifs de Silésie, et en 1630 les autorités de Breslau demandèrent même aux Juifs de s'établir dans cette ville, après qu'une demande similaire eût été adressée l'année précédente à Glogau. Par leurs relations commerciales avec les marchands juifs de Pologne, les Juifs de Silésie monopolisèrent bientôt l'intégralité du commerce oriental, et en 1689 le trésorier impérial se trouva contraint de demander à la magistrature de Breslau d'expulser les Juifs, contre laquelle demande, cependant, la ville protesta. En 1701 un Juif de Breslau fut requis de rapporter si les Juifs avaient jamais eu une synagogue publique dans la ville, et si leurs prières contenaient quelque blasphème contre Jésus. La réponse fut que les Juifs lisaient dans les livres de Moïse, qu'ils tenaient leurs services divins dans des salles privées, et qu'il y avait dix telles salles dans la ville, avec un total de 140 fidèles. Au cours du dix-huitième siècle les taxes juives furent affermées à un Juif, ce qui entraîna un afflux si considérable de Juifs à Breslau que la ville demanda à l'empereur de les expulser. L'empereur accorda la demande le 23 juillet 1738, et le 9 décembre suivant, ils quittèrent la ville. Pendant la première occupation de la Silésie par Frédéric le Grand (1744) les Juifs furent de nouveau officiellement réadmis. Frédéric, cependant, promulgua, le 6 mai 1746, une loi bannissant tous les Juifs de Silésie, à l'exception de douze familles auxquelles il fut accordé la permission de rester à Breslau. Quand, en 1749, trente-six Juifs furent tués par l'explosion d'une tour à poudre, il fut nécessaire de transporter leurs cadavres à Dyhernfurth, Krotoschin, Lissa, et Zülz, parce que le cimetière de Breslau n'avait pas encore été ouvert. La loi de Frédéric le Grand fut contournée de bien des façons. D'abord les Juifs reçurent la permission de rester plus longtemps que trois jours à Glogau, Auras, et Dyhernfurth ; et ensuite ils furent admis à Hundsfeld et Festenberg contre le paiement de douze thalers chacun. Leur séjour permanent dans une quelconque ville fut permis selon les termes « Tolerirte über das Reglement », « Fixentristen », et « Tagesgroschen Entrichtender ».
Croissance de Breslau.
La croissance de la communauté de Breslau fut particulièrement remarquable. Les douze familles originellement autorisées à s'y établir furent augmentées par une immigration constante, et la communauté passa de 300 à 3 000 ; les écoles de Zülz, Lissa, Krotoschin, et Glogau prospérèrent de nouveau dans la ville. Le mouvement mendelssohnien y trouva des adhérents, tandis qu'il était condamné dans d'autres régions. Ainsi à Krotoschin les écrits de Mendelssohn furent mis à l'index le jour de l'an 1787, par R. Löbusch ben Mordecai. Après la visite à Breslau de Frédéric-Guillaume II (1786) les principaux représentants de la communauté projetèrent de réorganiser les affaires internes aussi bien qu'externes des Juifs de Silésie. Parmi les hommes les plus éminents qui prirent part à ce travail se trouvaient Simon Hirsch, Lippman Meier, et Zimmermann, contrôleur royal et assesseur de la communauté juive de Breslau, qui, en 1791, publia à Breslau une « Geschichte und Verfassung der Juden in Herzogthum Schlesien ». Zimmermann, avec le prorecteur du Gymnasium Elisabeth, fonda également l'École Juive Wilhelmschule, qui fut ouverte le 15 mars 1791, et ne fut fermée qu'en 1848. Une mention particulière doit être faite de Jonas Fränkel, qui laissa, parmi autres legs philanthropiques, un legs pour la fondation d'un séminaire rabbinique.
Voici une liste des « Landesrabbiner » de Silésie : Naphtali ha-Kohen (1712-16) ; Samuel ben Naphtali (1716-22) ; Ḥayyim Jonah Te'omim (1722-1727) ; Baruch b. Reuben Gomperz (1733-54) ; Joseph Jonas Fränkel (1754-93) ; Jeremiah Löw Berliner (1793-99) ; Lewin Saul Fränkel (1800-7) ; Aaron Karfunkel (1807-16) ; Abraham ben Gedaliah Tiktin (1816-20).
La province prussienne de Silésie compte (1905) 47 593 Juifs dans une population totale de 4 668 405. Elle est divisée en deux districts, ceux de Breslau (avec Liegnitz) et Oppeln. Le premier possède trente-six communautés juives, dont les suivantes sont les plus importantes : Breslau—18 440 Juifs, 11 synagogues, 37 sociétés éducatives, et 23 sociétés charitables. Glogau—780 Juifs, 12 sociétés charitables, et 23 institutions. Görlitz—650 Juifs et 7 sociétés de bienfaisance. Liegnitz—1 085 Juifs et 3 sociétés.
Le district d'Oppeln possède vingt-cinq communautés, y compris : Beuthen—3 260 Juifs, une école primaire juive subventionnée par la ville, une école religieuse, 13 sociétés charitables, et 4 institutions. Gleiwitz—2 106 Juifs et 10 sociétés. Kattowitz—2 500 Juifs et 6 sociétés. Myslowitz—1 050 Juifs, 7 sociétés, et 66 legs. Ratibor—1 150 Juifs et 7 sociétés. Zabrze—1 200 Juifs et 4 sociétés.