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Zakhor
Haskalah & Émancipation1701-1800 apr. J.-C.

XVIIIe siècle apr. J.-C.

Baal Shem Tov, Gaon de Vilna, Mendelssohn

Résumé

Le Baal Shem Tov (c. 1740) fonde le hassidisme ; le Gaon de Vilna (Élie de Vilna) anime l'opposition litvak. Moses Mendelssohn lance la Haskalah à Berlin (1743-1786). 1791 : émancipation des Juifs de France.

Événements marquants

  • c. 1740Israel ben Eliezer (Baal Shem Tov) commence à enseigner à Miedzybozh en Podolie.
  • 1772Excommunication des hassidim par le Gaon de Vilna ; première partition de la Pologne.
  • 1783Moses Mendelssohn publie sa traduction allemande de la Torah (Bi'ur).
  • 1791La France révolutionnaire émancipe tous les Juifs — premier pays d'Europe à le faire.
  • 1795Troisième partition de la Pologne ; 1,5 million de Juifs passent sous domination russe.
  • 1797Mort du Gaon de Vilna ; Rabbi Haïm de Volozhin fonde la grande yeshivah litvak en 1803.

Le siècle en récit

Le XVIIIᵉ siècle apr. J.-C. est celui où le judaïsme entre dans la modernité. Il n'y entre pas par une seule porte mais par trois, géographiquement distinctes, idéologiquement opposées : le **hassidisme** mystique d'Europe orientale, le **mitnagdisme** rationaliste de Lituanie, et la **Haskalah** (Lumières juives) de Berlin. Chacun de ces mouvements répond, à sa manière, à la question laissée ouverte par le sabbatéisme : comment vivre juif dans un monde qui change ?

En **Podolie**, province ukrainienne ruinée par les massacres de Khmelnytsky puis par les persécutions polonaises, émerge un personnage extraordinaire. **Israel ben Eliezer** (c. 1698-1760), plus tard connu comme le *Baal Shem Tov* (« Maître du Bon Nom ») — ou *Besht* par acronyme — commence vers 1740 à enseigner à Miedzybozh. Il n'est pas un grand talmudiste, mais un homme d'une prière brûlante, d'une joie déconcertante, d'un amour des humbles. Sa doctrine : Dieu est partout, chaque Juif peut Le servir par la prière sincère même sans grande érudition, la joie vaut l'étude, les *nitzotzot* lourianiques peuvent être relevées jusque dans les actes les plus quotidiens. Ses disciples multiplient ses récits et ses paraboles. Après sa mort, Dov Ber de Mezeritch (le Magguid) transforme le mouvement en réseau. Ses disciples — Levi Yitzhak de Berditchev, Elimelekh de Lizhensk, Shneur Zalman de Liadi (fondateur de Habad), Nahman de Bratslav — essaiment en Galicie, en Volhynie, en Biélorussie. Le *tsaddik*, le juste, devient figure centrale : médiateur entre Dieu et la communauté, faiseur de miracles, conseiller de vie. En cinquante ans, la moitié des Juifs d'Europe orientale deviennent hassidiques.

En face, en **Lituanie**, la résistance s'organise. **Élie de Vilna** (1720-1797), dit le *Gaon de Vilna*, est l'érudit le plus redoutable de son siècle — connaissant par cœur le Talmud, la Bible, la Kabbale, mais aussi la mathématique, l'astronomie, la grammaire. Il dénonce le hassidisme comme hérésie : culte des *tsaddikim*, négligence de l'étude, enthousiasme suspect, affinités sabbatéennes. En 1772, il prononce un *herem* (excommunication) contre les hassidim. Ses disciples, les *mitnagdim* (« opposants ») ou *litvaks* (Lituaniens), construisent un judaïsme austère, dévoué à l'étude talmudique intensive. **Haïm de Volozhin** (1749-1821), disciple du Gaon, fonde en 1803 la grande yeshivah de Volozhin — modèle de toutes les yeshivot litvak modernes. Pendant deux siècles, hassidim et mitnagdim se regarderont en chiens de faïence avant de faire alliance contre la Haskalah puis le sionisme laïque.

En **Allemagne**, une troisième voie s'ouvre. **Moses Mendelssohn** (1729-1786), né à Dessau, arrivé à Berlin à 14 ans en traversant le péage de la *Leibzoll* (taxe sur les Juifs, équivalente à celle des bestiaux), devient en vingt ans le plus célèbre philosophe allemand après Kant. Ami de Lessing (qui le met en scène dans *Nathan le Sage*), défenseur du judaïsme contre Lavater, traducteur de la Torah en allemand avec le *Bi'ur* (1783), Mendelssohn incarne la possibilité qu'un Juif reste fidèle à sa foi tout en participant pleinement à la culture européenne. Sa *Jérusalem* (1783) défend la liberté religieuse et la séparation de la synagogue et de l'État. La *Haskalah* — les Lumières juives — est lancée.

Le siècle se clôt sur une **révolution politique décisive**. En 1789, la France révolutionnaire débat : faut-il émanciper les Juifs ? Le 27 septembre 1791, après deux ans de tergiversations, l'Assemblée constituante accorde la pleine citoyenneté à tous les Juifs de France. **La France est le premier pays d'Europe à le faire.** La Révolution abolit les ghettos d'Italie au fur et à mesure de ses conquêtes. Napoléon prolongera l'émancipation par le Grand Sanhédrin (1807) et les consistoires.

Trois mouvements, trois réponses. Au XIXᵉ siècle, leurs descendants se retrouveront face à deux défis inouïs : l'antisémitisme moderne et le sionisme.

Personnalités du siècle (1 557)

Aaron ben Jacob de Karlin

Aaron ben Meir de Brest

Aaron ben Mordecai Baer Kornfeld

1795–1881

Talmudiste austro-bohémien (1795–1881), formé par son père R. Mordecai Baer, dont il prit la tête de la yeshiva à 18 ans ; celle-ci compta jusqu'à 80 élèves. Dernier rosh yeshiva de Bohême, il tolérait les études profanes. Reçut la visite de Moses Montefiore après l'affaire de Damas. Arrière-grand-père de l'écrivain expressionniste Paul Kornfeld.

Aaron ben Mordecai de Rödelheim

Aaron ben Nathan Naṭa' de Trébowla

Aaron Chorin

1766–1844

rabbin hongrois

Aaron de Chaves

XVIIIe s. (actif v. 1767)

Membre de la communauté séfarade portugaise d'Amsterdam. Il prépara en 1767 une édition du « Dialogo dos Montes » de Rehuel Jesurun, à laquelle il joignit un poème de sa composition en portugais.

Aaron de Jitomir Ou Zhitomir

Aaron ha-Gadol (Aharon ben Yaakov Perlov) de Karlin

1736–1772

Disciple de Dov Ber, le Maguid de Mezritch. Il fonde en 1762 le centre hassidique de Karlin, pionnier du hassidisme en Lituanie (« Karliner » y devint synonyme de « hassid »). Réputé pour son ascèse personnelle et l'intensité mystique de sa prière ; racine des dynasties Karlin-Stolin et Koidanov. Le nom de famille Perlov vient de « Perl », prénom de sa mère.

Aaron ha-Levi ben Moses of Staroselye

1766–1828

Aaron Ha-levi Oettingen

Aaron Hai Volterra

XVIIIe s.

Rabbin et poète liturgique italien, guide des communautés de Massa-Carrara.

Aaron Halle-Wolfssohn

1754-1835

Écrivain et satiriste de la Haskala, auteur d'une pièce sur les faux dévots.

Aaron Hart

1724–1800

homme d'affaires juif canadien

Aaron Lopez

1731–1782

Né Duarte Lopez à Lisbonne dans une famille de conversos qui pratiquait le judaïsme en secret sous l'Inquisition. Émigré à Newport en 1752, il y reprend le nom d'Aaron et pratique ouvertement le judaïsme. Il devint le marchand le plus riche de Newport (bougies de spermaceti, baleine, rhum, navigation), soutien de la synagogue Touro. Sa correspondance et ses livres de comptes forment un fonds d'archives majeur sur le commerce juif de l'Amérique coloniale.

Aaron Solomon

Aaron Solomon (Aaron Emmerich) Gumpertz

1723–1769

Né le 10 décembre 1723, premier Juif de Prusse à obtenir un doctorat en médecine. Maître de philosophie et de langues de Moses Mendelssohn. Auteur du Megalleh Sod, supercommentaire sur le commentaire d'Ibn Ezra aux Cinq Rouleaux, suivi du Ma'amar ha-Madda (essai sur religion et philosophie). Mort à Hambourg en 1769.

Aaron Worms

1754–1836

rabbin français

Aaron, Barney

Aaron, Jonas

Abbas , Aaron

Abbas , Raphaël ben Joshua

Abelson, Judah ben Isaac

Abensur, Daniel

Aberle , Salomon B. Abraham

Abigdor ben Samuel

Abigdor ben Simḥa

Abraham Abele ben Jeremiah

Abraham Antebi

1765-1858

Grand rabbin et juge suprême d'Alep durant plus de 40 ans, auteur de « Ohel Yesharim » et « Mor ve-Ohalot ».

Abraham Aryeh Loeb B. Judah Ha-levi

Abraham Auerbach

1701–1846

rabbin allemand

Abraham ben Benveniste Gatigno

mort à Salonique en mai 1730

Rabbin de Salonique mort en 1730, auteur de « Ṭirat Kesef » (Salonique, 1736), commentaire homilétique sur le Pentateuque, et de « Ẓeror ha-Kesef » (Salonique, 1756), responsa et homélies complétés par de nombreuses additions de son fils Benveniste Gatigno.

Abraham ben Elijah of Vilna

1750–1808

rabbin lituanien

Abraham ben Gedaliah Tiktin

1764–1820

rabbin allemand

Abraham ben Isaac Asa (Assa)

actif à Constantinople v. 1729–1760s

L'un des sages de Constantinople au XVIIIe s. et le plus prolifique traducteur en ladino de sa génération. Il réalise la première Bible complète en ladino (imprimée par Jonah Ashkenazi), en colonnes parallèles hébreu/ladino, avec commentaire de Rachi — texte qui devint le plus répandu chez les séfarades d'Orient. Il traduit aussi le Yosippon (Sefer Ben Gurion) et compose des ouvrages d'édification pour rendre les textes accessibles au plus grand nombre.

Abraham ben Jehiel Michal Danzig

1748–1820

Ashkenazi Polish rabbi

Abraham ben Josiah de Jérusalem

Abraham ben Judah Segre

XVIIIᵉ s. (mort à Safed en 1772)

Érudit piémontais né à Turin, mort à Safed en 1772. Il écrivit des commentaires sur la Mishna et sur le « Yad ha-Ḥazaḳah » de Maïmonide, ainsi qu'un recueil de responsa et de sermons publié sous le titre « Ḥibburim ».

Abraham Benjamin Hamburg

1770–1850

rabbin allemand

Abraham Bing

1752–1841

rabbin allemand

Abraham Bouchara (Berit Avraham)

Muqaddim et consul d'Alger, il s'adonna aux études talmudiques et kabbalistiques et publia notamment Berit Avraham (Livourne, 1791).

Abraham Bouchara l'Ancien

Rabbin de formation venu de Livourne à Alger en 1712, il devint muqaddim de la communauté juive d'Alger et conseiller des deys.

Abraham Bravo

Financier séfarade de Londres (attesté en 1710), descendant d'une famille hispano-portugaise et l'un des premiers poètes anglo-juifs ; il célébra en vers l'« Espejo Fiel de Vidas » (Londres, 1720) de Daniel Israel Lopez Laguna.

Abraham Caceres

1701–1701

compositeur, actif à Amsterdam de 1718 à 1738

Abraham Capadose

1795–1874

Né à Amsterdam dans une famille de Juifs portugais (le marchand de vins Isaac Haim Capadose et Esther Mendes da Costa), médecin formé à Leyde. Il se convertit au protestantisme en 1822 avec son ami Isaac da Costa et devint une figure du Réveil néerlandais. Adversaire déclaré de la vaccination antivariolique, il publia plusieurs écrits théologiques et médicaux.

Abraham Coriat

1717–1806

Dayan de Tétouan et de Mogador, kabbaliste, mort à Livourne.

Abraham David ben Asher Anshel Buczacz

1771–1840

rabbin ukrainien

Abraham Dob Baer ben Solomon

Abraham Dov Baer of Ovruch

1760–1840

Abraham Dov Ber Lebensohn

1794-1878

Poète et éducateur de Vilna (Adam ha-Kohen), auteur de Shirei Sefat Kodesh.

Abraham Firkovich

1787–1874

Hakham karaïte né à Loutsk, mort à Çufut Qale. Il mena en Crimée, au Caucase et au Proche-Orient des expéditions qui rassemblèrent des milliers de manuscrits hébreux, karaïtes et samaritains. Sa première collection (plus de 1 000 pièces) fut vendue à la Bibliothèque impériale de Saint-Pétersbourg (1862/1870), sa seconde (plus de 15 000 items) après sa mort. Ces collections Firkovich fondent la recherche karaïte moderne.

Abraham Furtado

1756–1817

Né dans une famille juive d'origine marrane portugaise, élevé à Bordeaux. Élu président de l'Assemblée des notables convoquée par Napoléon en 1806, puis secrétaire du Grand Sanhédrin en 1807. Acteur majeur de l'émancipation des Juifs de France et de la mise en place du Consistoire central. Il a laissé des mémoires.

Abraham Gedalia

1753–1827

chief rabbi of Denmark (1753-1827)

Abraham Gershon of Kitov

v. 1701–1761

Beau-frère du Baal Shem Tov, kabbaliste émigré en Terre Sainte en 1747.

Abraham Ḥayyim Rodriguez

actif vers 1750

Rabbin de Livourne au milieu du XVIIIe siècle, maître de Malachi ha-Kohen (auteur du Yad Malachi) et loué comme kabbaliste. Ses décisions halakhiques furent publiées à titre posthume par sa fille (veuve de Ḥayyim Hezekiah Fernandez Africano).

Abraham Joseph Rice

1800–1862

rabbin américain

Abraham Kalisker

1741–1810

rabbi

Abraham Khalfon

1741–1819

Dirigeant communautaire, historien et poète liturgique de Tripoli ; auteur de Hayyei Avraham.

Abraham Malak, Ou Ha-malak

Abraham Maskileison

1788–1848

rabbin russe

Abraham Naftali Hertz Scheuer

1753–1822

rabbin allemand

Abraham Penso

fin XVIIIe s. (v. 1740–1820 selon certaines sources)

Auteur rabbinique « turc » établi à Sarajevo à la fin du XVIIIe siècle, élève de David Pardo (dont il épousa la fille). Il édita aussi les gloses de H. J. D. Azoulaï sur le Choulhan Aroukh (Mishpat Katouv, 1798).

Abraham Placzek

1799–1884

moravian rabbi

Abraham Ragoler

1722–1804

Kabbaliste et prédicateur, frère du Gaon de Vilna, auteur de Maalot HaTorah.

Abraham Ris

1763–1834

rabbin suisse

Abraham Salomon de Camondo

1781–1873

Né à Istanbul, il hérita en 1832 de la banque familiale et la développa considérablement, devenant le banquier du gouvernement ottoman avant la création de la Banque ottomane (financement de la guerre de Crimée). Comte, mécène et philanthrope juif majeur, il fit construire les célèbres escaliers Camondo à Galata. Mort à Paris en 1873, il fut inhumé selon ses vœux au cimetière juif de Hasköy à Istanbul.

Abraham Sfez

XVIIIe s.–1784

Auteur rabbinique né à Tunis, établi à Jérusalem, mort à Amsterdam.

Abraham Stern

1762–1842

Polish inventor

Abraham Taïeb

m. 1741

Grand rabbin de Tunisie dit Baba Sidi ; signataire de la taqqana Twânsa-Granas (1741).

Abraham Vita de Cologna

1755–1832

rabbin français

Abraham Vita Reggio

1755–1842

Rabbin de Gorizia, père d'Isacco Samuel Reggio (Yashar). Talmudiste attaché à la tradition, il forma son fils et représenta l'autorité rabbinique du Frioul autrichien au tournant du XIXe siècle.

Abraham Yehoshua Heshel

1748–1825

Hasidic rabbi (1748–1825)

Abrahams, Nicolai Christian Levin

Abrahamson , Meyer

Abrahamson, Abraham

Abrahamson, David

Acher de Stoline

1759–1826

rabbin hassidique (1759-1826)

Achkenazi, Isaac ben Jacob

Acosta, Joan D

Adams, Hannah

Adams, Jean

Adavi, Moïse ben Samuel

Addison, Joseph

Adhan, Solomon ben Masud

Adolf Martin Schlesinger

1769–1838

éditeur allemand

Adolphe, Sir John

Adret, Moïse

Aguilar, Diego D'

Aguilar, Ephraim Lopez Pereira, Baron D

Aharon Perez

mort 1766

Rabbin et auteur tunisien, membre de la communauté de Djerba.

Akiba ben Judah Loeb

Akiba Eger Sr.

1720–1758

rabbi (1720/21–1758)

Akiba Israel Wertheimer

1778–1835

(1778-1835)

Akiba Trani B. Elijah of Metz

Aksenfeld, Israel

Aleksander Zisḳind ben Mosheh

1730–1793

historical figure

Alex, Éphraïm

Alexander I., Pavlovitch, Empereur de Russie

Alexander Süsskind ben Moses Kantshiger

Alexander Ziskind of Grodno

m. 1794

Kabbaliste de Grodno, auteur de Yessod ve-Choresh ha-Avoda, guide de la prière juive.

Alexander, Isaac

Alexander, Michael Solomon

Alexandre, Albert

Algazi, Moïse Joseph

Algazi, Yom-ṭob ben Israel Jacob

Alkalai, Abraham ben Samuel

Allen, John

Almeyda, Jose Henriques de

Altaras, Jacques Isaac

Altaras, Salomon

Amarillo , Moïse ben Salomon

Amarillo, Aaron ben Solomon

Amarillo, Solomon ben Joseph

Ambron, Shabbethai

Amigo, Meir

Ammar, David B. Samuel

Amram ben Diwan

1743–1782

Moroccan rabbi (1743-1782)

Amram Elbaz

XVIIIe s.

Rabbin-juge et codificateur de la famille Elbaz de Sefrou.

Andrade, Abraham

Ange ben Ḥayyim

Ange, Ḥayyim Vidal ben Shabbethai

Anspach, Joël

Anspach, Philippe

Arnheim, Heymann

Arnstein, Benedikt David

Arnstein, Fanny von

Aron Elias Seligmann

1747–1824

German-Jewish banker

Aronssohn, Jacob Ezekiel

Aronssohn, Jacques Léon

Aryeh Judah Leib ben Moses Teomim

1768–1833

rabbin polonais

Aryeh Leib

1725–1811

Hasidic leader, known as Shpoler Zeide (Grandfather of Shpola)

Aryeh Leib Bernstein

1708–1788

Premier et seul grand-rabbin de Galicie, basé à Brody.

Aryeh Leib Epstein

1708–1775

Rabbin né à Grodno, kabbaliste dit le Baal ha-Pardes, correspondant du Gaon de Vilna.

Aryeh Leib Kinderfreund

1788-1837

Poète de la Haskala galicienne, auteur du recueil Shirim Shonim.

Aryeh Loeb ben Jacob Joshua

Asahel, Ḥayyim

Asch, Abraham

Ascher Löw

1754–1837

rabbin allemand

Ascher, Saul

Ascher, Simon

Asher, Abraham

Asher, Anshel ben Isaac

Asher, Anshel ben Moses Baer

Asher, Ensel B. Judah Loeb

Asher, Lemel Ha-levi

Ashkenazi , Judah B. Simon Sofer Frankfurt

Ashkenazi, David Tevle B. Jacob

Ashkenazi, Isaac ben Ẓebi

Ashkénazi, Judah Samuel B. Jacob

Ashkenazi, Meshullam Zalman

Ashkenazi, Moses David

Ashkenazi, Reuben Selig ben Israel Eliezer

Asser, Carel

Asser, Moïse Salomon

Assing, David Assur

Auerbach , Loeb B. Israel

Auerbach, Abraham ben Abiezri Selig

Auerbach, Baruch

Auerbach, Isaac

Auerbach, Joseph Danziger

Auerbach, Perez B. Menahem Nahum

Auerbach, Phineas ben Simon Wolf

Auerbach, Solomon Heymann

Auguste Andrade

1793–1843

chanteur et compositeur français

Auspitz, Rudolf

Autel, Jonas

Avila, Samuel ben Solomon de

Avraham HaMalakh Friedman

1739–1777

18th-century Hasidic Rabbi

Avraham Landau

1784–1875

19th C. rabbi in Ciechanow

Avraham Moshe Bonhart

1800–1828

Avraham Wolfensohn

1783–1855

Talmudic judge

Avrohom Chaim Oppenheim

1796–1824

rabbin hongrois

Ayyas, Jacob Moïse

Azariah, Menahem Ha-kohen

Azban, Mordecai ben Isaac

Azevedo, David Cohen D

Azriel ben Moses Meshel, de Wilna

Azubib, Joseph B. Nehorai

Azubib, Nehorai B. Saadia

Baal Shem de Londres

1708–1782

rabbin allemand

Baal Shem Tov (Rabbi Israël ben Eliezer)

1698-1760

Fondateur du hassidisme en Podolie (Ukraine). Son enseignement révolutionnaire mit l'accent sur la joie, la prière fervente et la présence divine en toute chose, rendant la spiritualité accessible aux masses juives. Le hassidisme devint le mouvement de renouveau le plus important du judaïsme moderne.

Babai ben Farhad

XVIIIe siècle

Chroniqueur de Kashan, petit-fils de Babai ben Lutf, auteur du Kitab-i sarguzasht-i Kashan (1729).

Bach, Karl Daniel Friedrich

Bachi, Raphael

Bachrach, Judah B. Joshua Heskiel

Baer

Baer B. Samson Ḥasid

Baer ben Nathan Nata de Pinsk

Baer ben Uri Phoebus

Baer, Dob B. Samuel

Baer, Joseph

Baiersdorf, Samson ben Manassé

Bailly, Jean-sylvain

Bakri, David ben Joseph Coen

Bakri, Jacob Cohen

Bakri, Joseph Coen

Baneth, Ézékiel

Baraffael , Isaac

Baratier, Jean Philippe

Barby, Meïr B. Saul

Bardach, Élie

Bardach, Israel Isaac ben Ḥayyim Moses

Bargas, Abraham de

Barnave, Antoine Pierre Joseph Marie

Barnett, Aryeh Loeb

Barnett, Morris

Baron, Henry

Barrientos, Isaac

Bartholdy, Jacob Salomon

Baruch

Baruch B. Samuel Zanwill Ha-levi

Baruch B. Ẓebi Hirsch

Baruch ben David Te'omim-Fränkel

1760–1828

Rabbi and Talmudist

Baruch Bendit Goitein

1770–1839

rabbin hongrois

Baruch de Tulchin

Baruch Jeiteles

1762–1813

(1762-1813)

Baruch Leibov

Baruch Schick of Shklov

1744–1810

writer (1744-1808)

Baruch Yavan

Basan, Abraham Hezekiah B. Jacob

Basan, Jacob ben Abraham

Basch, Abraham

Basevi, Emmanuele

Basevi, George

Basevi, Joachim

Bassani, Isaïe

Bassani, Israel Benjamin

Bate, Julius

Bauer, George Lorenz

Beck, Jacob ben Enoch

Beer Léon Fould

1767–1855

banquier français

Beer-bing, Isaïe

Beer, Aaron

Beer, Bernhard

Beer, Peter

Beer, Wilhelm

Bégin, Louis Jacques

Belais , Abraham ben Shalom

Belasco, Abraham

Belasco, Israel

Belinfante, Moïse ben Ẓaddiḳ Ha-kohen

Bellermann, Johann Joachim

Belmonte, B. E. Colaço

Belmonte, Benvenida Cohen

Belmonte, Francisco de Ximenes

Belmonte, Isaac Nuñez

Ben Moses Ḥayyim

Ben-ezra, Salomon

Ben-ze'eb, Judah Löb

Bendavid, Lazarus

Bender, Johann Heinrich

Benedetto Frizzi

1757–1844

Bénédict, Moïse

Benet , Naphtali ben Mordecai

Benet, Mordecai B. Abraham

Benjamin ben Aaron

Benjamin Dispecker

1799–1828

Rabbin de district (Bezirksrabbiner) juif allemand, premier rabbin de district de Breisach am Rhein à partir de 1825, mort à 28 ans.

Benjamin Kimhi (Kamhi)

actif vers 1770

Imprimeur et éditeur actif à Salonique vers 1770. Il édita et annota le Sha'are Rahamim de Hayyim ha-Kohen et Solomon Abbadi. Il appartient à la branche ottomane de la famille Kimhi/Kamhi, à distinguer des Kimhi provençaux (David et Joseph Kimhi de Narbonne).

Benjamin Olinde Rodrigues

1795–1851

Né dans une famille juive séfarade aisée de Bordeaux (d'ascendance portugaise), docteur en mathématiques de l'Université de Paris (1815). Principal disciple de Saint-Simon, il codifie le saint-simonisme après 1825. En mathématiques, il laisse la « formule de Rodrigues » (polynômes de Legendre), la formule de rotation de Rodrigues et les paramètres d'Euler–Rodrigues ; son mémoire de 1840 anticipe les quaternions.

Benjamin Rivlin (Riveles)

1728–1812

son of Solomon Zalman; disciple of the Gaon of Vilna

Benjamin Wolf ben Ẓebi Hirsch

Benjamin Wolf Löw

1775–1851

Polish-Hungarian rabbi

Benjamin Ze'eb de Slonim

Benjamin Ze'eb Wolf ben Shabbethai

Benjamin Zeʼev Boskowitz

1740–1818

Benjamin, Hillel

Benjamin, Simeon

Benmohel, Nathan Lazarus

Bennett, Solomon

Benzion, Benjamin Ze'eb Wolf ben Jacob Ha-levi

Ber Ben Jona Ulmo

1751–1837

German rabbi

Berlin, Aryeh Löb ben Abraham Meïr

Berlin, Jacob

Bernard , Esther

Bernard, Abraham

Bernard, Hermann

Bernhardy, Gottfried

Bernstorff, Christian Günther, Count of

Berr Isaac Berr de Turique

1744–1828

Négociant/manufacturier à Nancy, élu en 1789 par les Juifs d'Alsace-Lorraine, il plaida la cause de l'émancipation devant l'Assemblée constituante jusqu'au vote du 27 septembre 1791. Il publia des textes marquants sur la citoyenneté des Juifs, dont la « Lettre d'un citoyen » (Nancy, 1791), et réfuta le discours anti-juif de l'évêque de Nancy, La Fare.

Berr Isaac Berr de Zurich

Berr, Michel

Bertensohn, Bernard

Bertolio, Abbé

Beugnot, Auguste Arthur, Comte

Bezalel B. Judah Ha-levi de Zolkiev

Bezalel Ronsburg

1760–1820

rabbin allemand

Bhorupkar, Samuel Bapuji

Bialloblotzky, Christian Hermann Friedrich

Bibikov, Dmitri Gavrilovich

Bick, Jacob Samuel

Biesenthal, Joachim Heinrich

Bikayim, Meïr ben Ḥalifah

Bischoffsheim, Raphael

Bishka, Naḥman ben Benjamin Cohen Ẓedeḳ

Bisliches Ou Bisseliches, Mordecai Loeb

Bittoon, Isaac

Blanc, Piotr

Bland, Maria Theresa

Blayney, Benjamin

Bleek, Friedrich

Bloch, Marcus Eliezer

Bloch, Samson B. Isaac Ha-levi

Blumenfeldt, Simon

Bodenschatz, Johann Christian Georg

Böhm, Moïse

Böhmer , Joseph B. Meïr

Bonald, Louis-gabriel-ambroise

Bondi, Abraham ben Yom-ṭob

Bondi, Elijah ben Selig

Borkum, Kalman ben Phineas Seligman

Börne, Karl Ludwig

Boskowitz, Ḥayyim ben Jacob

Braham, John

Brandeis, Bezaleel ben Moses

Brandes, Mordecai ben Eliezer

Brandon, Benjamin Raphael Dias

Breidenbach, Moritz Wilhelm August

Breidenbach, Wolf

Breithaupt, John Frederick

Breslau, Aryeh Löb ben Ḥayyim

Bresselau, Meïr Israel

Broglie, Victor-claude, Prince de

Brown, William

Brück, Solomon B. Ḥayyim

Brunswick, Jacob Eliezer

Buchholz, Carl August

Buchner, Wolf B. David Hakohen

Buczacz, Abraham David Fils D'asher Anshel

Büdinger, Moïse Israël ben Isaac

Büdinger, Moses Mordecai

Bulah, Raphael Moses ben Joseph de

Bulah, Solomon ben Raphael Moses de

Buol-schauenstein, John Rudolph, Count von

Burgel , Élie Ḥaï Vita

Burgel, Joseph

Burgel, Nathan ben Abraham

Burmania, Barthold Dowe

Bush, Lewis

Bush, Salomon

Busnash, Naphtali

Butrymowicz, Matheus

Buxtorf, Johannes Rudolphus

Buzaglio, Buzagli, Ou Busaglo, Shalom ben Moses

Buzaglo, William

Byron, George Gordon, Lord

Calamani, Joshua Abraham ben Simḥah

Calimani, Simḥah ben Abraham

Calmer, Liefmann

Cantarini, Ḥayyim Moses ben Isaiah Azriel

Canton, Isaac Berechiah

Cappadoce, Abraham

Carl Anton

1722

Jewish convert, professor of Hebrew language in Helmstedt

Carl Mayer von Rothschild

1788–1855

banquier allemand

Caro, Abraham B. Raphael

Caro, Aryeh Löb ben Ḥayyim

Caro, David

Caro, Joseph Ḥayyim B. Isaac Selig

Carpi, Salomon Joseph, Fils de Nathan

Carpi, Zacharie

Carvalho , Mordecai Baruch

Castello , Abraham Isaac

Castello , Joseph

Catherine Ii

Cerf Berr de Médelsheim

1726–1793

Préposé général de la nation juive d'Alsace de 1764 à 1788, financier fournisseur des armées et proche des autorités royales. Il mena le combat pré-révolutionnaire pour la voix des juifs aux États généraux et pour l'abolition du péage corporel (leibzoll), aboli en 1784 contre paiement à Strasbourg. Il obtint des lettres de naturalité en 1775 et fonda en 1786 la yechiva de Bischheim, dirigée par son beau-frère David Sintzheim.

Cerf, Karl Friedrich

Cerfbeer, Max-théodore

Cerfberr, Frédéric

Cerfberr, Samson, de Medelsheim

Chaim Abraham Gagin

1787–1848

Chief Rabbi of Ottoman Palestine

Chaim Auerbach

1755–1840

Chaïm David Hazan

1790–1869

Av Beit Din à Smyrne, puis grand rabbin séfarade (Rishon LeZion) de Jérusalem dès 1861.

Chaim Dawidsohn

1760–1854

Chaïm de Volozhin (Chaïm ben Yitzhak Volozhiner)

1749–1821

Disciple le plus éminent du Gaon de Vilna, il fonde en 1803 la yeshiva Etz Chaïm de Volozhin, matrice du monde des yeshivot lituaniennes, restée ouverte près de 90 ans (jusqu'en 1892). Sa méthode d'étude analytique perpétue celle du Gaon. Il est mort en 1821.

Chaim Halberstam

1793–1876

rabbin polonais

Chaïm ibn Attar l'ancien

m. 1720

Rosh yeshiva de Salé, grand-père et maître de l'auteur de l'Or HaHaïm.

Chaim Meir Jechiel Szapira

1789–1849

Chaim Nissim Abulafia

1775–1861

rabbi of Tiberias

Chaim Pinto Hagadol (l'ancien)

1748–1845

Grand rabbin et tsaddik de Mogador, vénéré pour ses miracles ; pèlerinage annuel sur sa tombe.

Chaim Yosef Gottlieb of Stropkov

1794–1867

rabbin hongrois

Chanokh Heynekh HaKohen Levin

1798–1870

rabbin polonais

Chaseisch, Moïse

Chiarini, Luigi

Christian, Gustav Christopher

Clava, Isaïe

Cleif, Daniel Ḥayyim

Coblentz, Gerson ben Isaac Moses

Coen, Graziadio Vita Anania

Coen, Moïse Vita

Cohen, Anne-jean-philippe-louis, de Vinkenhoef

Cohen, Benoit

Cohen, Levy Barent

Cohen, Louis Louis

Cohen, Saul

Cohen, Shalom ben Jacob

Cohn, Albert

Colorni, Malachie

Cordoue, Isaac Hézékiel B. Jacob

Cordova, Joshua Hezekiah de

Costa, Anthony da

Costa, Benjamin Mendez da

Costa, Emmanuel Mendez da

Costa, Isaac da

Costa, Salomon da

Créhange, Alexandre ben Baruch

Creizenach, Michael

Crémieux, Hananeel

Crémieux, Isaac Adolphe

Crémieux, Mordecai ben Abraham

Crémieux, Moses ben Solomon Ou Crémieu

Cresson, Warder

Croneburg, Benjamin ben Solomon

Cumberland, Richard

Cwi Hirsz of Rymanow

1778–1847

Polish Hasidic rabbi

Czacki, Tadeusz

Czartoryski, Prince Adam Georg

D'israeli, Benjamin

Dacosta, Isaac-francis

Dalberg, Karl Theodor, Baron von

Dalbert, Simon Mayer

Daniel Itzig (Daniel Jaffe / Daniel Berlin)

1723–1799

Banquier et maître de la Monnaie (avec Veitel Heine Ephraim), Juif de cour de Frédéric II et Frédéric-Guillaume II. Premier Juif prussien à recevoir la naturalisation pleine (Naturalisationspatent, 1791) pour lui et sa famille. Chef de la communauté de Berlin ; collectionneur de manuscrits hébreux.

Daniel Mendoza

1764/1765–1836

Prizefighter juif séfarade né à Whitechapel de parents séfarades (Abraham Aaron Mendoza et Esther Lopez). Considéré comme le père de la boxe « scientifique ». Au-delà du ring, il a laissé une œuvre écrite : deux traités techniques et une autobiographie, parmi les tout premiers mémoires sportifs en anglais.

Danzig, Abraham ben Jehiel

Darmesteter, James

Darmstadt, Joseph ben Meïrẓebi

David (Dovid) Biderman de Lelov

1746–1814

Fondateur de la dynastie hassidique de Lelov, disciple du Voyant de Lublin (lui-même disciple d'Elimelech de Lizhensk). Réputé pour sa compassion extrême envers autrui ; le Voyant de Lublin le tenait pour un pilier des tsaddikim. Il n'a pas lui-même rédigé de sefer ; ses enseignements et récits ont été transmis et collectés par d'autres.

David ben Aaron ibn Ḥassin (David Ben Hassin)

1727–1792

Considéré comme l'un des plus grands poètes juifs marocains et une figure majeure de la poésie liturgique séfarade. Disciple et gendre de Rabbi Mordekhaï Berdugo, il parcourut les communautés du Maroc et se rendit à Gibraltar où ses poèmes furent bien accueillis. Son recueil « Tehila le-David » est le premier livre de poésie d'un auteur marocain jamais imprimé ; ses piyyoutim, diffusés par les émissaires (chadarim), ont inspiré de nombreux chanteurs marocains.

David ben Aaron ibn Ḥusain

David ben Elijah

David ben Hassin (David Hassine)

1727–1792

Le plus célèbre paytan du judaïsme marocain, né à Meknès, auteur du recueil Tehila le-David.

David ben Jacob

David ben Joseph Ha-kohen

David ben Moses

David ben Moses de Novogrudok

David ben Naphtali Fränkel

v. 1704–1762

Grand rabbin de Berlin, maître de Mendelssohn, commentateur du Talmud de Jérusalem.

David Biderman

1746–1814

Polish Rabbi (1746-1814)

David Carcassonne

1789–1861

Médecin juif né le 20 décembre 1789 à Remoulins (Gard). Il soutint sa thèse à la Faculté de médecine de Montpellier en 1811, fut chirurgien de la Grande Armée et suivit Napoléon en Russie en 1812 (où il fut fait prisonnier). Installé à Nîmes, il devint la figure juive dominante de la ville sous la monarchie de Juillet et siégea au conseil municipal (1837-1848).

David de Aaron de Sola

1796–1860

rabbin néerlandais

David de Chaves

actif v. 1720

Résident de Londres en 1720, il composa un poème en latin célébrant la traduction espagnole des Psaumes de Daniel Israel Lopez Laguna, « Espejo Fiel de Vidas ».

David de Isaac Cohen Nassy

1747–1806

Savant, médecin et planteur juif du Surinam. En 1788 il publie l'« Essai historique sur la colonie de Surinam », défense érudite de la place des Juifs dans l'histoire de la colonie, en réponse aux historiens des Lumières (Voltaire, Raynal). Œuvre pionnière d'historiographie juive créole.

David de Milhau

David Franco Mendes

1713-1792

Poète néo-hébraïque, auteur du drame Gemul Atalyah inspiré de Racine.

David Friesenhausen

1750–1828

Hungarian maskil, rabbi, and astronomer

David Ḥayyim Corinaldi

première moitié du XVIIIᵉ s.

Rabbin italien de la première moitié du XVIIIe siècle, élève de N. Pincherle, il exerça successivement à Reggio, Livourne et Trieste. Son ouvrage principal, « Bet David », est un commentaire de la Mishna publié à Amsterdam en 1738-39, comportant des diagrammes sur certains points halakhiques qui révèlent de solides connaissances mathématiques. Il laissa aussi des gloses sur le Choulḥan ‘Aroukh (partiellement publiées par Azoulaï), un recueil manuscrit de sermons prononcés à Trieste et des notes critiques contre David Pardo.

David Joseph Ezra

1798–1882 (env.)

Arrivé à Calcutta en 1821 depuis Bagdad avec son père Joseph Ezra et son frère Nissim, il bâtit une immense fortune immobilière et devint le plus grand propriétaire foncier de Calcutta. Chef de file de la communauté juive baghdadie du Bengale ; la famille (aussi dite Khalif/Horesh à Bagdad) fut la plus influente de la communauté.

David Luria

1798–1855

rabbi

David Pardo

1718–1790

Italian Rabbi

David Rahabi

mort en 1726 à Cochin

Fils d'Ezekiel Rahabi (I) qui émigra d'Alep à Cochin en 1646, David Rahabi vint à Cochin après la mort de son père et y mourut en 1726 ; sa pierre tombale est conservée dans la cour de la synagogue Paradesi. Il amorça l'entreprise culturelle poursuivie par son fils Ezekiel.

David Ricardo

1772–1823

économiste et philosophe britannique

David Sassoon

1792-1864

Notable et trésorier juif de Bagdad, fondateur de la dynastie marchande Sassoon de Bombay.

David Sintzheim

1745–1812

grand rabbin de France

David Solomon Eibenschutz

1755–1813

rabbin ukrainien

David Tebele Scheuer

1711–1782

rabbin allemand

David-Paul Drach

1791–1865

bibliothécaire

David, Benjamin Ferdinand

David, Christian Georg Nathan

David, Meyer Michel

David, Samuel ben Judah Löb

Delgado, Joseph

Depping, Georges Bernard

Derjavine, Gavriil Romanovich

Dessau, Moïse B. Michaël

Dessauer, Josef

Deutsch Dávid ben Menachem Mandel

1756–1831

rabbin hongrois

Deutsch, Israel

Deutsch, Mordecai ben Enoch Judah

Deutz, Elijah ben Isaac

Dias, Félix

Diderot, Denis

Dillon, Eliezer Ou Dillion

Dispeck, David ben Joel

Divekar, Samuel Ezekiel

Dob Baer B. Loeb

Dobruska, Moïse

Dohm, Christian Wilhelm von

Dormitzer, Meïr Ha-levi

Dov Ber de Mezeritch (le Maguid)

vers 1704–1772

Successeur du Baal Chem Tov et organisateur du mouvement hassidique, il forma la première génération de maîtres hassidiques. Son enseignement diffusa le hassidisme en Europe orientale.

Dov Berush Meisels

1798–1870

rabbin polonais

Dovber Schneuri

1773–1827

Second Rebbe of Chabad (1773–1827)

Drucker, Ḥayyim B. Jacob

Dubno, Solomon ben Joel

Duport, Adrien

Duytsch, Christian Salomon

Dyte, D. M

Éber ben Pethahiah

Egra, Meshullam ben Samson

Eibeschütz, Simon Aaron

Eichhorn, Johann Gottfried

Elazar ben Moses Eliakim Beriah Hopstein

1800–1861

Elchanan Aschkenasi

1713–1780

Eleasar Löw

1758–1837

Polish writer (1758-1837)

Éléazar ben Meïr Ha-lévi

Eleazar Fleckeles

1754–1826

Rabbin de Prague, adversaire du sabbatianisme et du frankisme, président du tribunal rabbinique.

Éléazar Lasi ben Joseph

Elhanan ben Samuel Ashkenazi

Elhanan Rosenstein

1796–1869

rabbin allemand

Elʻazer Nisan Ṭaiṭelboim

1786–1854

(approximately 1786-1854?)

Elia Morpurgo

1730–1830

rabbin italien

Eliakim ben Abraham

Datation incertaine : entre le XVIIIe siècle et le XIXe siècle (hypothèse) — d'après Kabbaliste Londres XVIIIe-XIXe, publications 1794-1803 attestées.

Éliakim ben Asher Selig

Eliakim ben Isaac Gatigno

XVIIIe s.

Rabbin turc de Smyrne au XVIIIe s., auteur de « To'afot Re'em » (Smyrne, 1766), « Agurah be-Oholeka » (Salonique, 1781) et « Yiẓḥaḳ Yerannen » (Salonique, 1785).

Eliakim ben Jacob

Élias B. Juda Löob de Wishnitz

Elias Hiam Lindo

1783–1865

Membre dirigeant de la congrégation espagnole-portugaise de Bevis Marks (Londres), dont il fut plusieurs fois warden. Il publia en 1848 la première grande histoire en anglais des Juifs d'Espagne et du Portugal, restée une référence jusqu'à Graetz. Il traduisit dans son ouvrage les lois édictées à l'encontre des Juifs dans la péninsule Ibérique.

Élias, Samuel

Eliasberg, Bezaleel Judah

Élie B. Azriel de Wilna

Élie ben Ézéchiel

Élie ben Jacob

Elie ben Moïse Gershon

Élie ben Moïse Israel

Élie Borgel

1760–1817

Grand rabbin de Tunisie, fils de Nathan, auteur de Migdanot Nathan.

Élie Fils Samuel de Lublin

Elie Shahir

Eliezer ben Isaac Fischel

XVIIIᵉ–XIXᵉ s.

Talmudiste et kabbaliste russe ayant vécu à Strizhov (Strizhovka) aux XVIIIᵉ-XIXᵉ siècles. Auteur de plusieurs ouvrages homilétiques et kabbalistiques. On lui attribue notamment un commentaire (Parashat Eliezer) sur l'ouvrage kabbalistique Karnayim d'Aaron b. Abraham.

Eliezer ben Samuel de Avila (Davila)

1714–1761

Né à Salé en 1714, grand rabbin de Rabat, Marrakech et Salé, mort à Rabat en 1761. Issu d'une lignée de savants (père Samuel de Avila, grand-père Moïse ; oncle maternel Hayyim ibn Attar, le Or ha-Hayyim). Surnommé « Ner ha-Ma'aravi » (Lumière du Couchant), il laisse une œuvre halakhique importante, publiée en partie à titre posthume par son gendre.

Éliezer ben Zeeb Wolf

Eliezer Heilbut

1740–1814

rabbin allemand

Eliezer Karpeles

1754–1832

rabbin autrichien

Eliézer Liepmann ben Judah Löb Levi Brody

Eliezer Papo

1785–1828

rabbin bulgare

Eliëzer Rosenthal

1794–1868

1794-1868, précepteur polonais-allemand, érudit privé juif et collectionneur de livres, a donné son nom à la Bibliotheca Rosenthaliana à Amsterdam

Elijah ben Jacob Ragoler

1794–1849

(1794-1849)

Elijah ben Solomon

Élimélekh de Lizhensk

1717–1787

Maître hassidique galicien, auteur du Noam Elimelekh, ouvrage fondateur de la doctrine du tsaddik. Il fut l'un des principaux disciples du Maguid de Mezeritch.

Élisha ben Abraham ben Judah

Eliyahou Sarfati

1715–1805

Juge et autorité halakhique du Maghreb à partir de 1770, surnommé « Lumière d'Israël ».

Eliyahu Soloveitchik

1800–1881

rabbi

Ēliyyāhû Gûṭmaḵer

1795–1874

Elkin, Benjamin

Ellinger , Nathan bar Yospa

Emanuel Calvo

fin XVIIe s. – avant 1772

Médecin et poète néo-hébraïque. Né à Salonique vers la fin du XVIIe siècle, mort avant 1772. Encore jeune, il gagne Livourne avec son père, le savant Raphael Calvo, et il est reçu docteur en médecine à Padoue le 23 octobre 1724. Il exerce la médecine à Livourne avec un succès considérable, et incline vers la Kabbale à la fin de sa vie. Plusieurs de ses poèmes figurent dans le recueil « Ḳol 'Ugab » d'A. B. Piperno (Livourne, 1846). Il fut l'ami intime du poète Abraham Isaac Castello et de Moïse Ḥayyim Luzzatto, qui composa en son honneur un poème hébreu au lendemain de sa graduation et entretint ensuite une correspondance avec lui. À sa mort, Joseph ben David écrivit une élégie publiée dans « Yeḳara de-Shakbe » (Salonique, 1774).

Emanuel Nunes Carvalho

1771–1817

American rabbi and lexicographer

Embden, Eleazar Solomon von

Émile Pereire

1800–1875

Issu d'une famille séfarade d'origine portugaise (Bayonne puis Bordeaux), petit-fils de Jacob Rodrigues Pereire, il fut un adepte du saint-simonisme et écrivit régulièrement dans Le Globe et Le National dans les années 1820-1830. Avec son frère Isaac, il fonda en 1852 le Crédit Mobilier — première grande banque d'investissement d'Europe — et développa le réseau ferroviaire français.

Emmanuel Deutz

1763–1842

grand-rabbin de France

Emmanuel Solomon

1800–1873

businessman and politician in South Australia (1800–1873)

Emrich, Salomon ben Gumpel

Enoch ben Judah Löb

Ensheim, Moses

Éphraïm de Sudilkov

Ephraim Zalman Margolis

1762–1828

Galician rabbi from Brody

Ernesti, Johann August

Errera, Abrao

Eskeles, Bernhard, Freiherr von

Espinosa, Benjamin

Esther Abrahams

1767–1846

Female convict transported to New South Wales

Etthausen, Isaac Seckel ben Menahem

Ettlinger, Jacob

Euchel, Isaac Abraham

Eugénie Foa

1796–1852

femme de lettres française

Ewald, Johann Ludwig

Ezechiel Panet

1783–1845

Rabbi and author

Ézékiel Feiwel ben Ze'eb Wolf

Ezekiel Landau

1713–1793

Grand rabbin de Prague, décisionnaire majeur, auteur des responsa Noda BiYehuda.

Ezékiel Mózes Lipsitz Fischmann

1795–1874

rabbi

Ezra Malki

1710–1768

Faitusi, Baruch B. Solomon

Farḥi, Ḥayyim Mu'allim

Farkas Bródy

1770–1841

Hungarian Jewish community leader

Feder, Tobias Gutmann

Feilbogen, Joseph

Feistel, Levy

Feiwel , Uri Shraga B. Solomon

Feust, Karl

Fiametta, Joseph ben Solomon

Fidanque, Jacob ben Abraham

Fiorentino, Salomon

Fiorino, Jérémie David Alexandre

Firkovich, Abraham B. Samuel

Fischel, Abraham Jehiel ben Ze'eb Wolf

Fischels, Meïr

Fischer, Karl

Fischer, Marcus

Fischer, Moïse

Fischer, Moritz von

Fischer, Nicolaus Wolfgang

Fleck, Johann Friedrich Ferdinand

Fleckeles, Eleazar ben David

Florentin, Samuel B. David

Foa, Esther-eugénie

Fould, Achille

Fould, Benoît

Francia de Beaufleury

Francis Salvador

1747–1776

Né à Londres dans une famille juive séfarade (espagnole-portugaise). Émigré en Caroline du Sud (1773) sur des terres achetées par les familles Salvador et Da Costa. Premier juif pratiquant élu à une charge publique dans les colonies américaines (Congrès provincial, 1774) et premier juif tombé pour l'indépendance américaine (1776), tué au combat sur la frontière face aux Loyalistes et Cherokees.

Francolm, Isaac Asher

Fränk, Bär B. Gershon

Fränkel , Simon Wolf

Fränkel, Elkan

Fränkel, Hirsch

Fränkel, Jonas

Fränkel, Moïse ben Abraham

Fränkel, Wolfgang Bernhard

Frankfurter, Simon ben Israel

Frédéric Ii.

Freha Adiba

XVIIIᵉ s.

Fille de Rabbi Abraham Adiba (installé à Tunis dans la première moitié du XVIIIᵉ s.) ; présentée par Toledano comme l'une des très rares poétesses de langue hébraïque de toute l'histoire de l'Afrique du Nord.

Frères, Richard

Fresco, Moïse

Freund, Samuel ben Issachar Bär

Friedenthal, Markus Bär

Friedlander Méír Hirsch

1795–1900

Friedländer, Ludwig Hermann

Friedrich Engels

1796–1860

entrepreneur allemand

Friedrichsfeld, David B. Zebi Hirsch

Fries, Jakob Friedrich

Friesenhausen, David ben Meïr

Frohberg, Regina

Fromental Halévy (Jacques-François-Fromental-Élie Halévy)

1799–1862

Né à Paris, fils du hazan Élie Halfon Halévy, secrétaire de la communauté juive de Paris et écrivain hébraïsant. Le patronyme, à l'origine « Lévy », fut changé en « Halévy » à la suite du décret de 1808 sur les noms fixes. Il composa La Juive (1835), l'un des piliers du répertoire lyrique français pendant un siècle.

Frosoloni, Isaac Ḥayyim

Fuld, Aaron B. Moses

Fundam, Isaac

Fürstenthal, Jacob Raphael

Furtado, Auguste

Fürth, Meyer B. Elhanan

Galipapa, Elijah

Gans, Édouard

Gans, Salomon Philip

Ganzfried, Salomon

Gaon de Vilna (Eliyahou ben Shlomo Zalman)

1720-1797

Le plus grand génie talmudique du judaïsme lituanien, surnommé le Gaon de Vilna. Maître de toutes les disciplines (Talmud, Kabbale, mathématiques, astronomie), il s'opposa au hassidisme naissant. Ses élèves fondèrent le premier mouvement d'immigration en Terre d'Israël au XIXe siècle.

Garcia, Bernardo Nuñez

Gérard, Friedrich

Gerhard Bonnier

1778–1862

Gershom Mendes Seixas

1745–1816

Premier chef religieux juif né aux États-Unis. À partir de 1768 il dirige la congrégation séfarade Shearith Israel de New York pendant environ un demi-siècle. Premier ecclésiastique juif américain à prêcher en anglais ; il participe à l'inauguration de George Washington et à la fondation de Columbia College. Fils d'Isaac Mendes Seixas (1709–1780), marchand né à Lisbonne.

Gerson, George Hartog

Gesenius, Heinrich Friedrich Wilhelm

Giacobbe (Giuseppe) Fasani

1790–1866

Formé au Talmud Torà de Rome, il devient l'un des rabbins romains les plus cultivés du XIXe s. et est nommé directeur de l'école rabbinique de Rome, où il introduit des réformes didactiques (accent sur la philologie et l'exégèse bibliques, moindre place à la kabbale). Il maîtrisait le français, l'espagnol, le latin, le grec et un peu d'arabe, et s'intéressait à l'histoire, la philosophie, l'astronomie et les mathématiques. Il fut aussi un acteur des affaires communautaires (épidémie de 1836, affaire Mortara).

Giacomo Meyerbeer

1791-1864

compositeur franco-allemand

Gideon Brecher

1797–1873

Austrian-Jewish physician from Prossnitz, Moravia, and central figure of the Moravian Haskalah; the first Jew of Prossnitz to study medicine, author of a commentary on Judah ha-Levi's Kuzari and of scholarly works on Talmudic magic, healing practices, and circumcision.

Glogau, Jehiel Michael ben Uzziel

Glogauer, Abigdor ben Simḥah Ha-levi

Glogauer, Judah ben Ḥanina Selig

Glogauer, Moïse ben Ẓebi Hirsch

Goldberg, Baer ben Alexander

Goldsmith, Lewis

Gompertz, Benjamin

Gompertz, Isaac

Gordon, Lord George

Gotthold Salomon

1784–1862

German rabbi and politician

Graziadio Nepi

1759–1836

médecin italien

Grégoire, Henri

Gueldre, Simon von

Guenée, Antoine

Gumperz, Aaron Solomon

Günsbourg, Karl Siegfried

Günzburg, Benjamin Wolf

Günzburg, Gabriel Jacob ben Naphtali Hirz

Günzburg, Mordecai Aaron ben Judah Asher

Haarbleicher, Moses M

Haas, Simḥah ben Joshua

Haber, Solomon von

Ḥabillo , Elisha ben Solomon

Ḥaddad, Isaac

Hahn, August

Haï Taïeb Lo Met

1743–1837

Rabbin et kabbaliste de Tunis vénéré comme saint thaumaturge (« Lo Met »).

Haida, Moses ben Joseph

Haim ben Diwan

XVIIIe s.

Fils d'Amram ben Diwan, saint vénéré enterré à Ouirgane, près de Marrakech.

Haïm Palaggi

1788–1868

Grand rabbin de Smyrne, auteur de plus de 70 ouvrages en hébreu et judéo-espagnol.

Haindorf, Alexander

Halberstadt, Abraham, ben Menki

Halberstadt, Judah ben Benjamin

Halévy , Élie

Halévy, Jacques François Fromenthal Élie

Ḥalfan, Uri Sheraga Phoebus ben Eliezer Manneles

Hambro, Joseph

Hamburger , Jacob ben Mordecai Wiener

Hamburger, Mordecai

Hamburger, Wolf

Hanan, Isaac

Hananiah ben Menahem Cases (Casès)

fin XVIIᵉ – début XVIIIᵉ s.

Médecin et rabbin de Florence, issu de la branche ferraraise de la famille Cases. Il défendit le Sefer ha-Mitzvot de Maïmonide contre les critiques de Nahmanide et laissa des gloses halakhiques sur le Yoreh Deʿah. Sa correspondance halakhique circulait parmi les décisionnaires italiens de son temps.

Hananiah Benzekri

XVIIIe s.

Originaire de Fès, il exerça comme rabbin, notaire et juge à Meknès au XVIIIe siècle. On lui attribue la mise en hébreu d'un ouvrage lié à Rabbi Samuel de Avila, sous le titre Ozen Chemouel (« l'Oreille de Samuel »).

Hanno, Raphaël

Ḥarif Moses Phinehas ben Israel

Hartmann, Anton Theodor

Hausen, Moïse ben Asher Anshel

Ḥayim Modaʻi

1720–1794

Haym Solomon

1740–1785

homme d'affaires polonais (1740 - 1785)

Ḥayyim , Pheibel ben Israel, de Tarnigrod

Hayyim Abraham Alazraqui

m. 1794 à Jérusalem

Cité par Laredo comme rabbin de Smyrne, mort à Jérusalem en 1794. Porteur du patronyme Alazraqui dans sa graphie moderne.

Ḥayyim Abraham ben Aryeh Löb

Hayyim Abraham Estrumsa

1760–1824

rabbin et talmudiste ottoman

Ḥayyim ben Isaac of Volozhin

Ḥayyim ben Menahem de Glogau

Ḥayyim ben Zebulon Jacob Perlmutter

Ḥayyim Jacob ben Jacob David

Hayyim Mordecai Margolioth

1780–1823

rabbin polonais

Hayyim Mordekhaï Labaton

1780-1869

Grand rabbin d'Alep (à partir de 1858) et chef du Beth Din, auteur des responsa « Nokhah ha-Choulhan ».

Hayyim Tyrer

1740–1817

rabbi

Hayyim Vidal Angel

XVIIIe s.

Rabbin et prédicateur de Salonique, auteur de Sippour ha-Hayyim.

Hayyim Yosef David Azoulaï (le Hida)

1724–1806

Érudit, bibliographe et émissaire de Terre d'Israël, auteur du Chem ha-Guedolim, vaste répertoire de rabbins et d'ouvrages. Il parcourut l'Europe et l'Orient comme collecteur.

Ḥayyim, Abigdor

Ḥayyon, Moses B. Aaron

Ḥayyut, Isaac ben Jacob

Ḥazaḳ, Jacob Raphael Hezekiah

Hegel, Georg Wilhelm Friedrich

Heidenheim, Wolf ben Samson

Heilbron, David

Heilbut, Abraham ben Judah

Heimann Joseph Michael

1792–1846

bibliographe allemand

Heinemann, Jeremiah

Hekscher, Ephraim ben Samuel Sanvel

Helin, Abraham ben Jacob Moses

Henle, Elkan

Henry, Emma

Henry, Henry A

Henschel, August Wilhelm Eduard Theodor

Henschel, Elias H

Herder, Johann Gottfried von

Hermann Wassertrilling

1800–1887

rabbin tchèque

Herschel, Sir William

Herschell, Solomon

Hertz, Henrik

Hertzveld, Hartog

Herz, Elise, von Lämel

Herz, Jacques-simon

Herz, Markus

Herzfeld, Adolf

Herzfeld, Jacob

Hess, Isaac

Hess, Michael

Hillel HaLevi Paritcher

1795–1864

Orthodox Jewish Chabad Rabbi

Hillel Rivlin

1758–1838

rabbi

Hirs Bak

1747–1842

rabbin hongrois

Hirsch Aub

1796–1875

rabbin allemand

Hirsch Janow

1733–1785

rabbin polonais

Hirsch, Jacob von

Hirschel Lewin

1721–1800

rabbin britannique

Hirschel, Levi Elias

Hirschel, Moïse

Hofmann, Isaak Löw, Edler von Hofmannsthal

Homberg, Herz

Hönig, Israel

Hornthal, Franz Ludwig von

Horowitz , Phinehas Levi

Horowitz, Schmelke

Horschetzky, Moritz

Horwitz, Bella

Hourwitz, Zalkind

Hupfeld, Hermann

Hurwitz, Hyman

Hurwitz, Judah ben Mordecai Ha-levi

Hushai

Immanuel, Siegmund

Isaac Aboulker

1755–1815

Fils de Joseph Aboulker, grand rabbin d'Alger, décrit comme un sage savant. Il aurait été décapité sur ordre du Dey d'Alger avec plusieurs notables pour avoir défendu la communauté contre une pression fiscale excessive. Aucun ouvrage écrit ne lui est attribué par les sources consultées.

Isaac ben Abraham Ancona Al-kusṭanṭini

Isaac ben Abraham de Neustadt

Isaac ben Abraham Sebbag (Sebag)

mort après 1725

Savant, juge rabbinique (dayyan) et poète de Meknès, cité par l'Encyclopaedia Judaica dans la notice de famille « Sebag ». On lui doit des piyyoutim, dont un long poème conservé dans le recueil « Shir Yedidut ».

Isaac ben Isaïe Attia

1755 (Alep) – v. 1830

Né à Alep en 1755, dayyan et enseignant à la yeshiva de la ville. Après la mort de sa famille dans la peste de 1787, il entreprend vers 1814 un long voyage (Terre d'Israël, Égypte, France, Italie), séjournant plusieurs années à Livourne où il publie ses ouvrages. Auteur de responsa, de sermons et de novellae talmudiques.

Isaac ben Judah Löb

Isaac ben Mordecai Ha-levi

Isaac Ben Walid (Bengualid)

1777–1870

Grand rabbin de Tétouan, décisionnaire ; auteur des responsa Vayomer Yitzhak.

Isaac Cohen Belinfante

vers 1720–1781

Membre de la communauté judéo-portugaise d'Amsterdam, Isaac ben Elijah Cohen Belinfante fut prédicateur, poète de langue hébraïque et grand bibliophile. Actif dès les années 1750 dans la vie littéraire hébraïque d'Amsterdam, il compila des anthologies manuscrites et fit imprimer les œuvres de ses contemporains. Il révisa aussi le rituel séfarade imprimé à Amsterdam.

Isaac D'Israeli

1766–1848

écrivain britannique

Isaac Erter

1791-1851

Satiriste et poète de la Haskala galicienne, auteur de Ha-Tsofeh le-Veit Yisrael.

Isaac Guetta (Yitzhak Guetta)

1777–1857

Né à Tripoli dans une famille remontant à des Juifs venus de Huete (Espagne). Il vécut longtemps à Trieste puis s'établit en Terre sainte, où il joua un rôle clé dans la fondation de séminaires talmudiques à Tibériade et Safed. Il rédigea quatre volumes de nouveautés (ḥiddushim) sur le Talmud de Babylone, publiés à Livourne (1846–47) et à Vienne (1851–56).

Isaac Heijmans Presburg

1750–1832

Peerage person ID=714520

Isaac Henriques Sequeira

1738–1816

Né à Lisbonne dans une famille juive portugaise, formé à Bordeaux et Leyde. Médecin extraordinaire de l'ambassade du Portugal à la cour de St James à Londres et médecin honoraire du prince régent portugais. Licencié du Royal College of Physicians, il pratiquait à Mark Lane (Londres).

Isaac Kovo

1770–1854

Ottoman rabbi

Isaac Meir Heschel

1776–1855

Isaac Samuel Avigdor

1773–1849 (dates selon les sources généalogiques)

Isaac Samuel Avigdor, banquier et négociant de Nice, fut député au Grand Sanhédrin convoqué par Napoléon (1806–1807), dont il exerça le secrétariat aux côtés d'Isaac Rodrigues, sous la présidence d'Abraham Furtado. Il fut aussi conseiller municipal de Nice (1808–1813). Son fils Henri Salomon Avigdor épousa en 1840 à Londres Rachel Goldsmid. La famille Avigdor de Nice est documentée dès le XVIIe siècle (F. Hildesheimer, « Un banquier juif à Nice au XVIIe siècle : Isaac-Samuel Avigdor »).

Isaac Samuel d'Avigdor

fin XVIIIe – début XIXe s.

Ancêtre de la lignée, membre du Grand Sanhédrin convoqué par Napoléon (1807), figure fondatrice du prestige de la famille d'Avigdor avant son établissement en Angleterre.

Isaac Satanov

1732-1804

Prolifique écrivain de la première Haskala, auteur de Mishlei Asaf.

Isaac Taïeb

v. 1753–1830

Grand rabbin de Tunisie, auteur d'Erekh ha-Choulhan, commentaire en six volumes.

Isaacs, Jacob

Isaak Alexander

1722–1802

writer

Isaak Bernays

1792–1849

rabbin allemand

Isaak Löw Hofmann von Hofmannsthal

1759–1849

Austrian businessman

Isaak Mannheimer

1793–1865

rabbin autrichien

Isacco Samuel Reggio

1784–1855

rabbin italien

Isaiah Berlin

1719–1799

Talmudiste, rabbin de Breslau, pionnier de l'annotation critique du Talmud.

Ismaël B. Abraham Ha-kohen

Israel ben Meïr

Israel ben Moses Ha-levi de Zamosc

Israel ben Samuel Ashkenazi de Shklov

Israel ben Shabbethai de Kozienice

Israel ben Solomon Wahrmann

1755–1826

rabbin hongrois

Israel Berechiah ben Joseph Jekuthiel Fontanella

fin XVIIᵉ – 1ère moitié du XVIIIᵉ s.

Rabbin italien, éminent talmudiste et adepte de la Kabbale, actif à Reggio Emilia puis à Rovigo à la fin du XVIIe et dans la première moitié du XVIIIe siècle. Il édita à Venise (1744) le « Mafteḥot ha-Zohar », double index du Zohar (index des sujets et index des passages bibliques cités), attribué à un certain Samuel.

Israel Gedaliah ben Joseph Baruch Cazes

mort en 1793

Grand-rabbin et médecin de Mantoue, figure de la branche mantouane (la plus nombreuse) de la famille Cases. Il composa un recueil de prières d'action de grâce publié à Mantoue en 1788.

Israel Hönig von Hönigsberg

1724–1808

Austrian tobacco manufacturer and financier, the first Jew ennobled in the Habsburg monarchy (1789).

Israel Jacobson

1768–1828

philanthrope et organisateur communautaire juif allemand (1768-1828)

Israel Lipschitz

1782–1860

rabbin allemand

Israel Lovy

1773–1832

ḥazzan and composer (1773–1832)

Israël, Ḥayyim Abraham

Issachar Baer Radoshitser

1765–1843

Issachar Bär ben Judah Carmoly

1735–1781

rabbin français

Issachar Dob ben Jacob Joshua

Izak Graanboom

1738–1807

Jabez, Barzillai ben Baruch

Jacob (de Eliezer) Ferares

1772–1852

Membre du tribunal rabbinique (Bet Din) institué par la kehilla portugaise d'Amsterdam après la mort du Haham Daniel Cohen d'Azevedo en 1822, la communauté ayant alors préféré un collège de dayanim à un grand rabbin unique. Il est nommément cité comme « Dayan Jacob Ferares (1772–1852) », aussi orthographié Jacob de Eliezer Ferares.

Jacob Alyashar

1730–1790

18th-century Talmudist

Jacob Antebi

v. 1770-1846

Grand rabbin de Damas, arrêté et torturé lors de l'affaire de Damas (1840) ; émigra à Jérusalem.

Jacob Barit

1797–1883

talmudiste russe

Jacob ben Abraham Faitusi

1750–1812

érudit juif tunisien

Jacob ben Benjamin Wolf Wilna

mort vers 1732

Rabbin, posek et kabbaliste dit « de Vilna », membre du cercle de Judah Hasid ha-Levi. Il collabora avec Nathan Nata Mannheim au Me'orot Natan, qui reprend le Me'orei Or de Meir Poppers accompagné de leur commentaire Ya'ir Nativ (Francfort, 1709).

Jacob ben Joël

Jacob ben Judah Löb

Jacob ben Wolf Kranz de Dubno

Jacob Chalabi Chiquito

actif en 1782

Rabbin d'Alger sous la Régence ottomane. Le 14 novembre 1782, il figure — aux côtés du rabbin Tsemah Duran — comme rabbin-témoin devant lequel trois frères (Mardochée, Jacob et Salomon) concluent un acte d'association commerciale. Aucun ouvrage écrit ne lui est attribué.

Jacob de Chaves

XVIIIe s. (marié en 1743)

Fils de Moses de Chaves, riche marchand d'Amsterdam. Élève du poète et kabbaliste Moïse Ḥayyim Luzzatto, qui publia son drame « La-Yesharim Tehillah » à l'occasion du mariage de Jacob avec Rachel de Vega Enriques en 1743.

Jacob Eichenbaum

1796-1861

Poète et mathématicien, auteur de Ha-Kerav décrivant le jeu d'échecs en vers.

Jacob Emden (le Yaavets)

1697–1776

Décisionnaire et polémiste allemand, célèbre pour sa lutte contre les vestiges du sabbataïsme. Auteur d'un siddour commenté de référence.

Jacob Joseph Oettinger

1780–1860

rabbin allemand

Jacob Kranz

1741–1804

Prédicateur (maggid) de Dubno, célèbre pour ses paraboles illustrant la tradition juive.

Jacob Meyer

1739–1830

rabbi français

Jacob Rakkah

1800–1891

Posek et rosh yeshiva de Tripoli, auteur d'une quarantaine d'ouvrages dont Kol Yaakov.

Jacob Raphael Bouchara

Fils d'Abraham, il lui succéda comme muqaddim d'Alger, fut l'un des principaux armateurs de son temps, consul de Raguse (1735) et soutint les yeshivot en finançant l'impression d'ouvrages hébraïques.

Jacob Rodriguez Rivera

v. 1717–1789

Juif séfarade d'origine converso (Séville), arrivé à Newport via Curaçao en 1748. Deuxième marchand le plus puissant de la communauté juive de Newport après Aaron Lopez (son cousin, puis gendre par le mariage de sa fille Sarah en 1763). Crédité de l'introduction de la fabrication de bougies de spermaceti dans les colonies américaines et membre fondateur de la United Company of Spermaceti Candlers (1761).

Jacob Samson of Shepetovka

1720–1801

-1801

Jacob Vita Minerbi

1704-1796

Patriarche (v. 1704-1796) de la famille juive Minerbi de Ferrare, réputé pour son honnêteté professionnelle et de profondes études juives ; ses descendants comptèrent parmi les fondateurs des Assicurazioni Generali de Trieste.

Jacob, Israël

Jacobi, Samuel

Jacobson, Ludwig Lewin

Jakob Ettlinger

1798–1871

rabbin allemand

Jakob Lissa

1760–1832

rabbi

Jakob Löwenstein

1799–1869

écrivain allemand

James Mayer de Rothschild

1792 (Francfort) – 1868 (Paris)

Cinquième fils de Mayer Amschel Rothschild, il s'installe à Paris en 1812 puis fonde en 1817 la maison de Rothschild Frères avec ses frères comme associés. Dès 1823 la maison de Paris est le banquier du gouvernement français. Il finance chemins de fer (concession du Chemin de fer du Nord, 1845), mines et industries, devenant le banquier le plus puissant de France. Anobli baron en 1822.

Jaroslaw, Aaron

Jehiel Michael ben Uzziel de Glogau

Jeiteles, Alois

Jekuthiel ben Löb Gordon

Jesája Benet

1792–1864

Jesaja Berlin

1725–1799

German rabbi and Talmudist

Jesi, Samuel

Joachim Loewenstam

1782–1836

Joachim Pollak

1798–1879

rabbin tchèque

Joël B. Juda Selki Ha-lévi

Johanan ben Isaac de Holleschau

Johannes Veit

1790–1854

artiste allemand

Johlson, Joseph

John de Sequeyra

c. 1712 – c. 1795

Né à Lisbonne dans une famille juive portugaise, il s'installe en Virginie en 1745 où il exerce la médecine. Son père, Francisco Machado de Sequeira, médecin arrêté à Rio en 1706 et transféré à Lisbonne, se fit ensuite circoncire à Londres sous le nom d'Abraham de Sequeira Machado. John de Sequeyra a laissé des observations et écrits médicaux.

Jonah Nabon

1713–1760

Ottoman rabbi

Jonas Beer Wehle

1752–1823

Membre d'une famille praguoise (les Wehle) de tradition sabbatéenne, Jonas Wehle fut le dirigeant du groupe frankiste de Prague, secondé par ses frères — dont Aaron Beer Wehle (1750–1825) — et par son gendre Löw Enoch von Hönigsberg, qui mit par écrit une grande partie des enseignements du cercle. Il fit partie des Frankistes de Prague qui portèrent des contributions à la cour d'Offenbach.

Jonathan Alexandersohn

1799–1869

German-Hungarian rabbi

Jonathan ben Joseph

Jonathan Eybeschütz

vers 1690–1764

Talmudiste et kabbaliste prodige, grand rabbin des « Trois communautés » (Altona, Hambourg, Wandsbek). Il fut au cœur d'une célèbre controverse avec Jacob Emden.

Jones, Thomas

Joseph Abraham Friedländer

1753–1852

rabbin allemand

Joseph B. Moses Phinehas

Joseph Bach

1784–1866

rabbin hongrois

Joseph ben Abraham Issachar Bärman Minkdam

Joseph ben Ayyush Elmaleh

1750–1823

Considéré comme l'un des grands savants marocains de son temps, rabbin de Salé puis de Rabat (1780), où il entretint une importante yeshiva qui perdura après sa mort. Ses responsa, portant surtout sur le Ḥoshen Mishpat et en partie sur l'Even ha-Ezer, constituent une source précieuse pour l'histoire des Juifs du Maroc.

Joseph ben David Heilbronn D'eschau

Joseph ben Hayyim Hazan

1741–1819

Ottoman rabbi

Joseph ben Mordecai Ha-kohen

Joseph ben Moses de Francfort

Joseph ben Zeeb Wolf Levi

Joseph Borgel

1791–1857

rabbin tunisien

Joseph David

Joseph David ben Ẓebi

Joseph Hirsch Weiss

1800–1881

rabbin hongrois

Joseph Newmark

1799–1881

prussian-American businessman (1799–1881)

Joseph Salvador

1716–1786

Oncle et beau-père de Francis Salvador, homme d'affaires éminent de Londres, investisseur de la Compagnie des Indes orientales britannique. La famille, ruinée par le tremblement de terre de Lisbonne (1755) et les revers de la Compagnie des Indes, acheta d'immenses terres (« Jews Land ») dans le district de Ninety-Six en Caroline.

Joseph Steinhardt

1720–1776

rabbin allemand

Joseph Teomim

1727–1792

Rabbin galicien, auteur du Pri Megadim, surcommentaire de référence du Choulhan Aroukh.

Joseph von Maier

1797–1873

German rabbi

Josephs, Michael

Joshua ben Mordecai Falk Hakohen

Joshua Höschel ben Meïr

Joshua Höschel ben Saul

Joshua Zeitlin

1742–1822

rabbin russe

Jossa, Grigori Andreiyevich

Jost, Isaac Marcus

Josué Bessis

1773–1860

Grand rabbin de Tunis (1847), kabbaliste, auteur d'Avnei Tsedek sur le Choulhan Aroukh.

Judah Aryeh ben Ẓebi Hirsch

Judah Aryeh Löb ben Joshua Höschel

Judah Bachrach

1775–1846

rabbi and Talmudist

Judah ben Eliezer

Judah ben Israel Aszod

1794–1866

Judah ben Joseph Perez

Judah Leib Ben-Ze'ev

1764-1811

Grammairien et poète, auteur de la grammaire Talmud Lashon Ivri.

Judah Leib Mieses

1798-1831

Maskil galicien rationaliste, auteur du dialogue Kinat ha-Emet.

Julius Eduard Hitzig

1780–1849

écrivain allemand

Julius, Nikolaus Heinrich

Kahana, Abraham Aryeh Löb

Ḳala'i, Samuel ben Joseph

Kalischer, Ẓebi Hirsch

Kaliskeur, Abraham ben Alexander Ha-kohen

Kann, Moïse

Kargau, Mendel

Karoline Kaulla

1739–1809

La famille Kaulla (Caula/Kaulla) fut une importante famille de banquiers de cour juifs de Hechingen puis Stuttgart, au Württemberg. Karoline Kaulla (1739-1809), née à Buchau am Federsee, fille du banquier Isaak Raphael et de Rifka Wasserman, dirigea la banque familiale, devint banquière de cour du duc de Wurtemberg à partir de 1770 et cofonda la Banque royale de la cour de Wurtemberg ; elle est réputée avoir été l'une des femmes les plus riches d'Allemagne de son temps.

Kauders, Samuel Judah Löb ben David

Kean, Edmund

Kennicott, Benjamin

Khalifa ben Malka

mort 1760

Écrivain et poète juif marocain (le Rakhbam) du XVIIIe s.

Khurilkar, Samuel Ezekiel

Kinderfreund, Aryeh Löb

Kirschbaum, Eliezer Simon

Kittseer, Michael

Klatzko, Mordecai ben Asher

Kley, Israel

Kluger, Salomon ben Juda Aaron

Köcher, Hermann Friedrich

Kohn, Gabriel ben Reuben Israel

Kohn, Maier

Kokabi, Joseph ben Abraham

Kornfeld, Aaron

Kremser, Simon

Krespin, Mordecai

Krochmal, Nachman Kohen

Kron, Judah ben Eleazar

Krug, Wilhelm Traugott

Krysa, Judah Löb ben Nathan

Kuh, Ephraim Moses

Kuttower, Abraham Gershon ben Ephraim

Ladvocat, Jean-baptiste

Lämel, Simon Edler von

Laurence, Richard

Lazarus Bergmann

1799–1852

Lebensohn, Abraham Dob Bär ben Ḥayyim

Lebrecht, Fürchtegott

Leib Sarah's

1730–1791

rabbi

Lemans, Moïse

Lemon, Hartog

Lessing, Gotthold Ephraim

Lessmann, Daniel

Lévi ben Salomon

Lévi, Abraham

Levi, Borach

Levi, David

Levi, Jédidiah B. Raphaël Salomon

Lévi, Moïse Giuseppe

Levin

Levin, Mendel

Levinsohn, Isaac Baer

Levisohn, George

Levy, Aaron

Lévy, Abraham Hirtzel

Lévy, Armand

Levy, Benjamin

Lévy, Eduard Constantin

Levy, Eleazar

Levy, Hayman

Lévy, Judith

Lévy, Nathan

Lévy, Sara

Lévy, Uriah Phillips

Liboschütz, Jacob

Lichtenstadt, Moses Abigdor

Lichtstein, Abraham Jekuthiel Salman ben Moses Joseph

Lindau, Baruch ben Judah Löb

Lindo, David Abarbanel

Lindo, Elias Ḥayyim

Lindo, Moïse

Lipót (Leopold / Meïr Leb) Bettelheim

1777–1838

Médecin du comte à Galgóc et hébraïsant notable ; membre de la même famille Bettelheim de Presbourg. La tradition familiale rattache le nom à l'épisode d'un aïeul dit « Bethlen-Jude ».

Lippmann Moses Büschenthal

1784–1818

poète allemand

Lisser, Éléazar ben Salomon

Lisser, Joshua Falk

Litwack Ou Littwack, Juda

Löb Aryeh ben Meïr

Löb B. Joseph

Löb ben Moses Ha-kohen

Löb Berlin

1737–1814

German Rabbi (1737–1814)

Löb Carlburg

1765–1835

Transylvanian-born German rabbi

Löb Judah B. Isaac

Löb Mokiaḥ de Polonnoye

Lobatto, Rehuel

London, Jacob ben Judah Ḥazzan

Lonzano, Abraham ben Raphael de

Lopez, Sir Manasseh Masseh

Louis-Raphaël Bischoffsheim

1800–1873

Né à Mayence en 1800, apprenti chez le banquier Hayum Salomon Goldschmidt, il développa une maison de banque internationale (Amsterdam, Anvers, Bruxelles, Londres, Paris). En janvier 1872 il joua un rôle majeur dans la fondation de la Banque de Paris et des Pays-Bas (Paribas). Sa famille s'allia aux Goldschmidt, Bamberger, Erlanger, Cahen d'Anvers et Hirsch.

Löw Schwab

1794–1857

Austro-Hungarian rabbi (1794-1857)

Löw, Asher ben Aryeh Löb

Löw, Samuel

Löwe, Joël

Löwe, Moses Samuel

Löwenberg, Julius

Lubelski, Philipp

Lwow, Aaron Moses ben Ẓebi Hirsch

Lyon , Myer

Lyon, Abraham de

Lyon, Israel

Maas, Myrtil

Magnus, Eduard

Magnus, Ludwig Immanuel

Magnus, Markus

Mai, Joseph ben Michael

Maïmon, Salomon ben Josué

Malachie B. Jacob Ha-kohen

Manasseh ben Joseph of Ilye

Manasseh of Ilya

1767–1831

Mandelli, David

Mandelstamm, Benjamin B. Joseph

Mannheimer, Isaac Noah

Manṣur Marzuḳ

Marc-mossé, Joseph

Marc, Charles Chrétien Henri

Marchand Ennery

1792–1852

grand-rabbin de France

Mardochée Baruch Carvalho

v. 1705–1785

Rabbin de la congrégation livournaise de Tunis, successeur d'Isaac Lumbroso.

Martinet, Adam

Marx, Adolf Bernhard

Marx, Jacob

Maskileison, Abraham B. Judah Löb

Massoud Raphaël Alfassi

m. 1776

Grand rabbin de Tunis, auteur de Mishha de-Rabbuta, commentaire du Choulhan Aroukh.

Mattathiah Nissim Terni

XVIIIe–XIXe s.

Rabbin et liturge italien, auteur de poèmes et de responsa.

Matthäi , Adam Rudolf Georg

Matzel, Ascher

Maurice Schlesinger

1798–1871

éditeur musical allemand ayant travaillé à Paris

Mauschberger, Léopold

Mayer Amschel Rothschild

1744–1812

banquier (1744–1812)

Mayer Lion Lambert

1787–1863

rabbin français

Mayer Randegger

1780–1853

rabbin autrichien

Mayer, Elkan

Mccaul, Alexander

Mechel Scheuer

1739–1809

rabbin allemand

Médine, Sir Solomon de

Meier, Moritz Hermann Eduard

Meïr Ajiman (Adjiman)

fin XVIIIᵉ – début XIXᵉ s.

Nommé banquier de la Sublime Porte sous Sélim III (1789-1807), il exerça une fonction proche de celle d'un ministre des finances et eut une grande influence dans le gouvernement. Il fut assassiné par les janissaires ; sa charge passa à ses neveux Baruch et Jacob Adjiman.

Meïr ben Levi

Meir Eisenstaedter

1780–1852

rabbin hongrois

Meir Halevi Letteris

1800-1871

Poète, éditeur et traducteur, élève de Krochmal, maître de la ballade historique.

Meir Pozner

1725–1807

Rabbi

Meir Rotenberg

1760–1829

Melol, Moses Ḥay Ou Melul

Ménachem ben Ẓebi

Ménachem Manuel B. Baruch Ha-levi

Menachem Mendel Morgenstern de Kotsk

1787–1859

Menachem Mendel Morgenstern, le « Kotzker Rebbe », disciple de Rabbi Bunim de Pshiskha auquel il succéda, fonda l'école hassidique de Kotsk, réputée pour son exigence radicale de vérité, sa rigueur intellectuelle et son refus de la piété de façade. À partir de 1839, il vécut reclus pendant les vingt dernières années de sa vie.

Menachem Mendel of Peremyshliany

1728–1770

1728-1793

Menachem Mendel of Vitebsk

v. 1730–1788

Disciple du Maggid, diffusa le hassidisme en Biélorussie puis émigra en Terre d'Israël.

Menachem Nachum of Chernobyl

1730–1797

Fondateur de la dynastie de Tchernobyl, auteur du Meor Einayim parmi les premiers écrits hassidiques.

Menachem Nachum Twersky de Tchernobyl

1730–1787

Disciple du Baal Shem Tov et du Maggid de Mezeritch, il est l'ancêtre paternel dont descend toute la dynastie Twersky, y compris la branche de Rachmastrivka. Son ouvrage Meor Einayim est un classique de la pensée hassidique.

Menahem Mendel ben Baruch Bendet

Menahem Mendel de Rymanov

1745–1815

Célèbre rebbe hassidique, l'un des cinq principaux disciples-diffuseurs d'Elimelech de Lizhensk en Pologne et Galicie. Ses enseignements de Torah furent recueillis par ses élèves (notamment R. Yehezkel Paneth) et publiés à titre posthume. Il est resté célèbre pour son opposition aux campagnes napoléoniennes.

Menahem Mendel Hager de Kosov

1768–1825

Surnommé « Ahavat Shalom » d'après son ouvrage, il fut rebbe et fondateur de la dynastie hassidique de Kosov, qu'il dirigea de 1802 à sa mort en 1825. Élève de Moshe Leib de Sassov et de Meshulam Feivush Heller, il est la souche de la famille Hager d'où sortiront les dynasties de Vizhnitz et Seret-Vizhnitz.

Menaḥem Mendel mi-Ḳosov

1768–1825

hasidic rebbe (1768–1825)

Menahem Mendel Steinhardt

1768–1825

Mendel Levin Nathanson

1780–1868

commerçant et homme de presse danois (1780-1868)

Mendel Rosenbaum

1782–1868

rabbin allemand

Mendes , Moïse

Mengs, Anton Rafael

Meno Burg

1789–1853

auteur allemand

Menucha Rochel Slonim

1798–1888

matriarch of the Hebron community

Menz, Abraham Joseph ben Simon Wolf

Meshulam Zalman ben Solomon Cohn

1739–1819

Meshullam Egra

1752–1802

Meshullam Solomon

1723–1794

British Chief Rabbi

Meyer Israel Bresselau

1785–1839

German Reform rabbi (1785–1839)

Meyer Simon Weyl

1744–1826

German rabbi (1744-1826)

Meyer, David Amsel

Meyer, Ernst

Meyer, Louis

Meyer, Ludwig Beatus

Meyer, Sara

Meza, Christian Jacob Theophilus de

Meza, Christian Julius Frederik de

Michael Bacharach

1729–1800

rabbin tchèque

Michael Beer

1800–1833

poète allemand

Michael Lazar Biedermann

1769–1843

Né à Presbourg en 1769, graveur puis joaillier (il grave le sceau impérial en 1798, devient joaillier de la cour en 1830), il fonde l'une des premières banques d'Autriche. Figure de proue de la naissance de la communauté juive organisée de Vienne : il contribue à la fondation d'une école juive (1812) et de la première synagogue de Vienne, le Stadttempel de la Seitenstettengasse (1826). Mort à Vienne en 1843.

Michaelis, Johann David

Michel Goudchaux

1797–1862

Né à Nancy en 1797, fils du banquier juif Gerson-Jacob Goudchaux, il s'installe à Paris en 1825 et rejoint l'opposition libérale. Après la révolution de 1848, il fut par deux fois ministre des Finances de la IIe République (février puis juin–octobre 1848) et député de la Seine. Il démissionna en octobre 1848 par principe après un vote.

Michel Seligmann

1739–1829

rabbin français

Milhau, Moïse ben Michael

Milman, Henry Hart

Minden, Judah B. Joel

Mirabeau, Gabriel Honoré Riqueti, Comte de

Mirels, Ẓebi Hirsch ben Aaron

Mirkes, Solomon Zalman ben Judah Löb

Moché (Moshe) Benhamou de Séfrou

?–1707

Rabbin à Séfrou (Maroc), auteur d'un recueil de sermons et de nouveautés (derushim ve-hiddushim), d'après les fiches rabbins de la Jewish Moroccan Archive.

Model, Marx

Modiano, Joseph Samuel

Moïse (Moshe) ben Eliezer Wallich

mort en 1739

Moshe Wallich, de Worms, sélectionna et mit en vers judéo-allemands 34 fables tirées d'Ésope, de sources arabes et de contes hébreux et allemands médiévaux. Son 'Sefer Meshalim' (Livre des fables, Francfort-sur-le-Main, 1697) est une refonte assagie du 'Kü-Bukh' antérieur ; il fut le recueil de fables yiddish le plus diffusé en Europe.

Moïse Amarillo

XVIIIe s.

Rabbin de Salonique dans la première moitié du XVIIIe s.

Moïse ben Aaron

Moïse ben Abraham Abinou

Moïse ben Élie Ha-lévi

Moïse ben Isaïe Ha-kohen

Moïse ben Israel de Landsberg

Moïse Ha-kohen

Moïse Ḥarif Ii.

Moïse Ḥasid

Moïse Hayyim Luzzatto (le Ramhal)

1707–1746

Kabbaliste, poète et moraliste italien, auteur du Messilat Yecharim (La Voie des justes), classique de l'éthique juive. Il fut un pionnier de l'hébreu littéraire moderne.

Moïse Mendelssohn

1729-1786

Philosophe berlinois, père de la Haskalah (Lumières juives). Son Jérusalem (1783) défend la liberté de conscience et la séparation de l'Église et de l'État. Sa traduction de la Torah en allemand (en caractères hébraïques) ouvrit les Juifs à la culture européenne. Surnommé le « Socrate de Berlin ».

Moïse, Sason Mordecai

Mojżesz Chaim Efraim z Sudyłkowa

1748–1800

rabbin polonais

Molitor, Joseph Franz

Mordecai Aaron Günzburg

1795-1846

Écrivain et éducateur de Vilna, surnommé le père de la prose hébraïque.

Mordecai ben Jehiel

Mordecai Ghirondi

1799–1852

rabbin italien

Mordechai (Jaffe) de Lechovitch

1742–1810

Disciple de Rabbi Shlomo de Karlin, il fonde à Lyakhavichy la dynastie hassidique de Lechovitch, souche des cours de Kobrin, Slonim, Koidanov et Novominsk. Sa hassidout, dans la lignée de Karlin, insiste sur la prière fervente et la foi simple. Comme les rebbes de Lechovitch et Kobrin, il n'a pas couché lui-même ses enseignements par écrit : ils ont été transmis oralement puis compilés par ses successeurs.

Mordechaj Dawid Unger

1770–1843

Mordekhaï Benet

1753–1829

talmudiste morave

Mordekhaï Berdugo

v.1715–1762

Dayan de Meknès surnommé « Ha-Marbitz » (le diffuseur de Torah) ; auteur de Mishne la-Melekh.

Mordekhai Shapira de Neshkhiz (Nesukhoyzhe)

1742–1800 (5502–5560)

Disciple de Yehiel Mikhl de Zloczów (lui-même élève du Maggid de Mezritch). Réputé pour sa grande érudition et son dévouement au règlement des cas d'agunot (femmes abandonnées). Le Voyant de Lublin louait sa piété désintéressée. Fondateur de la dynastie hassidique qui rayonna sur la Volhynie.

Mordo, Lazare

Moritz Gottlieb Saphir

1795–1858

écrivain autrichien

Morris Jacob Raphall

1798–1868

British-born American rabbi

Moscheles, Ignaz

Mose Mintz

1750–1831

rabbin hongrois

Moses (Moshe) ben Joseph Belmonte

première moitié du XVIIIe s.

Écrivain de la communauté portugaise d'Amsterdam au début du XVIIIe siècle. Il composa un poème hébreu placé en tête de l'édition du Pentateuque et des Haftarot publiée par S. Rodrigues Mendes (Amsterdam, 1726) et un calendrier juif (Calendario Ebraico) imprimé à Amsterdam en 1724.

Moses ben Simḥah of Lutsk

Moses Bendahan

?–1737

Président du tribunal rabbinique de Meknès ; ses piyyoutim (poèmes liturgiques) figurent dans les mahzorim d'Afrique du Nord, et il laissa des décisions halakhiques.

Moses Cohen d'Azevedo

v. 1720–1784

Fils de Daniel Cohen d'Azevedo, né à Amsterdam v. 1720. En 1761 il succède à son beau-père Moses Gomez da Mesquitta comme Haham de la congrégation espagnole et portugaise de Londres (Bevis Marks). Ses écrits documentés se réduisent à deux sermons, prononcés en espagnol, publiés avec traduction anglaise en 1776.

Moses Israel

1701–1802

Chief Rabbi of Cairo and Alexandria

Moses Kunitz

1774–1837

rabbin hongrois

Moses Mendez (Mendes)

?–1758

Poète et librettiste anglais issu d'une famille juive séfarade de Londres. Petit-fils du médecin Fernando Mendes, médecin de la reine Catherine de Bragance. Auteur de pièces à succès (ballad operas) jouées à Drury Lane et Covent Garden dans les années 1740, et de recueils de poésie.

Moses Mocatta

1768 – 1857 (Londres)

Courtier associé de Mocatta & Goldsmid (courtiers en métaux précieux de la Banque d'Angleterre) ; sa sœur Rachel était la mère de Sir Moses Montefiore. Lors du schisme de 1841 il quitta Bevis Marks et contribua à fonder la West London Synagogue of British Jews. Retiré des affaires, il se consacra à l'étude : il traduisit de l'hébreu le Hizzuk Emunah d'Isaac de Troki (Faith Strengthened, 1851) et publia The Inquisition and Judaism (1845) et The Wisdom of Solomon (1834).

Moses Moser

1797–1838

Moses Sachs

1800–1870

journaliste

Mosessohn, Aaron ben Moses

Moshe Biderman de Lelov

1776–1851

Fils de David Biderman et gendre de Rabbi Yaakov Yitzchak Rabinowicz (le Yid ha-Kadosh de Przysucha). Il conduit la dynastie et s'installe à Jérusalem vers la fin de sa vie (1851), ouvrant la branche Lelov-Jérusalem.

Moshe Danon

1750–1830

rabbin (-1830)

Moshe Leib of Sassov

1745–1807

rabbin polonais

Moshe Teitelbaum

1759–1841

rabbin hongrois

Moshe Yehouda Leib Erblich, dit Moshe Leib de Sassov

c. 1745–1807

Disciple de R. Shmelke de Nikolsburg, du Maguid de Mezritch et de R. Elimelekh de Lizhensk, il fut le premier rebbe de Sassov et le fondateur de la dynastie. Figure paradigmatique de l'« ahavat Israël » (amour d'Israël), il enseignait par aphorismes et paraboles et que la prière joyeuse l'emporte sur la prière en larmes.

Moshe Yosef Mordechai Meyuchas

1738–1805

chief Rabbi of Israel

Moshe Zvi de Savran

1775–1838

Moshe Zvi Giterman de Savran (le Savraner Rebbe)

1775–1837

Premier Rebbe de la dynastie hassidique de Savran, fils de Rabbi Shimon Shlomo (I), maggid de Savran et disciple du Maggid de Mezeritch. Disciple de son père, de Rabbi Levi Yitzhak de Berditchev et de Rabbi Boruch de Mezhbizh ; il devint après eux rabbin de Berditchev, puis d'Ouman et Kishinev, à la tête de milliers de hassidim.

Mosheh Abekhzer (Abikhzer)

XVIIIe–XIXe s.

Grand-rabbin de Beghris dans le Tafilalet, réputé pour son érudition et sa vaste bibliothèque dans toute la région. Ses décisions juridiques (pesakim) sont conservées dans le recueil Shophriya di-Ya'aqob.

Mosheh Elyaḳim Beriʻah ben Yiśraʼel Hopstein

1757–1828

Mossiri, Ḥayyim Nissim Raphael

Mosze Biderman

1776–1850

Polish Rabbi (1776-1851)

Motta, Emmanuel de la

Motta, Jacob de la

Muhr, Abraham

Mulder, Samuel Israel

Munius, Moïse

Münz , Moïse

Mussafia, Ḥayyim Isaac

Nachman de Bratslav (Breslov)

1772–1810

Arrière-petit-fils du Baal Shem Tov (fondateur du hassidisme) et petit-fils de Nachman de Horodenka, il fonda le mouvement hassidique de Breslov. Ses enseignements furent consignés par son principal disciple, Nathan Sternhartz (Reb Noson), qui rédigea le Likoutei Moharan et transcrivit les Sippourei Ma'asiyot (Contes). Son tombeau à Ouman est un lieu de pèlerinage majeur à Rosh Hashana.

Naftali Herz Wessely

1725-1805

German scholar

Naftali Zvi Horowitz de Ropshitz

1760–1827

Disciple d'Elimelech de Lizhensk, de Menachem Mendel de Rymanov et du Voyant de Lublin, il fut le premier rebbe de Ropshitz et une figure centrale du hassidisme galicien, réputé pour sa sagesse, son esprit et ses dons musicaux. Ses écrits, dont il refusa d'abord la publication, parurent avec l'accord de son disciple Chaim Halberstam de Sanz (Divrei Chaim). Il est un ancêtre spirituel des dynasties de Tsanz et de Dzikov.

Naftali Zvi of Ropshitz

1760–1827

Premier rebbe de Ropshitz, fondateur d'une dynastie hassidique galicienne.

Naḥman B. Samuel Ha-levi

Naḥman B. Simḥah de Bratzlav

Naḥmani, Samson Ḥayyim ben Naḥman Raphael

Naḥmoli, Joseph

Nahum Eliezer ben Jacob

Nahum, Menahem, de Chernobyl

Naphtali Herz ben Ẓebi Hirsch Halberstadt

Naphtali Hirsch Katzenellenbogen

1750–1823

Naphtali Hirz ben Jacob Goslar

Napoléon Bonaparte

Natan Amram

1791–1870

1805-1870

Nathan Adadi

1740–1818

Hakham et kabbaliste, l'un des dirigeants de la communauté de Tripoli pendant un demi-siècle.

Nathan Adler

1741–1800

rabbin allemand

Nathan de Bratslav

1780–1844

rabbin ukrainien

Nathan, Barnett

Nathan, Isaac

Nathan, Wolf ben Abraham

Nathanson, Marcus

Naumburg, Jacob

Neander, Johann August Wilhelm

Nehemias Trebitsch

1779–1842

Czech rabbi (1779–1842)

Nehoraï Azoubib

v. 1720–1785

Rabbin et poète d'Alger, auteur de commentaires de piyyutim (Hokhmat Misken, Livourne 1772).

Nehoraï Jarmon

mort vers 1783 (à 85 ans)

Né à Tripoli où son père Yitshaq fut martyr, élevé par R. Yitshaq Lumbroso. Commentateur de nombreux traités talmudiques et décisionnaire ; plusieurs de ses œuvres furent détruites lors de l'invasion algérienne de Tunis en 1752. Auteur du recueil de décisions halakhiques « Yeter habbaz » (1787).

Nephtali ben David

Neumann, Carl Friedrich

Neumann, Moïse Samuel

Neumark, Mirels

Neumegen, Leopold

Nevakhovich, Löb

Newman, Selig

Nieto, Isaac

Nissim, Ḥayyim B. Elijah

Noé, Mordecai Manuel

Notkin , Nathan

Noveira, Menahem

Nunes da Almeyda, Manuela

Datation incertaine : entre le XVIIe siècle et le XIXe siècle (hypothèse) — d'après Poétesse espagnole, mère de Mordecai Nunes Almeyda, siècle d'or sépharade tardif.

Nuñez , Samuel

Nuñez-vaes, Isaac Joseph

Obornik , Meïr

Olry Terquem

1782–1862

Né à Metz en 1782, mort à Paris en 1862 ; mathématicien juif français, admis à l'École polytechnique en 1801 (seul deuxième Juif à y étudier). Il co-fonde en 1842, avec Camille-Christophe Gerono, les Nouvelles annales de mathématiques, première revue française consacrée à la recherche et à l'enseignement mathématiques. Homme des Lumières, il publia sous le pseudonyme Tsarphati des lettres militant pour une réforme du judaïsme et pour l'émancipation des Juifs.

Olry Worms de Romilly

1759–1849

Né Olry Hayem Worms, banquier établi à Paris en 1790, il participa à la fondation de la Caisse des comptes courants (1796) et acquit le château de Romilly-sur-Seine (1797), prenant le nom « Olry Worms de Romilly » (fixé lors du décret napoléonien de 1808 sur les noms). Il présida le Consistoire central des israélites de France de 1826 à 1843, prenant part à l'organisation communautaire de l'émancipation.

Olshausen, Justus

Oppenheim, Abraham

Oppenheim, Simon ben David

Oser, Baruch

Österreicher, Josephmanes

Ottensooser, David

Ottensoser, Lazarus

Öttinger, Jacob Joseph

Ottolenghi, Abraham Azariah

Ottolengo, Samuel David ben Jehiel

Oulif, Charles Narcisse

Ozer ben Meïr

Padovani, Elishama Meïr

Paggi, Angelo

Palaggi, Ḥayyim

Palgrave , Sir Francis

Panet, Ezekiel

Pappenheim, Simon

Pasternak, Leonid Osipovich

Patto, Samson Gomez

Peiser, Raphael B. Jacob

Peretz, Abraham

Perl, Joseph

Perlhefter , Issachar Bär B. Judah Löb B. Moses

Pesseles, Joseph

Petahia Berdugo

1764–1820

Dayan de Meknès, auteur des responsa Nofet Tsoufim et du commentaire Pittuhei Hotam.

Philipp Schey von Koromla

1798–1881

(1798-1881)

Phillips, Phineas

Pimentel, Sara de Fonseca Pina Y

Pinchas Horowitz

1731–1805

rabbin polonais et allemand

Pinczow, Élijah B. Moïse Ger-shon

Pines, Elie B. Aaron

Pinhas de Koretz

1726–1790

Maître hassidique, compagnon du Baal Chem Tov, réputé pour ses enseignements sur la vérité et l'humilité. Il influença profondément la pensée hassidique.

Pinhas, Jacob

Pinner, Ephraïm Moïse B. Alexander Süsskind

Pinsker, Dob Bär B. Nathan

Polotsk, Phinehas B. Judah

Ponte, Lorenzo da

Pontremoli, Benjamin

Posner, Meïr

Posner, Salomon Zalman

Potocki , Comte Valentine

Prerau, Benjamin Wolf

Quirinius, P. Sulpicius

R. Chemouel (Shemuel) Zenou

1738–1817

Compté parmi les grands érudits de sa génération à Meknès : kabbaliste, grammairien, mohel et copiste. Contraint de fuir sa ville natale en 1805 (dettes/troubles), il y revint en 1809. Documenté par le dictionnaire des familles de Joseph Toledano (portail Moreshet).

R. Yaʿaqov (Jacob) Maarek

XVIIIe s.

Cité parmi les nombreux disciples (plus de cent) formés par R. Yosef Zarka selon la méthode d'étude 'iyoun, d'après les registres du Hida (liste des Sages de Tunisie).

R. Yihya (Yahya) Zenou

rabbin connu à Meknès fin XVIIIe s. (m. v. 1835 selon une source)

Rabbin de Meknès à la fin du XVIIIe / début du XIXe siècle, membre de la même famille Zenou. Documenté par Moreshet (dictionnaire Toledano).

Rabbi Abraham ben Kalifa ben Malka

XVIIIe s.

Fils du hassid Rabbi Kalifa ben Malka, surnommé « le Nazir » (l'ascète), il fut élevé par son père dans la Torah et le détachement du monde, menant une vie de retrait et d'étude. Le jour de ses noces à Agadir, une bande d'Arabes armés attaqua le cortège nuptial et exigea une victime, le chef réclamant le marié lui-même. Après avoir pris la parole devant la communauté et rédigé un acte de divorce (guet) pour son épouse afin qu'elle ne reste pas agouna, Rabbi Abraham se livra et fut tué en sanctifiant le Nom divin. Bien des années plus tard, ses ossements furent transférés en Terre d'Israël par Rabbi Haïm Pinto, rabbin de Kiryat-Malachi, et inhumés à Kiryat-Malachi ; lors de l'ouverture de sa tombe, ses cheveux et ses ossements auraient été retrouvés intacts.

Rabbi Abraham Tanji

Érudit (talmid hakham) originaire de Ouarzazate. Ses ossements et ceux de son frère Rabbi Shlomo furent transférés en Israël par son cousin Rabbi Meïr Tanji et inhumés au Har haMenouhot.

Rabbi Avraham ben-Meloul

1712

Compté parmi les sages de Safi, où il fut moreh-tzedek. Signataire d'un jugement (psak-din) de l'an 1712, il figure aussi parmi les signataires des responsa « Michpat u-Tzvi » (§54).

Rabbi Avraham HaLevi Berukhim

Sage d'origine marocaine, il compta parmi les disciples de l'Ari (Rabbi Yitzhak Louria). Sa notice détaillée figure dans l'encyclopédie à l'entrée consacrée à la ville de Safed.

Rabbi Avraham Khalfon

1741–1819

Dirigeant de la communauté juive de Tripoli, il composa une histoire des Juifs de Tripoli (aujourd'hui perdue) qui servit de source à des historiens ultérieurs (Adadi, Slouschz), ainsi que des piyyutim. Il est l'auteur de Hayyei Avraham, commentaire des mitzvot du Choulhan Aroukh (écrit en 1780, imprimé à titre posthume en 1826 par son fils Rahamim).

Rabbi Avraham Yits'hak Moyal

Chantre (hazan) attitré de la synagogue de Rabbi Raphaël Encaoua et trésorier (gizbar) de la communauté de Salé. À la demande de Rabbi Raphaël, ému de voir le cimetière profané et sans clôture, il obtint d'un riche marchand de Casablanca, M. Toledano, un don important qui permit d'édifier le mur d'enceinte, de paver une allée et de poser un portail de fer.

Rabbi Chaim ben Attar

1696-1743

Né et élevé à Salé (1696-1743), il est l'auteur du célèbre commentaire « Or haHayim » sur la Torah, l'une des œuvres torahniques les plus étudiées au monde, tant chez les Séfarades que chez les Ashkénazes. L'ancien mellah de Salé conservait la ruelle et la pièce qui lui servaient de demeure et de lieu d'étude. (Sa notice détaillée figure au chapitre Jérusalem.)

Rabbi Chlomo ben Massoud

1746

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe : « Pierre tombale du Rav Chlomo bar-Massoud », datée de l'an « Ha'emanti » (1746). Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

Rabbi Chmouel bar Daniel Bahloul

1797

Enseveli à Oufran ; son épitaphe est datée de l'an 5557 (1797). Cité par S. Vanunu (Arzei HaLevanon).

Rabbi Chmouel bar Yaakov ben-Chabbat

1747

Fils de Rabbi Yaakov ben-Chabbat. Enseveli dans la grotte d'Oufran ; son épitaphe est datée de l'an 5507 (1747). Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

Rabbi David Ben-Barouch

Tsaddik vénéré dont le tombeau se trouve à Aghzou Bahammou, près de Taroudant, dans le Sud marocain. De nombreux récits de miracles lui sont attribués : une menora de cristal lumineuse apparue un soir de Séder, la guérison d'un visiteur devenu aveugle, et la punition d'un associé malhonnête, car ses malédictions se réalisaient. On raconte aussi qu'un riche marchand français, sauvé de la potence après avoir invoqué son nom trois fois, fit ensuite paver la route d'accès à son tombeau isolé.

Rabbi David ben-Baroukh HaCohen Azoug (le 1er)

m. 3 Tevet 1761

Saint dès sa naissance, issu d'une lignée de kabbalistes ; son père, le grand kabbaliste Rabbi Baroukh El-Kbir (« le Grand »), rattachait la famille à Baroukh ben Neriah, disciple de Jérémie. La famille aurait migré d'Égypte au Soudan puis aux montagnes de l'Atlas marocain. Surnommé « HaCohen Azoug » (Azoug = « le grand » en berbère), il vécut successivement à Imine-Taga (Mantaga), Oulad Berhil, puis Aghzou n'Ba-Hmou, près de Taroudant, où il est enseveli. Une tradition le dit émissaire (chadar) venu de Jérusalem pour collecter des fonds ; il épousa, par l'entremise de Rabbi Khalifa ben-Malka d'Agadir, une femme plus âgée que lui. De nombreux récits de miracles lui sont attachés (le « nom saint » gravé sur son front aveuglant quiconque le regardait ; le sauvetage puis la conversion à la bienveillance du gouverneur « n'Ba-Hmou »). Décédé le 3 Tevet 5521 (1761), son tombeau est un grand lieu de pèlerinage (hiloula le 3 Tevet), avec le patronage des autorités marocaines. Il laissa de nombreux manuscrits de kabbale demeurés inédits.

Rabbi David Knafo

Fils de Rabbi Yossef Knafo, il fut grand rabbin (rav rashi) de la ville de Mogador (Essaouira). Grand-père paternel de l'écrivain et chercheur Asher Knafo.

Rabbi Elimelech Weissblum de Lizhensk

1717–1787

Membre du cercle intime (Chevraya Kadisha) de Dov Ber de Mezeritch, il fut, avec son frère Zusha d'Anipoli, l'un des fondateurs du hassidisme galicien. Auteur du Noam Elimelech, il y développa la doctrine du tsaddik intercesseur. Il forma une génération entière de maîtres : le Voyant de Lublin, le Maggid de Koznitz, Menachem Mendel de Rymanov, Avraham Yehoshua Heshel d'Apta, Naftali Zvi de Ropshitz, Moshe Leib de Sassov, Klonymos Kalman Epstein.

Rabbi Isaac (Itshak) ben Abraham Sebag

XVIIIe siècle

Rabbin, juge et poète liturgique de Meknès au XVIIIe siècle, auteur du recueil Chir Yedidot (« Chant des amitiés »), piyyutim très populaires au Maroc.

Rabbi Jacob Sénanès

fin XVIIIe – 1re moitié XIXe s.

Rabbin d'Oran figurant parmi les rabbins notables de la ville, désigné assesseur du premier tribunal rabbinique d'Oran créé en 1835 (présidé par Rabbi Messaoud Darmon).

Rabbi Josué Sidoun

XVIIIe s.

D'après la notice onomastique reprenant Maurice Eisenbeth, un Rabbi Josué Sidoun figure parmi les signataires de l'« Approbation » du rabbinat d'Alger pour les Consultations rabbiniques de Sémah et Simon (imprimées à Livourne en 1782).

Rabbi Kalifa ben Malka

v. 1680 – ap. 1760

Sage marocain né vers 1680, probablement à Tétouan, il étudia auprès des sages de Fès et de Safi et vécut de longues années à Tétouan avant de s'établir à Agadir, où il exerça la fonction de rabbin et de juge au tribunal rabbinique. Riche négociant dont les navires sillonnaient le monde, il tint à mener lui-même ses affaires sans intermédiaire, par souci d'honnêteté, tout en faisant de l'étude son occupation principale. Grand grammairien et poète, il consacra une part centrale de sa vie à corriger et fixer les versions des prières et à défendre les coutumes liturgiques du Maroc. Loué par le Hida (qui le surnomme « le Hassid » et « celui qui est versé dans les miracles »), il était réputé comme l'un des plus grands rabbins du Maroc de son temps. Selon la tradition d'Agadir, très âgé (plus de 80 ans), il pria en plein Yom Kippour pour que ses navires chargés sombrent afin de prouver que sa fortune ne comptait pour rien face à son amour de Dieu ; ruiné à la fin de sa vie, il mourut le 2 Eloul après 1760 et fut inhumé dans l'ancien cimetière d'Agadir.

Rabbi Makhlouf Knafo

XVIIIe s.

Riche marchand faisant commerce entre Oufran et Mogador (Essaouira). Devenu veuf avec déjà dix enfants, il épousa une jeune femme et l'amena à Oufran. Lorsque le Bacha d'Oufran voulut contraindre les juifs à l'islam et dressa un bûcher pendant huit jours, Makhlouf, dont le huitième jour coïncidait avec la circoncision de son fils, obtint de circoncire d'abord l'enfant avant d'être jeté au feu. Il mourut en martyr avec ses autres fils pour la sanctification du Nom, tandis que sa jeune épouse s'échappa par la fenêtre avec le nourrisson.

Rabbi Makhlouf Ohayon

1785

Vécut au XVIIIe siècle. Compté parmi les sages de Safi, il servit comme scribe au tribunal rabbinique. Il figure comme signataire d'une réception de témoignage datée de l'an 1785 dans les responsa « Tokpo chel Yossef » (Ie partie, §26).

Rabbi Masoud Sagi-Nahor

Sage d'origine marocaine, il compta parmi les disciples de l'Ari (Rabbi Yitzhak Louria). Sa notice détaillée figure dans l'encyclopédie à l'entrée consacrée à la ville de Safed.

Rabbi Massoud Chetrit (dit Baba-Sidi)

Demi-frère utérin du Baba Sali, connu comme un homme sage, perspicace et spirituel en toutes matières, toujours empreint de joie. Il pratiquait un petit négoce et sa hilloula est célébrée le 24 Kislev. On raconte comment, dénoncé auprès du gouverneur cruel lors de la révolte des Arabes contre les Français, il échappa à la mort par sa finesse et sa ruse en offrant des présents à son délateur.

Rabbi Massoud Kaabalou

XVIIIe s. (par conjecture)

Vécut, selon une conjecture, dans la première moitié du XVIIIe siècle ou à la fin du XVIIe. Compté parmi les sages de Safi, il y fut moreh-tzedek et grand maître talmudique.

Rabbi Massoud Nahmiash

Membre de la famille de saints « Aït Nahmiash » de Ouarzazate. Sa hilloula, célébrée le 15 Eloul, rassemblait de nombreux juifs de la ville et des villages environnants.

Rabbi Mimoun Bonafad

Rabbin à Sefrou au XVIIIe siècle ; le patronyme Bonafad (origine probablement provençale, « bonne fête » = traduction de Yom Tov) est un nom juif marocain documenté par la liste Toledano.

Rabbi Moïse Crief (Krief)

fin du XVIIIe siècle

À la fin du XVIIIe siècle, Rabbi Moïse Crief vivait à Tunis ; il est cité comme l'auteur d'un commentaire sur le traité talmudique Nazir. Il constitue la première attestation notable du patronyme Krief/Crief selon les notices onomastiques (fondées sur Maurice Eisenbeth, Les Juifs de l'Afrique du Nord, 1936).

Rabbi Mordekhaï Amar

Petit-fils de Rabbi Shmouel Amar; dans la notice biographique ouvrant le « Dvar Shmouel », il rapporte l'existence de l'ancien cimetière juif de Tazda à Ouarzazate, acheté par les juifs depuis des temps très reculés.

Rabbi Moshe ibn Tsour

Originaire de Salé, auteur de « Méarat Sdé haMakhpela », abrégé en vers du « Otsrot Haïm ».

Rabbi Moshé Knafo

XVIIIe s.

Fils de Rabbi Makhlouf Knafo. Nourrisson circoncis pendant les événements d'Oufran, il fut sauvé du bûcher : sa mère le lia sur son dos, s'échappa de la fenêtre à l'aide de draps et parvint après trois mois d'errance à Mogador (Essaouira), le visage et les mains noircis par le soleil. Il est l'ancêtre par lequel la famille Knafo se rattache aux « brûlés d'Oufran ».

Rabbi Naftali bar Yehouda Afriat

1751

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe est datée de l'an 5511 (1751), au XVIIIe siècle. Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

Rabbi Nahman de Bratslav

1772-1810

Arrière-petit-fils du Baal Shem Tov, maître hassidique et conteur de génie. Ses Contes (Sippourei Maasiot) sont des récits allégoriques d'une profondeur mystique inouïe. Son enseignement — « Le monde entier est un pont très étroit, l'essentiel est de ne pas avoir peur » — reste vivant dans le hassidisme bratslaver.

Rabbi Nissim ben Malka

Kabbaliste de Fès, auteur de « Tzenif Meloukha ».

Rabbi Nissim ben-Nissim

Sa biographie est inconnue; selon la tradition il vint au Maroc comme émissaire (chadar) de la Terre d'Israël pour collecter des fonds destinés aux pauvres et aux élèves des yeshivot. Il est enterré au sommet du mont élevé Jbel Lekaria, près d'Aït Bayout. Vénéré tsadik, sa tombe fut longtemps modeste et d'accès difficile, et de nombreux récits de miracles lui sont attachés.

Rabbi Reouven Amar

Fils du grand rabbin Rabbi Yossef Amar, il figure comme signataire de l'ancien acte d'achat du cimetière de Tazda à Ouarzazate, document conservé par R. David Tanzi de Marrakech.

Rabbi Saadia (Said) ben Yehuda Mansoura

seconde moitié du XVIIIe s. – après 1849

Poète yéménite, frère (ou proche parent) du négid Shalom Mansoura de Sanaa. Il vécut dans la précarité, errant de lieu en lieu, comme il l'écrit dans le colophon d'un livre de prières de 1832. Son œuvre principale, en prose rimée, est considérée comme la dernière maqama composée au Yémen.

Rabbi Shalom (Salem) Mansoura

1800–1884

Sage yéménite né à Sanaa, réputé pour sa science halakhique ; il fut conseiller (« chef des conseillers ») de l'imam, comme le rapporte Yaakov Sapir lors de sa visite au Yémen en 1859. Il laissa plusieurs ouvrages de halakha, surtout sur les lois d'abattage rituel.

Rabbi Shalom Bouzaglo

Kabbaliste célèbre, auteur du « Mikdash Melekh », commentaire sur le Zohar. Il fut le disciple de Rabbi Abraham Azoulay de Marrakech.

Rabbi Shaoul Dahan

Père de Rabbi Mishaël Makhlouf Dahan, établi à Zagoura (sud du Maroc), dont la généalogie remonterait selon la famille jusqu'au roi David. Il mourut alors que son fils Mishaël avait environ cinq ans.

Rabbi Shaoul Nehmias

Disciple réputé de Rabbi Yossef Pinto; selon le récit, il apparut à ses côtés aux juifs de Ouarzazate montant en Terre d'Israël sur la route de Tichka.

Rabbi Shaoul Yeshoua Abitbol

XVIIIe s.

Dayan (juge rabbinique) de la ville de Sefrou. Sous le règne du sultan Moulay el-Yazid (1790-1792), il fut emprisonné avec son collègue Rabbi Shlomo Abitbol, semble-t-il à la suite de fausses accusations du gouverneur Hajj Abed el-Kebir. De lourdes amendes leur furent imposées et ils ne furent libérés qu'après paiement.

Rabbi Shaul Ouazana

Descendant de la lignée Ouazana, il préside depuis une cinquantaine d'années la hilloula de Rabbi Avraham Ouazana célébrée à Netanya, en Israël, dans la continuité de celle qui se tenait jadis avec faste sur la tombe du saint au Maroc.

Rabbi Shimon ben-Yishmaël

Tsadik enterré au sommet d'une colline escarpée faisant face à la tombe de Rabbi Yitzhak Israël Halevi, près de Bzou. Un jaillissement d'eau miraculeux y est rapporté.

Rabbi Shlomo Abitbol

XVIIIe s.

Dayan (juge rabbinique) de Sefrou. Sous Moulay el-Yazid (1790-1792), il fut emprisonné avec le dayan Rabbi Shaoul Yeshoua Abitbol à la suite des accusations du gouverneur de la ville, et libéré seulement après le paiement de lourdes amendes.

Rabbi Shlomo Belhanch

Compté parmi les tsaddikim les plus renommés et vénérés du Maroc, surtout dans la région du Sud, il est enterré à environ 2 km du village d'Aghbalou, dans la vallée de l'Ourika ; sa hiloula a lieu à Lag Ba'omer. Selon une tradition, il était originaire d'Eretz Israël et vint au Maroc à une époque ancienne, son nom figurant dans les listes de Demnat parmi sept rabbins venus pour des conversions ; une autre tradition dit qu'il vint comme émissaire (chadar) pour collecter de l'argent au profit des pauvres et des étudiants de yeshiva. Sa première étape fut Marrakech, qu'il quitta faute d'entente avec les rabbins locaux. De très nombreuses légendes le lient au motif du serpent, ce qui explique diversement son surnom « Belhanch », et l'on rapporte le miracle d'une eau jaillissant de son tombeau.

Rabbi Shlomo Tanji

Frère de Rabbi Abraham Tanji; ses ossements furent transférés de Ouarzazate en Israël et inhumés au Har haMenouhot.

Rabbi Yaacov (Yacoub) Slama

mort en 1774

Talmudiste érudit originaire de Tunis, ayant étudié à la yeshiva de Rabbi Raphaël El-Fassi. Se rendit à Nabeul en 1773 auprès de sa fille, épouse de Rabbi Mardochée El-Guez. Mort en 1774, il devint l'objet d'une vénération populaire, un pèlerinage se tenant sur sa tombe.

Rabbi Yaakov Bardii

Selon la tradition, il était originaire de la Terre d'Israël, l'un des dix sages venus anciennement d'Eretz Israël au Maroc. On raconte que, poursuivi par des brigands alors qu'il chevauchait, il pénétra dans un rocher où il disparut ; les musulmans en firent un lieu saint et bâtirent au-dessus une coupole. Il apparut ensuite en rêve à un juif local pour lui indiquer le lieu de sa sépulture à Ouarzazate, où les juifs commencèrent dès lors à se recueillir.

Rabbi Yaakov Guedalia

Sage de Marrakech, présenté comme compagnon de Rabbi Abraham Azoulay.

Rabbi Yaakov Ifergan

L'un des deux grands kabbalistes du cercle de Taroudant, auteur de « HaPerah Shoshan », redécouvert par la publication récente de ses manuscrits.

Rabbi Yaakov Nahmiash

Saint de la famille Nahmiash de Ouarzazate, sur lequel peu de détails subsistent. La tradition rapporte que, lorsque les Français voulurent tracer une route traversant le cimetière, l'ingénieur chargé des plans fut frappé de mutisme sur place ; l'incident fut attribué à la tentative de porter atteinte à la tombe du tsadik, et le lieu fut dès lors respecté.

Rabbi Yaakov Pinto

Sage de Marrakech, présenté comme compagnon de Rabbi Abraham Azoulay.

Rabbi Yehouda ben Naftali Afriat

XVIIIe s. (v. 1792)

Chef (manhig) de la communauté juive d'Oufran et dernier des cinquante martyrs brûlés vifs pour avoir refusé de se convertir à l'islam, épisode connu sous le nom de « brûlés d'Oufran ». Selon les sources l'événement se situe vers 1775, 1790 ou 1792 (le Dr Issachar Ben-Ami donne l'an 5552 / 1792). Il encouragea ses fidèles à mourir pour la sanctification du Nom ; venu son tour, il arracha son anneau d'or pour acheter une cruche d'eau, se purifia les mains, récita le Chema et se jeta dans le feu. Les cinquante martyrs appartenaient aux familles Afriat, Knafo, Chriki, Sebbag et Amselem.

Rabbi Yihya ben Baroukh HaCohen Azoug

Saint enterré à Ouarzazate, dont l'existence même était peu connue avant que Shaul Tanji ne la découvre lors d'une visite guidée. Un complexe imposant (hôtel, synagogue, salle de hilloula, ohel et stèle de marbre) s'élève sur sa tombe. L'épitaphe le décrit comme un rabbin saint « issu d'une souche pure de la lignée d'Aaron, versé dans les miracles, exauçant les femmes stériles et guérissant les malades » et donne son nom, Yihya ben-Baroukh HaCohen Azoug ; la date de son décès n'y figure pas.

Rabbi Yihya Tourjeman

Homme intègre et craignant Dieu, il comptait parmi les notables et les riches d'Erfoud. Grand marchand de céréales possédant des réserves de blé et d'orge, il consulta le Baba Sali lorsque de fortes pluies, un jour de Pessah, firent fermenter ses grains : le maître ordonna de tout brûler comme du hametz, ce qui fut fait durant hol ha-moëd. La tradition rapporte aussi son échange avec le Baba Sali au sujet du soutien à apporter à Rabbi Moshé Tourjeman, à la manière de Yissakhar et Zevouloun.

Rabbi Yits'hak Alon

Officia comme shohet-bodek (sacrificateur rituel) dans la communauté de Guercif, ville proche d'Oujda, non loin de la frontière algérienne. Il était le beau-père de Rabbi Mishaël Makhlouf Dahan, qui épousa sa fille Rachel.

Rabbi Yitzhak (Yits'haq) Nataf

fin XVIIIe – début XIXe siècle

Rabbin tunisien recensé parmi les Sages de Tunisie (Ve génération), auteur de l'ouvrage Ushvuto le-Yitzhak (1825).

Rabbi Yitzhak Israël Halevi

Surnommé « Moul el-Berj » (le maître de la tour) et, par les musulmans, « Sidi Mohammed el-Mashzouz / el-Mokhfi ». Selon la tradition, il compte parmi les tsadikim venus de Terre d'Israël, figurant sur la liste des sept ou dix rabbins venus au Maroc à fin de conversion, citée dans l'ouvrage du Dr Issachar Ben-Ami « Les saints du Maroc et leurs prodiges ». Sa hilloula a lieu au mois de Hechvan.

Rabbi Yitzhak Nazari

Né à Erfoud, il fut ordonné par le Baba Sali, le Baba Haki et Rabbi Meïr, fils du Baba Sali. Il exerça comme shohet-bodek, mohel, enseignant (melamed) et prédicateur (darshan), et se distinguait surtout par sa crainte du Ciel. L'ouvrage « Maor Israël » rapporte que le Baba Sali ne donnait de lettres d'approbation qu'à quelques élus, dont cet auteur.

Rabbi Yitzhak Tsba

Originaire de Salé, auteur de « Mekom Bina » et « Shaaré Bina ».

Rabbi Yitzhak Tzaba (Saba)

1750

Compté parmi les sages de Safi, il fut scribe des actes au tribunal rabbinique aux côtés de Rabbi Yossef Korkos. Tous deux, avec d'autres rabbins, signèrent en 1750 dans une responsa de Rabbi Eliézer d'Avila au sujet d'une réception de témoignage.

Rabbi Yosef ben-Naïm

Rabbin de Fès très soucieux de la conservation de ses écrits, craignant qu'ils ne connaissent le sort des livres perdus d'autres sages. Sa bibliothèque comptait plus de 10 000 ouvrages ; sollicité par des institutions académiques, il refusa toujours de s'en séparer, disant « mes livres sont mes fils ». Après sa mort, ses fils vendirent la collection à un « University College » de New York ; passés en fumigation, les livres prirent feu dans un entrepôt et la plupart brûlèrent, seuls quelques-uns subsistant.

Rabbi Yossef (Joseph) Zarka

fin XVIIIᵉ s.

Disciple de Rabbi Yits'haq Lumbroso, président du tribunal rabbinique de Tunis, il forma plus de cent élèves selon la méthode de l'iyoun. Auteur de plusieurs ouvrages publiés (par E. Moshe Hayim Zeitoun).

Rabbi Yossef Amar

Grand rabbin décrit comme « hassid saint et ascète » (חסידא קדישא ופרישא), père de Rabbi Reouven Amar, associé à l'ancien acte du cimetière de Tazda à Ouarzazate.

Rabbi Yossef ben Yaakov HaCohen (dit El-Haddad)

Fils de Rabbi Yaakov Cohen enterré à Taznakht, il servit comme dayan et cosigna des décisions avec les rabbins de Mogador (Essaouira), qui le décrivaient comme « le sage parfait, pieux et retiré, versé dans les miracles, dont la prière ne revenait jamais vide ». La tradition rattache l'un de ses saints ancêtres aux hassidim réunis autour du kabbaliste Shalom Sharabi pour hâter la venue du Messie. Il est décédé et enterré à Ouarzazate.

Rabbi Yossef ben Yaakov Pinto

fl. 1748-1778

Fils du kabbaliste Rabbi Yaakov Pinto de Marrakech (oncle du célèbre Rabbi Haïm Pinto le Grand), il compta parmi les sages de Marrakech, où il cosigna un jugement rabbinique en 1748. Réputé « versé dans les miracles », il quitta Marrakech pour Ouarzazate — selon la tradition, en raison d'une intention de prière (kavana) divergente de celle des kabbalistes de Marrakech — et y tint une yeshiva de trente-cinq élèves près de Taourirt. Il cosigna encore un jugement avec les sages de Marrakech en 1778. Son ouvrage « Lekah Tov » (sermons sur la Torah, en trois parties) a récemment été publié ; il est enterré à Ouarzazate.

Rabbi Yossef HaCohen

Kabbaliste du cercle de Taroudant, auteur de « Guinot Bitan », révélé par la publication récente de ses manuscrits.

Rabbi Yossef Knafo

Fils de Rabbi Moshé Knafo, tsadik de Mogador (Essaouira) réputé avoir écrit des dizaines d'ouvrages.

Rabbi Yossef Nahmiash

Cité par Shaul Tanji parmi les saints de Ouarzazate sur lesquels aucun détail biographique n'est conservé (à distinguer de Rabbi Yossef Nahmiash, fils de Rabbi David, qui enseigna à Marrakech).

Rabbi Yossef Pinto

Tsadik enterré à Ouarzazate. Selon le récit rapporté dans « Keter Kedoucha » (histoire de la dynastie des tsadikim Pinto), il apparut avec deux de ses disciples aux juifs de Ouarzazate montant en Terre sainte, sur la route de Tichka, se présentant: « Je suis Rabbi Yossef Pinto ».

Rabbi Yossef Tanji

Cité par Shaul Tanji parmi les saints de Ouarzazate sur lesquels aucun détail biographique n'est conservé.

Rabbiner, Mordecai ben Abraham

Rabe, Johann Jacob

Rachel Luzzatto Morpurgo

1790-1871

Poétesse hébraïque de Trieste, l'une des premières femmes maskilot.

Rafael Masoud Aben Moha (Ibn Moha / Ben Moha)

1797–1874 (Wikipédia hébraïque ; autres sources : v.1781–1874 ou 1778–1873)

Dayan (juge) à Marrakech à partir de 5596, puis av beit din (président du tribunal rabbinique) et rabbin de la ville jusqu'à sa mort. Kabbaliste réputé pour sa piété et son érudition dans tout le Maroc au XIXe siècle. Il étudia dans les yeshivot de R. Chelomo Asbag et de R. Yossef Harosh. Il signait ses responsa de l'acronyme RMBM (Rafael Masoud Ben Moha). Son tribunal a rendu des centaines de décisions.

Ragoler, Abraham ben Solomon

Rakower , Joseph B. David Tebele

Randegger, Maier

Raphael ben Jekuthiel Süsskind Ha-kohen

Raphaël Berdugo

1747–1821

Dayan et grand savant de Meknès, autorité de référence du judaïsme marocain.

Raphael Calvo

XVIIe–XVIIIe s.

Père du médecin et poète Emanuel Calvo, désigné dans la notice encyclopédique consacrée à son fils comme un homme de savoir (« his learned father »). Il quitte Salonique pour Livourne avec son fils encore jeune, au tournant du XVIIIe siècle — déplacement qui installe cette branche de la lignée dans la communauté séfarade de Livourne. La documentation le concernant ne va, en l'état des sources consultées, pas au-delà de cette mention.

Raphael Cohen

1722–1803

rabbi

Raphael Hayyim Isaac Carregal

1733–1777

Ottoman rabbi

Raphael Isaiah Azulai

1800–1826

rabbin italien

Raphaël Meldola

1754–1828

rabbin anglais

Raphael Meyuchas ben Samuel

1701–1771

chief Rabbi of Israel from 1756 to 1771

Raphael of Bershad

1751–1827

chasidic rabbi and theologian

Raphael Ris

1728–1813

rabbin suisse

Raphaël Salomon Laniado

mort 1793

Rabbin et décisionnaire d'Alep de 1740 à sa mort ; au cœur de la controverse des Francos dans les années 1760.

Raschkow, Lazar

Rausuk, Samson

Rebecca Gratz

1781–1869

American Jewish philanthropist and educator (1781-1869), founder of the first Hebrew Sunday School in the United States (1838) and a founding member of the Female Hebrew Benevolent Society of Philadelphia; Gratz College is named in her honor.

Ree, Hartvig Philip

Reggio, Abraham ben Azriel

Reggio, Isaac Samuel

Reggius, Issachar Ezekiel

Rehfuss, Carl

Reischer, Jacob B. Joseph

Rewbell, Jean François

Rice, Abraham

Riesser, Lazarus Jacob

Rodrigues, Olinde

Romberg, Moritz Heinrich

Rosenfeld, Mordecai Jonah

Rosenfeld, Samson Wolf

Rosenmüller, Ernst Friedrich Karl

Rosenthal, Salomon

Rossi, Giovanni Bernardo de

Rott , Moritz

Rózsavölgyi , Markus

Rubo, Julius

Rühs, Christian Friedrich

Sa'adiah Lahboz

actif vers 1716

Seul personnage identifié portant ce nom dans la source onomastique de référence : Sa'adiah Lahboz, « Nagid » (cheikh) des Juifs de Taza vers 1716. Aucun autre détail biographique n'est fourni par la source.

Saadia Chouraqui

XVIIIe s.

Rabbin d'Alger, co-auteur avec Judah Ayache d'œuvres décrivant les coutumes des Juifs d'Alger.

Salem, Asher ben Immanuel

Salomo Eger

1786–1852

rabbin polonais

Salomon (de Juda) Scemama / Samama

1779–1806

Rabbin de Tunis, fils de Rabbi Yéhouda Samama et petit-fils, par sa mère, du grand rabbin de la communauté túnsi (indigène) Nathan Borgel (m. 1792). Il est l'auteur d'un ouvrage rabbinique, « Sheresh Ishi », publié à titre posthume à Livourne en 1809 grâce à son frère Isaac Haï Semama. Il est aussi le père du célèbre caïd Nessim Samama.

Salomon (Solomon) ben Shalom Sebbag

mort en 1780

Juge rabbinique de Marrakech reconnu comme autorité en matière talmudique et légale ; ses décisions figurent dans les responsa de divers rabbins marocains. Cité par l'Encyclopaedia Judaica dans la notice de famille « Sebag ».

Salomon ben Simeon Wetzlar

XVIIIᵉ s.

Salomon ben Simeon Wetzlar, de Fürth, est l'auteur d'un code éthique intitulé Ḥakirot ha-Lev (« Examens du cœur »), imprimé à Amsterdam en 1731.

Salomon Heine

1767–1844

German banker

Salomon Hirschel

1762–1842

rabbin britannique

Salomon Ma'touk

XVIIIe siècle

Astronome et poète juif de Bagdad, dont les piyyoutim demeurent dans la liturgie irakienne.

Salomon Maimon

1753–1800

Philosophe juif autodidacte né en Lituanie polonaise, il gagne Berlin et devient l'un des premiers grands critiques de la philosophie kantienne. Kant lui-même reconnut la pénétration de ses objections. Il prit le nom « Maimon » en hommage à Maïmonide. Son autobiographie est un document majeur de la Haskala et du passage du judaïsme traditionnel d'Europe de l'Est à la philosophie allemande.

Salomon Mayer von Rothschild

1774–1855

Austrian banker and businessman (1774-1855)

Salomon Oppenheim

1772–1828

banquier allemand

Salomon Plessner

1797–1883

German rabbi and Bible commentator

Salomon Shalem B. Ḥayyim Jehiel Cohen

Salomon, Haym

Salomon, Myer

Salomone Fiorentino

1743–1815

Né à Monte San Savino (Toscane). Formé aux études juives à Sienne et lecteur assidu de poésie italienne, il correspondit avec Metastasio, Cesarotti, Monti et Alfieri. Enseignant d'italien dans la communauté juive de Livourne (1801–1808). Sa poésie, de tradition littéraire italienne, est empreinte de références bibliques et d'une religiosité puisée aux sources juives.

Samaji Hasaji Divekar (Samuel Ezekiel Divekar)

XVIIIᵉ s. (mort v. 1797)

Officier Bene Israel du 6ᵉ bataillon de l'armée de la Compagnie anglaise des Indes orientales, capturé pendant les guerres du Mysore par Tipu Sultan et épargné, selon la tradition, parce qu'il était juif. Il fit vœu d'ériger une synagogue et fonda en 1796 à Bombay la synagogue Shaar ha-Rahamim (« Porte de la Miséricorde »), la première synagogue Bene Israel et la plus ancienne de la ville.

Samiler , A. G.

Samosz, David

Samson Bloch ha-Levi

1782-1845

Maskil galicien, auteur de Shevilei Olam, première géographie générale en hébreu.

Samson Hayyim Nahmani

1707–1779

Samuel Aaron Romanelli

1757–1814

Né à Mantoue le 19 septembre 1757, mort à Casale Monferrato le 17 octobre 1814. Polyglotte (une dizaine de langues), figure de la renaissance de la littérature hébraïque moderne. Séjourna quatre ans au Maroc, d'où il tira son célèbre récit de voyage Massa ba-Arav (Berlin, 1792). Traduisit Pope en hébreu et composa des poèmes, drames et une grammaire hébraïque-italienne.

Samuel ben Abigdor

Samuel ben Alexander de Halberstadt

Samuel ben Moïse

Samuel ben Nathan ha-Levi Kolin (Kelin)

vers 1720–1806

Né à Kolín en Bohême, il dirigea pendant près de soixante ans une yeshiva réputée à Boskovice (Moravie), où il mourut en 1806, sans jamais occuper de poste rabbinique officiel. Il est célèbre pour son commentaire Mahatsit ha-Shekel sur le Choulhan Aroukh (Orah Hayyim et Yoreh De'ah), commentaire de référence encore étudié.

Samuel Berenstein

1773–1838

Dutch chief rabbi (1773-1838)

Samuel Cahen

1796–1862

Né à Metz en 1796, il dirigea l'école du Consistoire israélite de Paris (1822-1836). Il fut le premier à traduire la Bible hébraïque en français pour un public juif : le premier volume parut en 1831, l'ensemble en 18 volumes (avec l'hébreu en regard et des notes) s'acheva en 1851. Cette entreprise exerça une grande influence sur toute une génération du judaïsme français ; il fut fait chevalier de la Légion d'honneur en 1849.

Samuel Landau

1750–1834

rabbi of Prague

Samuel Lasry

1800–1890

Samuel Lasry, né à Tétouan (Maroc) en 1800, devint grand-rabbin de Gibraltar ; il était apparenté à Jacob Lasry, le négociant d'Oran.

Samuel Levi Egers

1769–1842

rabbin allemand

Samuel Loew

1724–1806

rabbin tchèque

Samuel Strashun

1794–1872

rabbin lituanien

Samuel Vita della Volta

1772–1853

Médecin diplômé de l'université de Ferrare (1802), il exerça à Mantoue où il fut aussi un érudit hébraïsant. Il rédigea des commentaires, sermons et responsa (surtout sur des questions médicales) restés à l'état de manuscrit, et collabora à la revue Kerem Ḥemed. Il entretint une correspondance avec Samuel David Luzzatto. Grand bibliophile, il rassembla une importante bibliothèque hébraïque dont 131 manuscrits passèrent ensuite à Marco Mortara.

Samuel, Baron Denis de

Samuel, Moïse

Samun, Joseph Ḥayyim ibn

Sar Shalom Sharabi

1720–1777

Rabbin et kabbaliste yéménite (le Rashash), chef de la yeshiva Bet El à Jérusalem.

Sargon, Michael

Sasson ben Mordekhaï Shindoukh

1747-1830

Rabbin, kabbaliste et poète de Bagdad, auteur de piyyoutim et d'ouvrages de Kabbale.

Satanow, Isaac Ha-levi

Saul Berlin

1740–1794

rabbin allemand

Saul Lowenstam

1717–1790

rabbin néerlandais

Schapiro, Moïse B. Phinéhas

Scheindlinger, Samuel B. Abraham

Scheuer, Jacob Moses David B. Michael

Schey, Philipp, Baron von Koromla

Schmid, Anton von

Schomberg, Isaac

Schomberg, Ralph

Schomberg, Sir Alexander

Schönfeld, Baruch

Schossberger de Torna, Simon Wolf

Schott , Benedict

Schreiber, Moïse B. Samuel

Schwerin, Götz

Seckel Isaac Fränkel

1765–1835

German-Jewish communal activist and scholar

Seckel Wormser

1768–1847

rabbin allemand

Sedbon, Joseph

Seelig ben Isaac Margolioth

Senior, Phoebus ben Jacob Abigdor

Sequira, Isaac Henrique

Sessa, Karl Borromäus Alexander

Sfej, Abraham

Shabbetai Elhanan ben Elisha Del Vecchio

né 1707 (XVIIIᵉ s.)

Rabbin et décisionnaire italien, actif comme enseignant à Livourne, Ancône et Lugo (1730–1739), puis nommé rabbin de Casale. Fait remarquable, vingt de ses responsa furent inclus dans le « Pahad Yitzhak » d'Isaac Lampronti — cas isolé parmi ses contemporains italiens. Il signait « SHaBA ».

Shabbethaï ben Abraham Ventura

XVIIIe s.

Rabbin de Spalato (Split) au XVIIIe siècle, élève de David Pardo. Auteur de « Nehar Shalom », publié à Amsterdam en 1775.

Shabbethai ben Isaac

Shabbethai ben Moses Ha-kohen

Shabtaï (Shabsi) ben Tsvi de Rashkov

m. 1765 (21 Sivan 5525)

Disciple du Baal Shem Tov puis du Maggid de Mezritch, il s'opposa au frankisme. Il est l'auteur du célèbre « Siddur Reb Shabsi », livre de prières avec kavvanot (intentions) kabbalistiques, encore utilisé par de nombreux rebbes, et d'un abrégé, « Klaliyus Tikkun ve-Aliyas ha-Olamos ». Enterré à Rashkov.

Shalom ben Aharon ha-Kohen Iraqi (« al-Usta »)

XVIIIe s. (en fonction v. 1731–1761)

Chef de file de la communauté juive du Yémen au XVIIIe siècle. Nommé gouverneur de la Monnaie et surintendant de la perception des impôts et des biens royaux sous les imams al-Mahdi et al-Mansur (1731–1761). Sous son autorité, la communauté connut une période de tranquillité. Il fit construire plusieurs synagogues, dont la célèbre Kanisat al-Usta à Sana'a, et diffusa des livres de prières séfarades imprimés. Destitué, emprisonné et lourdement rançonné en 1761.

Shalom ha-Kohen

1771-1845

Poète, fondateur de la revue Bikure ha-Itim, auteur de l'épopée Nir David.

Shalom Rozenfeld ha-Levvi

1800–1851

rabbi (1800–1851)

Shalom Shakhna de Prhobisht

1769–1802

hasidic Rabbi and father of the Ruzhiner Rebbe

Shalom Ullmann

1755–1825

German-Hungarian rabbi (1755-1825)

Shapiro, Aryeh Löb B. Isaac

Shemariah Catarivas

XVIIIe siècle (arrivé à Tunis en 1750)

Originaire de Tibériade, il gagna une réputation d'érudition et de piété, séjourna à Alger et s'établit à Tunis (1750). Ami intime d'Abraham Cohen Baberrebi, l'un des plus anciens rabbins de Tunis. Auteur d'un commentaire sur les deux premiers ordres de la Mishna, imprimé à Livourne en 1843 par le petit-fils de son ami.

Shiskes, Saul B. Judah Löb

Shlomo Chaim Perlov de Koidanov

1797–1862

Shlomo Chaim Perlov fonda en 1833 la cour hassidique de Koidanov, branche des hassidismes de Lechovitch et de Karlin-Stolin : il était petit-fils paternel de Rabbi Mordekhaï de Lechovitch et petit-fils maternel de Rabbi Asher de Stolin. La dynastie essaima ensuite jusqu'à Jérusalem et siège aujourd'hui à Bnei Brak.

Shlomo de Karlin

1738–1792

rabbin hassidique

Shlomo Kluger

1785–1869

Galician rabbi

Shlomo Zalman Zoref

1785–1851

rabbi (1785-1851)

Shmuel Heller

1785–1884

Shmuel of Karov

1735–1820

Hassidic Rebbi

Shneor Zalman ben Baruch

Shneur Zalman de Liadi

1745–1812

Lithuanian Orthodox Rabbi and first Rebbe of Chabad (1745–1812)

Sholom Rokeach

1783–1855

First Rebbe of Belz (1783-1855)

Shurrabi, Salomon Salem

Silva, Antonio José da

Simcha Bunim of Peshischa

1765–1827

rabbin polonais

Simon, Jean Henri

Sinzheim, Joseph David

Sir David Salomons, 1er baronnet

1797–1873

Né à Londres, fils de Levy Salomons de St Mary Axe. Banquier, cofondateur de la London and Westminster Bank et membre du London Stock Exchange. Premier juif shérif de la City (1835), premier alderman juif, puis en 1851 élu député de Greenwich sans pouvoir siéger faute de prêter le serment chrétien — cas fondateur de l'émancipation politique juive britannique ; il siège finalement à partir de 1859. Élu lord-maire de Londres en 1855.

Sir Manasseh Masseh Lopes, 1er baronet

1755–1831

Né en Jamaïque dans une riche famille séfarade portugaise (parents Mordecai Rodriguez Lopes et Rebecca Pereira). Émigré en Grande-Bretagne, il se convertit à l'Église d'Angleterre en 1802, ce qui lui permit de siéger aux Communes (New Romney, Evesham, Barnstaple, Westbury). Créé baronet en 1805, il ajouta 'Masseh' à son nom. Célèbre pour la corruption électorale de bourgs pourris (condamné en 1819, désenfranchisement de Grampound).

Sloman, Henry

Solomon ben Moses Chelm

v. 1717–1781

Rabbin polonais, auteur du Merkevet HaMishneh sur le code de Maïmonide, savant en grammaire.

Solomon Löwisohn

1788-1821

Poète et grammairien, premier traducteur de Shakespeare en hébreu.

Solomon Pappenheim

1740–1814

Hebrew poet

Solomon Quetsch

1798–1856

rabbin autrichien

Solomon, Henry Naphtali

Solomon, Samuel

Solomons, Levy

Soulika Hatchuel (Lalla Soulika)

Jeune fille surnommée « Lalla Soulika la Juste », originaire de Tanger, décapitée à Fès pour avoir refusé de renier sa foi et d'embrasser l'islam. Elle est citée, aux côtés des brûlés d'Oufran, comme symbole du sacrifice (kiddouch ha-Chem) des juifs du Maroc. Le récit complet figure, selon l'auteur, dans la notice consacrée à la ville de Fès.

Souliman Ohana

Sage originaire du Maroc, il compta parmi les disciples de l'Ari (Rabbi Yitzhak Louria) à Safed. Sa notice détaillée figure dans l'encyclopédie à l'entrée consacrée à la ville de Safed.

Spiro, Joseph Moses

Spitz, Isaac

Spitz, Meïr B. Johanan

Spitz, Ẓebi Hirsch

Stadthagen, Joseph

Steblicki , Joseph Abraham

Steinhardt, Joseph B. Menahem Mendel

Steinheim, Salomon Ludwig

Steinthal, Moritz

Stern, Basilius

Stern, Karoline

Stieglitz, Ludwig von

Strashun, Samuel B. Joseph

Sussmann, Ezra ben Jekuthiel

Sussmann, Löb ben Moses

Sussmann, Shabbethai ben Eliezer

Sutro, Abraham

Szlomo Zalman Lipszyc

1765–1839

rabbin

Taikos , Guédalia ben Abraham Menahem

Tang, Abraham

Tanḥum B. Eliezer

Taubes, Aaron Moses B. Jacob

Te' Omim, Jonah ben Joshua Feiwel

Datation incertaine : entre le XVIIe siècle et le XVIIIe siècle (hypothèse) — d'après Gendre de David Oppenheim; publications à Jesnitz 1723-1724; XVIIe-XVIIIe siècles explicites.

Te'omim, Hezekiah ben Jonah

Te'omim, Joseph ben Meïr

Te'omim, Joshua Feiwel ben Jonah

Te'omim, Meïr ben Samuel

Terni, Daniel ben Moses David

Terni, Mattathiah Nissim ben Jacob Israel

Tevele Schiff

v. 1710–1791

Né à Francfort, devenu grand rabbin de Grande-Bretagne à la Grande Synagogue de Londres.

Theben, Koppel

Tia Weil

1721–1805

Tiktiner, Judah Löb ben Simḥah

Tockels, Mordecai ben Abraham

Todesco, Hermann

Touro, Judah

Trébitsch, Néhémie

Trier, Seligmann Meyer

Trieste, Gabriel

Trillinger, Eliezer ben Joseph Yospa

Tsvi Hirsch Eichenstein de Zhidachov

1763–1831

Disciple du Voyant de Lublin, du Maggid de Kozhnitz, de Menahem Mendel de Rymanów et de Moshe Leib de Sassov. Il consacra son enseignement à diffuser l'étude de la Kabbale (Zohar et écrits de l'Ari) dans le hassidisme galicien. Ses neveux Yitzhak Isaac de Komarno et Yitzhak Isaac de Zidichov comptèrent parmi ses élèves et continuateurs.

Tugendhold, Jacob

Tychsen, Olaus Gerhard

Tzvi Elimelech Spira de Dynów (« Bnei Yissaschar »)

1783–1841

Neveu d'Elimelech de Lizhensk et élève du Voyant de Lublin et de Menahem Mendel de Rymanów, il fut rabbin de plusieurs villes, principalement Dynów. Écrivain prolifique et opposant à la Haskala, il est surtout connu comme l'auteur du « Bnei Yissaschar ». Sa dynastie donna notamment les lignées de Munkács et de Bluzhov.

Tzvi Hirsh Friedman de Liska (Hershel Lisker)

1798–1874

Premier Rebbe de Liska et fondateur de la dynastie, disciple du Divrei Chaim de Sanz, réputé pour sa frugalité et sa tsedaka. Né Tzvi Hirsh Frishman, il changea son nom en Friedman pour échapper à la conscription. Ses enseignements hassidiques furent réunis à titre posthume dans l'Ach Pri Tevuah.

Tzvi Hirsh Kalisher

1795–1874

rabbin allemand

Tzvi Hirsh of Zidichov

1763–1831

rabbin polonais

Unger, Ephraim Solomon

Uri ben Pinhas de Strelisk (« ha-Saraf »)

1757–1826

L'un des premiers rebbes hassidiques, disciple de Shlomo de Karlin. Sa manière extatique de prier lui valut le surnom de « ha-Saraf » (le séraphin). Opposé aux faiseurs de miracles, il exigeait de ses hassidim la perfection éthique et le renoncement à l'appât du gain, vivant lui-même dans une pauvreté extrême.

Vallentine, Isaac

Van Oven, Abraham

Van Oven, Barnard

Van Oven, Joshua

Veit, Philipp

Ventura, Rubino

Venture, Mardochée

Vita Della Volta

Wahrmann, Judah

Waller Stein, Abraham ben Asher

Wanefrieden, Eliakim Getschlik

Way, Lewis

Weil, Jacob

Weil, Siméon Hirsch

Weil, Tiah

Weiss, Markus Nissa

Wertheimer, John

Wertheimer, Joseph, Ritter von

Wessely, Moritz August

Wessely, Naphtali Hirz

Wette, Wilhelm Martin Leberecht de

Weyl, Meïr B. Simḥah

Wilda, Wilhelm Eduard

Winter, Salomon

Wolf ben Joseph de Dessau

Wolf, Abraham Nathan

Wolf, Hirsch W

Wolff, Aaron

Wolff, Joseph

Wolff, Oskar Ludwig Bernhard

Ximénès, Sir Morris

Ya'akov Zevi Mecklenburg

1785–1865

Yaacob Benisti

vers 1780

Rabbin de la famille Benisti de Marrakech, appelé vers 1780 à servir comme rabbin à Mogador.

Yaacov Berdugo

1783–1843

Chef du beth-din de Meknès, dayan et poète ; auteur de Kol Yaakov.

Yaacov Moshé Ayache

1727–1817

Rabbin né à Alger, monté à Jérusalem où il devint Rishon le-Tsion, auteur de Derekh Haïm.

Yaakov Aryeh Guterman

1792–1874

Polish Rabbi (1792-1874)

Yaakov ben Yitsḥaḳ Daṿid Gintsburg

1743–1814

Yaakov ben Yossef Harofé

v. 1780-1851

Talmudiste et juge rabbinique de Bagdad, tenu pour l'un des grands érudits de sa génération.

Yaakov Koppel Altenkunshtadt

1766–1835

Rabbi

Yaakov Yitzhak Rabinowicz, « le Saint Juif » (Yehudi ha-Kadosh)

c. 1766–1813

Disciple principal du Voyant de Lublin (Yaakov Yitzhak de Lublin), il fonda l'école de Pshyskha, qui rompit avec le hassidisme populaire des cours pour prôner l'étude talmudique exigeante alliée à une intériorité spirituelle et à l'individualité de la pensée, au prix d'un conflit avec l'establishment hassidique. Il ne publia pas d'ouvrage de son vivant ; ses enseignements, transmis oralement, furent édités après sa mort. Son disciple Simcha Bunim de Pshyskha lui succéda, ouvrant la voie à Kotsk, Ger et Ishbitz.

Yaakov Yosef de Polonné

vers 1710–1784

Disciple du Baal Chem Tov et premier auteur à mettre par écrit ses enseignements dans le Toledot Yaakov Yosef. Son livre est la source majeure du hassidisme primitif.

Yaakov Yossef ha-Cohen de Polonnoye (rabbin de Rashkov)

XVIIIe s. (m. v. 1783)

L'un des premiers et principaux disciples du Baal Shem Tov. Il fut rabbin (av beit din) de Rashkov, de Nemirov puis, à partir de 1770, de Polonnoye. Son livre « Toldot Yaakov Yossef » (1780) fut le tout premier ouvrage hassidique jamais imprimé et reste l'une des sources majeures des enseignements du Baal Shem Tov, qu'il cite dans une section intitulée « Paroles que j'ai entendues de mon maître ».

Yahya Auday

mort en 1727 (Tanger)

Rabbin mort à Tanger en 1727, fondateur de la plus ancienne synagogue de la ville, qui porte son nom. Son fils Samuel Auday figure dans un document de mariage de 1753.

Yaʻaḳov Yiʹsraʼel, m.m. di-ḳ. Tsherḳas

1794–1876

Yates, Benjamin Eliakim

Yedidyah Raphael Chai Abulafiya

1800–1869

19th-century kabbalist, Rosh Yeshiva of Bet El Yeshiva

Yehezkel Yehouda

1800-1860

Talmudiste et négociant de Bagdad, fondateur des premières synagogues juives de Calcutta.

Yeḥiel Mikhel, le Maggid de Zlotchov

1726 – 1786

Né à Brody en 1726, disciple du Baal Shem Tov puis du Maggid de Mezritch. Prédicateur (« Maggid de Zlotchov ») et kabbaliste, il forma une cour hassidique influente. Il n'écrivit pas lui-même de livre : ses enseignements furent transmis et publiés par ses disciples et descendants, notamment dans le recueil « Mayim Rabbim » (מים רבים), rassemblé par R. Nathan Neta Donner, et dans l'anthologie « Likkutei Yekarim ».

Yéhouda Hay Alkalay

1798–1878

rabbi (1798–1878)

Yehuda (Judah) Bibas

vers 1789–1852

Né à Gibraltar dans une lignée de rabbins de Tétouan émigrés après un pogrom, il étudia la médecine en Italie, dirigea une yeshiva à Gibraltar puis fut grand rabbin de Corfou (1831). Précurseur du sionisme religieux, il fut le mentor de Yehuda Alkalai et monta en Terre d'Israël en 1852.

Yehuda Heller Kahana

1743–1819

rabbi (1743-1819)

Yehuda Margosa

1783–1879

Yekutiel Berdugo

1736–1801

Rabbin et juge de Meknès, auteur d'essais en divers domaines de la Torah.

Yeshaya (Isaïe) Ajiman

XVIIIᵉ–XIXᵉ s.

Trésorier au service des sultans, soutien reconnu des études rabbiniques et des œuvres de bienfaisance. Un Yeshaya Ajiman établit en 1820 une hôtellerie à Jaffa pour les voyageurs juifs se rendant à Jérusalem ; son fils Barukh Ajiman fit un don de 1 800 groush pour une école rabbinique à Florence vers 1820.

Yihyah Salah (Maharitz)

1713–1805

Grand décisionnaire (posek) et liturgiste du judaïsme yéménite, chef de la cour rabbinique de Sanaa, auteur du commentaire liturgique Etz Hayyim et des responsa Pe'ulath Sadiq. Salah est un patronyme familial confirmé sur trois générations (père Yosef Salah, grand-père Salah, fils Abraham lui succède).

Yihye Tsalah (Maharitz)

1713-1805

Plus grand décisionnaire du Yémen, av beit din de Sanaa, auteur du commentaire liturgique Etz Hayyim.

Yisroel ben Shmuel of Shklov

1770–1839

rabbin lituanien

Yisroel Hopsztajn

1733–1814

leader religieux

Yitzchak Eizik Epstein

1770–1857

Chabad Rabbi

Yitzhak (Israël Yitzhak) Kalish de Vorka (Warka)

1779–1848

Disciple de Simha Bunim de Pshiskha (et du Voyant de Lublin, de David de Lelov). Après la mort de Simha Bunim, il rassembla une partie de la communauté et fonda la dynastie de Vorka. Devenu représentant officieux du judaïsme polonais, il négocia auprès des autorités l'abrogation de décrets hostiles (conscription des jeunes Juifs — cantonistes, 1827 ; interdiction du vêtement traditionnel).

Yitzhak Isaac Taub de Kalov (le Kaliver Rebbe)

v. 1751–1821

Fondateur de la dynastie de Kaliv et premier rebbe hassidique de Hongrie. Repéré enfant berger par Rabbi Leib Sarah's, disciple du Baal Shem Tov, il étudia à Nikolsburg auprès de Rabbi Shmelke. Surnommé le « doux chantre d'Israël », il composa de nombreuses mélodies hassidiques, souvent adaptées de chants populaires hongrois, dont le célèbre « Szól a kakas már ».

Yitzhak of Volozhin

1780–1849

Fils de Reb Chaim, rosh yeshiva de Volozhin (« Reb Itzele »), figure mitnaguèd.

Yom Tov Algazi

1727–1802

18th century Ottoman rabbi

Yom-Tov Danon

1741–1823

18th through 19th century rabbi and author

Yosef ben Moshe Maimon (Mammon) « Maaravi »

1741–1822

Né à Tétouan (d'où le surnom « Maaravi », le Maghrébin), il monta en Terre sainte et enseigna à Safed. Envoyé collecter des fonds, il arriva à Boukhara en 1793, y resta et entreprit de renforcer l'observance. Sous sa direction, les Juifs de Boukhara abandonnèrent le rite persan pour adopter les traditions séfarades. Il mourut à Boukhara; parmi ses descendants figure le rabbin-traducteur Shimon Hakham.

Yossef ben Yeshaya Bahtit

mort en 1711

Considéré comme l'un des plus grands rabbins de sa génération à Meknès ; il dirigea pendant près de 70 ans une yéchiva dans la synagogue bâtie par son père et refusa des charges judiciaires pour ne pas cesser d'enseigner. Maître de Moché Berdugo. Sa tombe devint lieu de pèlerinage (surnommé « Moul Elkrma »).

Yossef Choukroun

XVIIIᵉ s. (arrêt signé en 1732)

Rabbin de Fès cité dans le dictionnaire biographique « Malké Rabanan » de Rabbi Yossef Benaïm, avec un arrêt (jugement rabbinique) signé de sa main en 1732.

Yosséf Cohen-Tanugi

XVIIIᵉ s.

Rabbin tunisien dont la renommée s'étendait jusqu'en Europe et en Asie ; auteur du « Béné Yosséf » (1793), qui réunit des commentaires sur plusieurs parties du Talmud et des notes sur Maïmonide, citant Tsemah Sarfati, Abraham Taïeb et Itshak Lumbroso.

Yossef HaCohen Yitzhaki

mort 1787

Grand-rabbin de Tunis et chef du Beth Din au XVIIIe s.

Yuly , Samuel

Zacharie Mendel ben Aryeh Löb

Zalman Ṭiḳṭin

1791–1843

Zamość, Abraham ben Isaac Ha-kohen

Zamość, Joseph ben Jacob Isaac

Zamość, Ẓebi Hirsch ben Benjamin

Zappert, Israël L

Ẓebi Hirsch B. Simon

Zevi Elimelech Dynow

1783–1841

Hasidic Rebbe in Poland

Zevi Hirsch Heller

1776–1834

Zevi Joshua Horowitz

1753–1816

Rabbi

Ẓoref, Samuel Ha-levi

Zoussia d'Anipoli

vers 1718–1800

Maître hassidique, frère d'Élimélekh de Lizhensk, figure de simplicité et de dévotion célébrée dans de nombreux récits hassidiques. Disciple du Maguid de Mezeritch.

Zuenz, Aryeh Loeb Ḥarif B. Moses

Zundel Salant

1786–1866

rabbin lituanien

Zuṭra, Mar, bar Mar Zuṭra