באַשרַייבונג
Cet objet se rattache à la coutume ashkénaze de briser une assiette ou un récipient de céramique lors des fiançailles (tenaïm), pour sceller l'engagement et rappeler, comme le verre brisé sous le dais nuptial, la fragilité et le souvenir de la destruction du Temple. La plaque, en céramique émaillée, est parfois confectionnée pour être rompue, ou conservée comme témoignage de l'engagement. Les pièces d'Europe centrale portent peints sur l'émail des vœux hébraïques et la formule des fiançailles, parfois la date et les noms. Cet objet illustre la ritualisation des étapes du mariage dans le judaïsme ashkénaze.