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Zakhor

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- 1\. Capitale cananéenne ancienne (Josh. xii. 24), qui, d'après le contexte, semble avoir été située dans la partie septentrionale du pays. Il faudrait peut-être, par conséquent, la distinguer de la capitale israélite du même nom (I Rois xiv. 17; xv. 21, 33), qui fut élevée au…

Un livre encore à écrire

Ce Grand Livre n'a pas encore été écrit. Sa rédaction se lance ici même : Claude compose un ouvrage original à partir des pièces du corpus et d'une recherche web, puis l'enrichit à chaque nouvelle source versée.

Les jours de ce livre

Ce livre ne porte encore aucun jour de mémoire. Les sources qui documentent Tirzah donnent des années et des siècles, jamais un jour ; nous n'en fabriquons pas.

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Notice de la Jewish Encyclopedia (1901-1906)

Ce texte est reproduit tel qu'il a été publié il y a plus d'un siècle. Ses chiffres, ses jugements et ses « aujourd'hui » sont ceux de son époque, non les nôtres.

TIRZAH Ville ancienne de la Palestine, capitale du royaume d'Israël sous Baasa et ses successeurs (I Rois xv. 21, 33 ; xvi. 6, 8, 9, 15, 17, 23, 24). Elle était située dans les montagnes d'Éphraïm, et fut le siège du gouvernement jusqu'à ce qu'Omri transférât la capitale à Samarie (I Rois xvi. 24). Tirzah était tellement réputée pour sa beauté que le Cantique des Cantiques (vi. 4) la compare favorablement à Jérusalem. Après la construction de Samarie, Tirzah garda de l'importance ; elle fut fortifiée par Menahem (II Rois xv. 16) et servit de résidence royale. Elle est identifiée avec Teiasir, un village situé sur le Wadi Ferrah, un tributaire du Jourdain, à environ 7 miles au sud de Naplouse.

- 1\. Capitale cananéenne ancienne (Josh. xii. 24), qui, d'après le contexte, semble avoir été située dans la partie septentrionale du pays. Il faudrait peut-être, par conséquent, la distinguer de la capitale israélite du même nom (I Rois xiv. 17; xv. 21, 33), qui fut élevée au rang de ville royale par Jéroboam Ier (ib. xiv. 17), et qui demeura la résidence des rois d'Israël jusqu'à Omri. Par la suite, Tirzah n'est mentionnée que comme centre de la révolution de Menahem (II Rois xv. 14, 16); et même dans ce passage, « Tirzah », sur la base du texte de la Septante, devrait peut-être se lire « Tharseila » et être identifiée avec le village de ce nom, qui, selon l'« Onomasticon » d'Eusèbe, était une ville samaritaine en Bashan, correspondant à la Tsil moderne. La seule information dont on dispose concernant la ville royale de Tirzah, qui est louée pour sa beauté dans Cant. vi. 4, est qu'elle était située dans le district de Tsélophehad dans la tribu de Manassé (Num. xxvi. 33, xxvii. 1, xxxvi. 11; Josh. xvii. 3); mais, puisque ni Flavius Josèphe ni l'« Onomasticon » ne donnent aucun détail à son sujet, toutes les identifications sont incertaines. Robinson l'a considérée comme le site du Ṭalluza moderne, le Ṭarlusa du Talmud, une ville à environ sept kilomètres au nord-est de Naplouse (Neubauer, « G. T. » p. 268), tandis que Conder, d'autre part, l'a identifiée avec Tayasir, un site ancien avec cavernes, tombeaux et autres vestiges, à dix-neuf kilomètres au nord-est de Naplouse. La traduction de « Tirzah » par « Tir'an » dans la Targum à Cant. vi. 4 a conduit d'autres savants à identifier le lieu avec la Al-Ṭirah moderne, qui se situe au sud de Naplouse, bien que ce Tir'an puisse peut-être être représenté plutôt par Ṭur'an, au nord-est de Nazareth. - 2\. La plus jeune des cinq filles de Tsélophehad (Num. xxvi. 33).

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