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Zakhor
Grands Livres · Grandes Figures

13 785 Grandes Figures du Judaïsme(43)

Les hommes et les femmes qui ont façonné la mémoire et la pensée juives — rabbins, poètes, philosophes, kabbalistes, savants. Chaque figure devient un Grand Livre : sa vie, son œuvre, sa postérité.

Rabbins, érudits, auteurs, bâtisseurs ou témoins : certaines figures ont marqué l'histoire et la mémoire de leur lignée, de leur communauté ou de tout un peuple. Les Grands Livres de figures rassemblent ces personnalités — leur vie, leur œuvre, leur héritage et les liens qui les rattachent aux familles et aux lieux. Une galerie vivante de ceux qui ont porté la transmission.

Proposer
Prague, Jacob
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Preciado Bakishיקיר בקיש

1828–1910

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Premsla, Shabbethai
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Prerau, Benjamin Wolf
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Presse, Moïse Alexandrovitch
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Pribram , Alfred
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Pribram, Richard
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Price, Julius Mendes
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Prideaux, Humphrey
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Priluk , Aryeh Löb
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Primo Leviפרימו לוי

1919–1987 · Italie

Écrivain et chimiste italien, rescapé d'Auschwitz, auteur de Si c'est un homme, témoignage majeur sur la Shoah. Son œuvre interroge la condition humaine après les camps.

À sourcer
Pringsheim, Nathaniel
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Profiat Duran

m. c. 1414

Grammairien, astronome et polémiste de Perpignan. Converti de force en 1391, il écrivit Al Tehi ka-Avotekha (« Ne sois pas comme tes pères »), satire anti-chrétienne déguisée en lettre d'encouragement à un converti. Son Maaseh Efod est un traité de grammaire hébraïque majeur.

À sourcer
Profiat Duran (Efodi)פרופייט דוראן

v. 1350–1415 · Aragon

Grammairien, philosophe et polémiste, auteur du Maaseh Efod.

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Proser, Moser
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Prossnitz, Löbele
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Psantir, Jacob ben Zelig
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Ptahhotep

c. 2400 av. J.-C.

Vizir du pharaon Djedkarê Isesi, auteur des Maximes de Ptahhotep, l'un des plus anciens recueils de sagesse de l'humanité. Ses enseignements sur la justice, l'humilité et la parole mesurée préfigurent la littérature sapientielle biblique (Proverbes).

À sourcer
Ptolémée II Philadelphe

309-246 av. J.-C.

Pharaon d'Égypte qui, selon la tradition (Lettre d'Aristée), commanda la traduction de la Torah en grec (Septante) par 72 sages juifs à Alexandrie. Cette traduction est l'une des entreprises intellectuelles les plus importantes de l'Antiquité.

À sourcer
Puabi

c. 2600 av. J.-C.

Reine d'Ur dont la sépulture royale, l'une des plus riches jamais découvertes en Mésopotamie, contenait un diadème d'or et des bijoux somptueux. Sa tombe atteste du statut élevé des femmes dans la civilisation sumérienne.

À sourcer
Puah
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Pucher, Salomon
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Puchowitzer, Judah Löb B. Joseph Parzower
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Pückler-muskau, Walter, Comte
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Pul
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Pumpianski, Aaron Elijah B. Aryeh Löb
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Pyke, Lionel Edward
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Querido, Jacob
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Quirinius, P. Sulpicius
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R. Chemouel (Shemuel) Zenou

1738–1817 · Meknès (Maroc)

Compté parmi les grands érudits de sa génération à Meknès : kabbaliste, grammairien, mohel et copiste. Contraint de fuir sa ville natale en 1805 (dettes/troubles), il y revint en 1809. Documenté par le dictionnaire des familles de Joseph Toledano (portail Moreshet).

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R. J. Zwi Werblowsky

1924–2015 · Italie

Israeli scholar of comparative religion, Dean of Humanities at Hebrew University of Jerusalem, biographer of Joseph Karo, EMET Prize laureate (2005), co-editor of the Encyclopedia of the Jewish Religion.

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R. Joël de Wetzlar

mort en 1698 · Minden (Westphalie)

R. Joël de Wetzlar, rabbin, mourut à Minden (Westphalie) en 1698 (Jewish Encyclopedia, article « Wetzlar »). Aucune œuvre écrite ne lui est attribuée par la source.

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R. Levy (Lévi) Assouline

1828–1903 · Né à Marrakech, études à Salé, actif à Constantine (Algérie)

Originaire de Marrakech, il étudia à Salé puis exerça à Constantine comme abatteur rituel et juge au tribunal rabbinique. Il laissa deux ouvrages imprimés à Tunis : un traité sur l'abattage rituel et un recueil de sermons paru après sa mort ; tous deux furent réédités à Jérusalem.

1 source
R. Moché (Moshe) Assouline

v. 1570 (XVIe s.) · Fès et Taroudant (Maroc)

Rabbin de Fès et Taroudant au XVIe siècle, auteur d'un recueil de sermons intitulé « Sefer Hadrachot », connu mais jamais imprimé.

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R. Shalom ben Zakaria Tanamiר' שלום בן זכריה תנעמי

1646 (activité de copie) · Tanam (Yémen)

Copiste de Tanam, il transcrivit lui aussi un exemplaire du Midrash ha-Gadol, financé par R. Abraham ben Saadia ha-Cohen. Illustre la tradition scribale continue de la famille/localité Tanam sur plusieurs siècles.

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R. Yaʿaqov (Jacob) Maarek

XVIIIe s. · Tunis (Tunisie)

Cité parmi les nombreux disciples (plus de cent) formés par R. Yosef Zarka selon la méthode d'étude 'iyoun, d'après les registres du Hida (liste des Sages de Tunisie).

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R. Yihya (Yahya) Zenou

rabbin connu à Meknès fin XVIIIe s. (m. v. 1835 selon une source) · Meknès (Maroc)

Rabbin de Meknès à la fin du XVIIIe / début du XIXe siècle, membre de la même famille Zenou. Documenté par Moreshet (dictionnaire Toledano).

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R. Zakaria ben Shalom Tanamiר' זכריה בן שלום תנעמי

1498 (activité de copie) · Tanam (district de Khawlan, Yémen)

Copiste de la communauté de Tanam, l'une des plus anciennes du Yémen (dite « resh galuta »). Il transcrivit un exemplaire du Midrash ha-Gadol, travail de copie financé par R. Abraham ben Saadia ha-Cohen. La communauté de Tanam, réputée pour l'étude talmudique, comptait de nombreux copistes.

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Raanan Reinרענן ריין

XXᵉ–XXIᵉ s. · Israël (université de Tel-Aviv)

Historien israélien, professeur (chaire Elias Sourasky) d'histoire de l'Amérique latine et de l'Espagne à l'université de Tel-Aviv. Auteur ou éditeur de plus de cinquante ouvrages et de nombreux articles, notamment sur le péronisme et les communautés juives d'Argentine.

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Rabai de Rob
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Rabbah B. Abuha
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Rabbah bar Abuhaרבה בר אבוה

IIIe siècle · Babylonie

Exilarque et juge à Nehardea/Mahoza ; maître de Rav Nahman.

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Rabbah bar bar Hanaרבה בר בר חנה

IIIe siècle

Babylonien disciple de R. Yohanan en Israël ; récits aggadiques fameux.

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Rabbah bar Nahmaniרבה בר נחמני

270–330 · Babylonie

« Rabba », chef de Poumbedita, dialecticien (« okér harim »).

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Rabbah bar Rav Hunaרבה בר רב הונא

IIIe–IVe siècle · Babylonie

Chef de l'académie de Sura, fils de Rav Huna ; 3e génération.

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Rabbah bar Shilaרבה בר שילא

IVe siècle · Babylonie

Sage babylonien cité dans le Talmud ; 4e génération.

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Rabbah Gaon
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Rabbah Tosafa'ahרבה תוספאה

Ve siècle · Babylonie

Sage tardif, contribua aux ajouts (« tosafot ») au Talmud ; 7e génération.

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Rabbeinu Tamרבנו תם

vers 1100–1171 · France (Champagne)

Petit-fils de Rashi et figure majeure des tossafistes, il dirigea l'école talmudique de Ramerupt en Champagne. Ses décisions halakhiques marquèrent durablement le judaïsme ashkénaze.

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Rabbeinu Yona de Géroneרבנו יונה גירונדי

vers 1200–1263 · Espagne (Catalogne)

Moraliste et talmudiste catalan, auteur des Chaaré Techouva (Portes du repentir). Il s'opposa d'abord aux écrits de Maïmonide avant de se repentir publiquement.

À sourcer
Rabbenou Guershom

c. 960-1040

Surnommé « Lumière de l'Exil » (Meor ha-Golah), il imposa des décrets (taqqanot) révolutionnaires au judaïsme ashkénaze : interdiction de la polygamie, interdiction de lire le courrier d'autrui, protection de la femme dans le divorce. Fondateur de l'école talmudique rhénane.

À sourcer
Rabbi Aaron Landes

1929–2014 · États-Unis

rabbin américain

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Rabbi Abraham Askiraרבי אברהם אסקירא

Draa

Disciple de Rabbi David Halevi Draa, formé par lui à la Kabbale.

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Rabbi Abraham ben Kalifa ben Malkaרבי אברהם בן כליפא בן מלכא

XVIIIe s. · Agadir

Fils du hassid Rabbi Kalifa ben Malka, surnommé « le Nazir » (l'ascète), il fut élevé par son père dans la Torah et le détachement du monde, menant une vie de retrait et d'étude. Le jour de ses noces à Agadir, une bande d'Arabes armés attaqua le cortège nuptial et exigea une victime, le chef réclamant le marié lui-même. Après avoir pris la parole devant la communauté et rédigé un acte de divorce (guet) pour son épouse afin qu'elle ne reste pas agouna, Rabbi Abraham se livra et fut tué en sanctifiant le Nom divin. Bien des années plus tard, ses ossements furent transférés en Terre d'Israël par Rabbi Haïm Pinto, rabbin de Kiryat-Malachi, et inhumés à Kiryat-Malachi ; lors de l'ouverture de sa tombe, ses cheveux et ses ossements auraient été retrouvés intacts.

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Rabbi Abraham ben Zmirro (Ben Zamiro) de Safi

XVe–XVIe s. (installé à Safi vers 1500, grand rabbin en 1510) · Grenade (Espagne) puis Fès et Safi (Maroc)

Mégorash (exilé) d'Espagne originaire de Grenade, il s'installe à Safi vers 1500 et en devient grand rabbin en 1510. Selon la notice familiale de moreshet-morocco.com, il était réputé pour ses talents poétiques au point de composer des contrats de mariage entièrement en vers. Sa famille (les « Ouled Ben Zmirou ») a laissé un lieu de pèlerinage à Safi.

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Rabbi Abraham Boukrat (Bukrat) Halévi

Espagne / Tunisie

Rabbin et exégète actif dans la zone Fès/Tlemcen/Tunis au tournant des XVe-XVIe siècles, auteur d'un supercommentaire sur le commentaire biblique d'Ibn Ezra (une de ses œuvres est datée de Tunis, 1512), rattaché à la famille Boukrat dont le patronyme est une variante documentée d'Oukrat.

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Rabbi Abraham ibn Daoudראב"ד הראשון

c. 1110-1180 · Castille

Philosophe et historien de Tolède, auteur du Sefer ha-Qabbalah (Livre de la Tradition), première chronique du judaïsme rabbinique. Son ouvrage philosophique Emounah Ramah (Foi élevée) est la première tentative de synthèse entre aristotélisme et judaïsme, avant Maïmonide.

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Rabbi Abraham Tanjiרבי אברהם טנג'י

Ouarzazate

Érudit (talmid hakham) originaire de Ouarzazate. Ses ossements et ceux de son frère Rabbi Shlomo furent transférés en Israël par son cousin Rabbi Meïr Tanji et inhumés au Har haMenouhot.

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Rabbi Ahaרבי אחא

IVe siècle · Terre d'Israël

Aggadiste israélien prolifique du Talmud de Jérusalem ; 4e génération.

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Rabbi Aharonרבי אהרן

Safi (Asfi)

Compté parmi les justes de Safi sur lesquels aucun détail biographique n'a été conservé.

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Rabbi Aibuרבי איבו

IVe siècle · Terre d'Israël

Aggadiste israélien cité dans les midrashim.

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Rabbi Akiva

c. 50-135

L'un des plus grands maîtres du Talmud, il systématisa l'interprétation de la Torah et soutint la révolte de Bar Kokhba. Martyrisé par les Romains, il mourut en récitant le Shema. Sa méthode herméneutique est au fondement du judaïsme rabbinique.

À sourcer
Rabbi Asher ben Yehiel (le Rosh)רא"ש

c. 1250-1327

Grand rabbin d'Allemagne émigré à Tolède, il réalisa la synthèse entre les traditions talmudiques ashkénaze et séfarade. Son code halakhique (Piskei ha-Rosh) est l'une des trois sources du Shoulhan Aroukh de Joseph Caro, avec Maïmonide et le Rif.

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Rabbi Assiרבי אסי

300–400

Jewish Talmudist and rabbi

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Rabbi Avraham Ankavaרבי אברהם אלנקאווה

Salé, v. 1810 – ? · Salé (Maroc), Mascara & Tlemcen (Algérie)

Sage de la famille Enkaoua / Ankava, dont l'article rappelle que le nom dérive de « al-Nqawa » sous l'influence de l'arabe. Dans ses complaintes (kinot), il signait en acrostiche « Avraham Ankava » ou « Avraham Elnkaoua ». Il est l'auteur du recueil « Kol Tehina », de « Bina la'Itim » (contenant le piyyout « Avi Tsour Podé » pour le rachat du premier-né) et du recueil de responsa « Kerem Hemer ».

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Rabbi Avraham Azoulayרבי אברהם אזולאי

début XVIIe s. · Fès / Hébron

Aïeul du Hida (Rabbi Chaim David Azoulay), il naquit à Fès et s'établit à Hébron au début du XVIIe siècle. Ses écrits sombrèrent en mer lorsque le navire qui les transportait fit naufrage. En souvenir de ces manuscrits perdus, il signait ses écrits d'un dessin en forme de bateau.

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Rabbi Avraham Azranרבי אברהם עזרן

1849 · Safi (Asfi)

Moreh-tzedek à Safi. Dans l'un de ses jugements il écrit : « Je réside dans la ville d'Asfi, et je n'ai pas les livres à ma disposition », ce qui atteste sa résidence dans la ville. Signataire d'un autre psak-din de l'an 1849. Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Avraham ben Meïr ibn-Zimra (ben-Zmiro)רבי אברהם בן ר' מאיר אבן-זימרא (בן-זְמִירוֹ)

XVe-XVIe s. (exilé d'Espagne, 1492) · Safi (Asfi)

Expulsé d'Espagne en 1492, homme de lettres jouissant déjà là-bas de renom auprès des autorités. Il s'établit d'abord à Tlemcen (Algérie), où il cosigna une responsa avec Rabbi Yaakov Berab et Rabbi Yehouda Khalatz ; les sages de sa génération le surnommaient « Goren Nakhon » pour sa maîtrise du Tanakh, de ses commentaires et du Guide des Égarés. Grand poète, versé dans l'hébreu comme dans l'arabe, il composa à Oran (Wahran) la tokhekha « Nafchi lama tisbeli » (1493). Après Fès et Azemmour, il fut nommé rabbin de la communauté de Safi, où il prit part aux négociations diplomatiques entre les Portugais et les souverains locaux. Ses poèmes furent imprimés dans « Omer HaChikhkha » de Rabbi Avraham Gavishon (Livourne, 1748).

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Rabbi Avraham ben-Meloulרבי אברהם בן-מְלוּל

1712 · Safi (Asfi)

Compté parmi les sages de Safi, où il fut moreh-tzedek. Signataire d'un jugement (psak-din) de l'an 1712, il figure aussi parmi les signataires des responsa « Michpat u-Tzvi » (§54).

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Rabbi Avraham HaLevi Berukhimרבי אברהם הלוי ברוכים

Safed (Tsfat)

Sage d'origine marocaine, il compta parmi les disciples de l'Ari (Rabbi Yitzhak Louria). Sa notice détaillée figure dans l'encyclopédie à l'entrée consacrée à la ville de Safed.

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Rabbi Avraham Iferganרבי אברהם אִיפֶרְגָּן

XXe s. · Oufran

L'un des rabbins d'Oufran. Il œuvra beaucoup pour l'aliyah des Juifs de sa ville vers la Terre d'Israël, ce qui lui valut d'être emprisonné à Oufran. Il monta lui-même en Israël et s'établit à Ofakim, où l'auteur le connut personnellement. Ses fils et petits-fils, dont Rabbi Sharon Ifergan, poursuivirent l'étude de la Torah ; ce dernier conserve un document d'un mètre sur 70 cm où Rabbi Avraham relate l'histoire des martyrs d'Oufran.

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Rabbi Avraham Khalfonרבי אברהם כלפון

1741–1819 · Tripoli (Libye)

Dirigeant de la communauté juive de Tripoli, il composa une histoire des Juifs de Tripoli (aujourd'hui perdue) qui servit de source à des historiens ultérieurs (Adadi, Slouschz), ainsi que des piyyutim. Il est l'auteur de Hayyei Avraham, commentaire des mitzvot du Choulhan Aroukh (écrit en 1780, imprimé à titre posthume en 1826 par son fils Rahamim).

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Rabbi Avraham Merkado Romanoאברהם רומנו

1853–1937 · Empire ottoman

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Rabbi Avraham Ouazanaרבי אברהם בר ר' יעיש וָאזָאנָה

XIXe s. · Aït Bou-Dial (Ouarzazate)

Fondateur de la lignée Ouazana (« Aït Ouazana »), né à Skoura près de Ouarzazate au début du XIXe siècle. Ayant gagné la Terre d'Israël, il en fut envoyé au Maroc comme émissaire rabbinique (chadar) pour collecter des fonds au profit des nécessiteux d'Eretz Israël. Sa venue dans le sud marocain, à travers la vallée du Draa, est entourée de légendes : réputé « versé dans les miracles » et guérisseur des femmes stériles, il aurait chevauché un lion vivant et fait son entrée à Ouarzazate escorté de fauves. Il épousa une juive du pays, dont il eut son fils David, et mourut peu après ; il est enterré à Aït Bou-Dial et sa hilloula a lieu le 3 Tevet.

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Rabbi Avraham Remerאברהם רמר

1944/1945–1992 · Israël (Merkaz HaRav, sionisme religieux)

Rabbin sioniste-religieux, élève de Rav Moshe Zvi Neria puis proche de Rav Tzvi Yehuda HaCohen Kook à la yeshiva Merkaz HaRav. Il développa une méthode d'étude du Tanakh et laissa une série de commentaires sur les Premiers Prophètes, hébergés notamment par la bibliothèque Sefaria.

3 sources
Rabbi Avraham Sultanרבי אברהם סוּלְטָן

Safi (Asfi)

Son époque est inconnue. Sa tombe est ancienne et dépourvue de toute inscription. Réputé juste, il était d'usage de se prosterner sur son tombeau. Rabbi Yossef ben-Naïm, auteur de Malkhei-Rabbanan, écrit qu'il visita sa tombe.

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Rabbi Avraham Yits'hak Moyalרבי אברהם יצחק מויאל

Salé

Chantre (hazan) attitré de la synagogue de Rabbi Raphaël Encaoua et trésorier (gizbar) de la communauté de Salé. À la demande de Rabbi Raphaël, ému de voir le cimetière profané et sans clôture, il obtint d'un riche marchand de Casablanca, M. Toledano, un don important qui permit d'édifier le mur d'enceinte, de paver une allée et de poser un portail de fer.

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Rabbi Azaria Basisרבי עזריה בסיס

1945–2019 · Rada'a (Yémen), puis Rosh HaAyin / Beit Dagan (Israël)

Né à Rada'a au Yémen, fils du rabbin et dayan Yahya (Yehiah) Basis (1896–1977). Monté en Israël enfant (1950), il étudia à Ponevezh sous R. E. M. M. Shach. Rabbin de communauté à Beit Dagan (1988–1993) puis grand-rabbin de Rosh HaAyin ; membre du Conseil du grand-rabbinat (2003–2008). Ses responsa halakhiques, attachés à la tradition yéménite, ont été rassemblés.

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Rabbi Bana'ahרבי בנאה

IIe–IIIe siècle · Galilée

Aggadiste de transition ; marqua les tombes ; maître de R. Yohanan.

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Rabbi Baroukh Asbag (Sabbag)רבי ברוך אְסְבָּאג (סָבָּאג)

m. 1946 · Safi (Asfi)

Sage et kabbaliste du Maroc, grand rabbin de Safi ; hiloula le 2 Adar. Il composa « Minha Beloula » (Casablanca, 1937), recueil de lois en judéo-arabe (maghrébin), réédité en fac-similé en 1997 avec une approbation de Rabbi Chalom Messas, et « Minhat Moché » (Casablanca, 1944), contenant des textes de kabbale, « yehi ratzon » et « lechem yihoud ». Décédé le 3 Adar II 5706 (1946) et inhumé à Safi ; ses descendants perpétuent sa hiloula dans la synagogue portant son nom à Ashkelon.

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Rabbi Baruch Chaitברוך חייט

né en 1946 · New York puis Matityahu (Israël)

Rabbin orthodoxe, rosh yeshiva du lycée Maarava Machon Rubin (Matityahu, Israël) qu'il fonda en 1984, et compositeur prolifique de mélodies religieuses (dont « Kol Ha'olam Kulo »). Fils d'Esther et du rabbin Moshe Chait, rosh yeshiva de Yeshivat Chofetz Chaim de Jérusalem. Il fonda plusieurs groupes (The Rabbis' Sons, Kol Salonika) et publia de nombreux enregistrements.

2 sources
Rabbi Benjamin (Binyamin) Lavian

contemporain · Iran / États-Unis (New York)

Rabbin né et élevé en Iran, formé au Rabbinical College of America et ordonné (semikha). Enseignant de Torah actif auprès de la communauté juive persane, il diffuse des cours en ligne (gratuits, accessibles en Iran et aux États-Unis) et un podcast d'enseignement.

2 sources
Rabbi Benjamin Assouline

1918–1993 · Maroc, Lyon (France), moshav Bet Ouziel (Israël)

Rabbin de la communauté séfarade de Lyon puis du moshav Bet Ouziel en Israël ; fondateur du bulletin « La Voix Sépharade ». Un ouvrage, Les Dix Commandements, a paru à titre posthume.

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Rabbi Berekhiahרבי ברכיה

IVe siècle · Terre d'Israël

Aggadiste israélien majeur des midrashim ; 4e/5e génération.

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Rabbi Boaz Haddadבועז חדאד

XXe s. · Djerba (Tunisie) puis Jérusalem (Israël)

Rabbin de Djerba, imprimeur et auteur ; il a écrit « Sefer Jerbah Yehudit » (1978), ouvrage documentant traditions, histoire et communauté juive de l'île de Djerba. Sa famille s'installe ensuite à Jérusalem (son petit-fils est l'artiste Rafram Chaddad).

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Rabbi Chaim ben Attarרבי חיים בן עטר

1696-1743 · Salé

Né et élevé à Salé (1696-1743), il est l'auteur du célèbre commentaire « Or haHayim » sur la Torah, l'une des œuvres torahniques les plus étudiées au monde, tant chez les Séfarades que chez les Ashkénazes. L'ancien mellah de Salé conservait la ruelle et la pièce qui lui servaient de demeure et de lieu d'étude. (Sa notice détaillée figure au chapitre Jérusalem.)

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Rabbi Chalem (Chalom) Ohayonרבי שלם (שלום) אוֹחָיוֹן

Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran, aux côtés de son fils le Rav Makhlouf. Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Chimon Zrihenרבי שמעון זְרִיהֶן

1re moitié XXe s. · Safi (Asfi)

Dayan et moreh-tzedek dans la ville de Safi. Il était le gendre du saint gaon Rabbi Yehouda ben-Moyal, auteur du livre « Chevet Yehouda ». Son épouse décéda le 4 Chevat 5701 (1941).

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Rabbi Chlomo ben Massoudרבי שלמה בן מָסְעוּד

1746 · Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe : « Pierre tombale du Rav Chlomo bar-Massoud », datée de l'an « Ha'emanti » (1746). Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

1 source
Rabbi Chlomo ben-Abouרבי שלמה בן-עָבּוּ

Oufran

On raconte qu'un jour, passant au marché, une non-Juive cracha sur lui depuis sa fenêtre ; il prononça aussitôt le Nom ineffable et deux cornes poussèrent sur la tête de la femme, l'une dressée vers le haut, l'autre pointée vers le bas. Après qu'elle eut exprimé son repentir et apaisé le rabbin, elle recouvra son état. De nombreux signes et miracles semblables lui sont attribués. Enseveli dans la grotte d'Oufran, où son épitaphe le nomme « le Rav prodigieux en miracles, Rabbi Chlomo ben-Abou ». Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Chmouel bar Daniel Bahloulרבי שמואל בר ר' דניאל בהלול

1797 · Oufran

Enseveli à Oufran ; son épitaphe est datée de l'an 5557 (1797). Cité par S. Vanunu (Arzei HaLevanon).

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Rabbi Chmouel bar Yaakov ben-Chabbatרבי שמואל בר ר' יעקב בן-שבת

1747 · Oufran

Fils de Rabbi Yaakov ben-Chabbat. Enseveli dans la grotte d'Oufran ; son épitaphe est datée de l'an 5507 (1747). Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Dadouche

actif dans les années 1920-1940 (m. avant la rédaction de l'article) · Algérie

Rabbin et mohel de la communauté juive algérienne, connu pour un calendrier hébraïque annuel qu'il éditait (17e année de parution en 5704 / 1943-1944, financé par des annonces commerciales locales). Ce calendrier réunissait informations liturgiques, textes de prières, fêtes, traductions français/hébreu et avis communautaires — devenu un document de mémoire de la judéité algérienne.

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Rabbi Daniel Bouskila

contemporain · Los Angeles / Jérusalem

Rabbin pendant une trentaine d'années à Los Angeles, il est directeur international du Sephardic Educational Center (vieille ville de Jérusalem). Chroniqueur (« Sephardic Torah from the Holy Land », Jewish Journal), il est spécialisé dans la recherche, la traduction et l'enseignement des écrits halakhiques et philosophiques des grands rabbins séfarades (notamment R. Ben-Zion Ouziel).

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Rabbi David Ben-Barouchרבי דוד בן-ברוך

Aghzou Bahammou (près de Taroudant)

Tsaddik vénéré dont le tombeau se trouve à Aghzou Bahammou, près de Taroudant, dans le Sud marocain. De nombreux récits de miracles lui sont attribués : une menora de cristal lumineuse apparue un soir de Séder, la guérison d'un visiteur devenu aveugle, et la punition d'un associé malhonnête, car ses malédictions se réalisaient. On raconte aussi qu'un riche marchand français, sauvé de la potence après avoir invoqué son nom trois fois, fit ensuite paver la route d'accès à son tombeau isolé.

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Rabbi David ben-Baroukh HaCohen Azoug (le 1er)רבי דוד בן-ברוך הכהן אזוג

m. 3 Tevet 1761 · Aghzou Bahammou (près de Taroudant, région du Sous)

Saint dès sa naissance, issu d'une lignée de kabbalistes ; son père, le grand kabbaliste Rabbi Baroukh El-Kbir (« le Grand »), rattachait la famille à Baroukh ben Neriah, disciple de Jérémie. La famille aurait migré d'Égypte au Soudan puis aux montagnes de l'Atlas marocain. Surnommé « HaCohen Azoug » (Azoug = « le grand » en berbère), il vécut successivement à Imine-Taga (Mantaga), Oulad Berhil, puis Aghzou n'Ba-Hmou, près de Taroudant, où il est enseveli. Une tradition le dit émissaire (chadar) venu de Jérusalem pour collecter des fonds ; il épousa, par l'entremise de Rabbi Khalifa ben-Malka d'Agadir, une femme plus âgée que lui. De nombreux récits de miracles lui sont attachés (le « nom saint » gravé sur son front aveuglant quiconque le regardait ; le sauvetage puis la conversion à la bienveillance du gouverneur « n'Ba-Hmou »). Décédé le 3 Tevet 5521 (1761), son tombeau est un grand lieu de pèlerinage (hiloula le 3 Tevet), avec le patronage des autorités marocaines. Il laissa de nombreux manuscrits de kabbale demeurés inédits.

1 source
Rabbi David ben-Yissoרבי דוד בן-יסו

1568 · Oufran

Enseveli dans la grotte-mausolée d'Oufran. Son épitaphe porte : « Pierre tombale de notre maître et notre rabbin, le Rav David ben-Yisso, heureux es-tu », datée de l'an 5328 (1568). Mentionné par Rabbi Yossef ben-Naïm dans Malkhei-Rabbanan.

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Rabbi David Halevi Draaרבי דוד הלוי דְרָע

arrivé au Maroc en 1492 · Tamgrout (Draa)

Selon la tradition locale il fut un émissaire de Terre d'Israël; une autre version le dit exilé de Séville (Espagne) en 1492, installé au Maroc. Il étudia la Torah à Fès auprès du gaon Rabbi Yehouda Ouziel Ier, puis gagna Tamgrout dans la région du Draa où il servit comme dayan de la communauté. Comptant parmi les kabbalistes les plus vénérés des juifs du Maroc, il fut aussi révéré par les musulmans qui l'appelaient « Moul Draa ». Il forma de nombreux disciples, dont Rabbi Mordekhaï Bouzaglo et Rabbi Abraham Askira. Sa hilloula tombe le 7 Sivan.

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Rabbi David Knafoרבי דוד כנאפו

Mogador (Essaouira)

Fils de Rabbi Yossef Knafo, il fut grand rabbin (rav rashi) de la ville de Mogador (Essaouira). Grand-père paternel de l'écrivain et chercheur Asher Knafo.

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Rabbi David Nahmiashרבי דוד נָחֶמְיָאש

m. 1932 · Ouarzazate

Le plus célèbre des saints de la famille Nahmiash (« Aït Nahmiash ») de Ouarzazate, vénéré par les juifs de la région. Père de Rabbi Yossef Nahmiash qui enseigna à Marrakech, il était de haute stature et l'on se précipitait pour lui baiser la main. Même les musulmans le révéraient et l'appelaient « Sidi Daoud Hmiash ». Décédé le 8 Eloul 5692 (1932), il est enterré à Tazda, faubourg de Ouarzazate ; sa hilloula a lieu le 8 Eloul.

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Rabbi David ou-Mochéרבי דוד ומשה

né vers 1162 (selon une tradition) · Agouim (entre Ouarzazate et Marrakech)

L'un des tsaddikim les plus célèbres et vénérés du judaïsme marocain, dont le tombeau se dresse sur une montagne à environ 16 km du village d'Agouim, entre Ouarzazate et Marrakech ; sa hiloula est célébrée à Roch Hodech Hechvan. Selon une tradition rapportée sur la stèle symbolique, il serait né à Roch Hodech Kislev de l'année 4922 (1162). Les sages de Jérusalem l'auraient choisi comme émissaire (chadar) pour collecter des dons destinés aux talmidei hakhamim et aux pauvres de la ville, en raison de son immense érudition, de sa piété et de ses talents de prédicateur. Un miracle célèbre raconte qu'une menora de feu descendit du ciel pour marquer son lieu de sépulture, et de nombreux chants et piyoutim furent composés en son honneur.

1 source
Rabbi David Ouazanaרבי דוד וָאזָאנָה

XIXe s. · Ouarzazate

Fils de Rabbi Avraham Ouazana, reconnu dès l'enfance comme un héritier digne de son père. À la mort de celui-ci, il apaisa les juifs de Ouarzazate qui voulaient rapatrier le corps du saint, déclarant : « Ne déplacez pas la dépouille de mon père, je prendrai sa place ; il sera enterré à Aït Bou-Dial et moi à Ouarzazate. » Il figure dans l'ouvrage de Yssachar Ben-Ami « Les saints du Maroc et leurs prodiges ».

1 source
Rabbi David Sutton

XXe–XXIe s. · Brooklyn (Flatbush), New York — communauté syrienne d'Alep

Guide spirituel de la communauté juive syrienne de Flatbush (Yad Yosef Torah Center, Avenue J). Auteur prolifique consacré au patrimoine séfarade et alépin : son ouvrage « Aleppo: City of Scholars » (adaptation/expansion du LiKedoshim Asher Ba'aretz de Hakham David Laniado) présente la biographie de quelque 600 rabbins d'Alep et de Damas.

3 sources
Rabbi David Tzabbah (Sabbah)רבי דוד צבאח

Mazagan (El Jadida)

Rabbin de Mazagan (El Jadida), où il faisait presque figure de rabbin de la ville (maria d'atra) et officiait comme mesader guittin (rédacteur des actes de divorce) sous l'administration française. En 1935, il prononça l'éloge funèbre de Rabbi Refael Enkaoua à la synagogue « Chaar Chamayim » de Mazagan et témoigna de l'humilité extrême du défunt.

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Rabbi Elchonon Jacobowitz

contemporain (XXIᵉ s.) · monde orthodoxe anglophone

Auteur orthodoxe publié par Feldheim Publishers ; il a notamment écrit la biographie « Rav Shmuel » consacrée au Rosh Yeshiva de Mir, HaRav Refael Shmuel Berenbaum, ainsi que d'autres ouvrages de littérature Torah.

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Rabbi Éli HaGliliרבי עלי הגלילי

Oufran

Selon une tradition reçue des anciens, il aurait été l'un des disciples de Rachi, le luminaire de l'exil ; il se serait irrité contre ses élèves, ce qui aurait entraîné un décret d'exil sur eux. Enseveli dans la grotte d'Oufran, où son épitaphe le désigne comme « le kabbaliste divin, diadème d'Israël, notre maître et notre rabbin ». Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Elimelech Weissblum de Lizhenskאלימלך וייסבלום מליזענסק

1717–1787 · Leżajsk (Lizhensk), Galicie

Membre du cercle intime (Chevraya Kadisha) de Dov Ber de Mezeritch, il fut, avec son frère Zusha d'Anipoli, l'un des fondateurs du hassidisme galicien. Auteur du Noam Elimelech, il y développa la doctrine du tsaddik intercesseur. Il forma une génération entière de maîtres : le Voyant de Lublin, le Maggid de Koznitz, Menachem Mendel de Rymanov, Avraham Yehoshua Heshel d'Apta, Naftali Zvi de Ropshitz, Moshe Leib de Sassov, Klonymos Kalman Epstein.

2 sources
Rabbi Ezouz ben-Chabbatרבי עְזוּז בן-שבת

1617 · Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe est datée de l'an « Ke-ichoun » (1617). Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

1 source
Rabbi Fradji Damri

mort en 1906 · El Hamma (Elhama), sud tunisien

Rabbin à El Hamma, mort en 1906. Auteur d'un ouvrage de halakha intitulé « Roch Pina », publié à Djerba en 1916.

1 source
Rabbi Fraji (Fradji) Chaouat

XVIe – début XVIIe s. · Béja / Testour, Tunisie (tradition : originaire de Fès)

Rabbin pieux et charitable de Béja, réputé pour sa science de la Torah et des guérisons. Inhumé à Testour, où son mausolée fait l'objet d'un important pèlerinage nord-africain annuel (Souccot). La tradition lui donne pour descendant le rabbin David Chaouat (mort à Sousse en 1935), l'une des figures représentatives du judaïsme tunisien.

2 sources
Rabbi Haïm Ali ha-Cohen Tawilחכם חיים עלי הכהן טוויל

1860–1942 · Alep (Aram Soba), Jérusalem, New York

Né à Alep, il y fut juge au tribunal rabbinique, puis s'installe à Jérusalem (1912) où il fonde la congrégation Magen David et une école de Torah. Avant la Première Guerre mondiale il gagne New York, y établit le conseil de la communauté séfarade et devient rabbin et av beth din de la congrégation d'Aram Soba. Il revient à Jérusalem en 1935 comme chef du tribunal séfarade jusqu'à sa mort.

2 sources
Rabbi Haïm Pintoרבי חיים פינטו

Mogador (Essaouira)

De Mogador est issue la dynastie de sages de Rabbi Haïm Pinto.

1 source
Rabbi Hayim Asher Arking

contemporain · New York / New Jersey (communauté juive syrienne)

Rabbin de la communauté juive syrienne de New York, il dirige le kollel/projet Ohr Halacha, qui publie et diffuse des guides de halakha du quotidien ; il signe régulièrement des rubriques halakhiques (FAQ des fêtes) dans le Community Magazine de la communauté séfarade syrienne.

2 sources
Rabbi Hiyyaרבי חייא

IIe–IIIe siècle · Galilée

Disciple de Rabbi ; compila les baraïtot (Tosefta) ; venu de Babylonie.

1 source
Rabbi Ilai Iרבי אלעאי

101–200

2nd-century Jewish Tanna sage/teacher

1 source
Rabbi Ilai IIרבי אלעאי

300–400

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Rabbi Isaac (Itshak) ben Abraham Sebagיצחק בן אברהם סבאג

XVIIIe siècle · Meknès (Maroc)

Rabbin, juge et poète liturgique de Meknès au XVIIIe siècle, auteur du recueil Chir Yedidot (« Chant des amitiés »), piyyutim très populaires au Maroc.

2 sources
Rabbi Isaac Mandil Abi Zimra

fin XVIe s. · Tlemcen (Algérie, Oranie)

Décrit par la notice de la famille Benzimra comme l'un des poètes les plus célèbres d'Afrique du Nord ; actif à Tlemcen.

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Rabbi Ishmaelרבי ישמעאל

70–135

2nd century Mishnah rabbi

1 source
Rabbi Ishmaël ben Elishaרבי ישמעאל בן אלישע

vers 90–135 apr. J.-C. · Judée (Terre d'Israël), époque romaine

Tanna de la 3e génération, petit-fils d'un grand prêtre. On lui attribue les treize règles herméneutiques (middot) qui servent d'introduction au Sifra, développement des sept règles de Hillel. Son école produisit la Mekhilta de-Rabbi Ishmaël, midrash halakhique sur l'Exode. Compté par la tradition parmi les dix martyrs.

2 sources
Rabbi Israël Abouhatséra (Baba Sali)רבי ישראל אבוחצירא

1890-1984 · Boudnib (Tafilalet) ; puis Netivot (Israël)

Né à Roch Hachana 5650 (1890), il se distingua dès l'enfance par sa vivacité et son assiduité à la Torah, fut admis à neuf ans dans la « Hevra Rachbi » et acquit jeune une réputation pour ses bénédictions et ses prières, d'où son surnom « Baba Sali » (« le père qui prie »). Marié à quinze ans, veuf, remarié, il eut à vingt-sept ans un fils, Rabbi Meïr (père de Rabbi Elazar de Beer-Sheva, assassiné) ; nommé jeune à la tête d'une yeshiva, il en dirigea et finança l'ensemble jusqu'en 1933. Il monta plusieurs fois vers la Terre sainte (1921, retour en 1925 ; 1933 ; 1950), avant de s'y établir définitivement en 1964, d'abord à Yavné puis à Netivot. Il s'éteignit le 4 Chevat 5744 (8 janvier 1984) et son tombeau à Netivot est un lieu de pèlerinage rassemblant chaque année des milliers de fidèles ; de nombreux récits de miracles lui sont attribués.

1 source
Rabbi Israël Meir Kagan (Hafetz Hayyim)ישראל מאיר הכהן

1838-1933 · Empire russe

L'un des plus grands décisionnaires du judaïsme moderne, auteur du Mishna Beroura, commentaire de référence du Shoulhan Aroukh. Son traité Hafetz Hayyim sur l'éthique de la parole (interdiction du lashon hara) devint un classique de la littérature rabbinique.

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Rabbi Itshak Bouhnik

1915–1975 · Gabès puis Tunis (Tunisie) ; mort à Jérusalem

Né à Gabès en 1915, il enseigne la Torah dans les yeshivot de Tunis (parmi ses disciples, Rabbi Meïr Mazouz, fondateur de la yeshiva Kissé Rahamim). Il s'éteint à Jérusalem en 1975. Auteur de plusieurs volumes de commentaires.

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Rabbi Jacob (Ya'akov) Tessler

1884–1959 · Hongrie ; Leeds (Angleterre) ; Netanya (Israël)

Né en Hongrie en 1884, il émigra en Angleterre et s'établit à Leeds. Son épouse Fanny et son fils Elimelech Shimshon furent assassinés à Auschwitz. Il publia à Leeds en 1942 son ouvrage Sefer BeAchrit Hayomim (« À la fin des jours »). Il monta en Israël en janvier 1958 et mourut à Netanya en avril 1959.

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Rabbi Jacob Sénanès

fin XVIIIe – 1re moitié XIXe s. · Oran (Oranie, Algérie)

Rabbin d'Oran figurant parmi les rabbins notables de la ville, désigné assesseur du premier tribunal rabbinique d'Oran créé en 1835 (présidé par Rabbi Messaoud Darmon).

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Rabbi Jonahרבי יונה

IVe siècle · Terre d'Israël

Chef de Tibériade avec R. Yossi ; père de R. Mana II.

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Rabbi Jonathanרבי יונתן

IIe siècle

Disciple de R. Ishmael ; débats exégétiques avec R. Josiah.

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Rabbi Josef Tayar (Tajar)

milieu du XIXe s. · Tripoli (Libye) → Malte

Rabbin originaire de Tripoli (Libye), invité en 1846 à Malte pour devenir le premier rabbin de l'île depuis l'expulsion de 1492, la communauté juive maltaise étant alors redevenue assez nombreuse.

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Rabbi Joseph Beyda

contemporain · Brooklyn (New York), communauté syrienne

Rabbin de la communauté juive syrienne de Brooklyn. Directeur (Head of School) de la Yeshivah of Flatbush Joel Braverman High School, après avoir été grand rabbin de la Congregation Bnei Yitzhak. Semicha du Sephardic Rabbinical College.

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Rabbi Josiahרבי יאשיה

IIe siècle

Disciple de R. Ishmael ; exégèse halakhique souvent face à Jonathan.

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Rabbi Josué Sidoun

XVIIIe s. · Alger

D'après la notice onomastique reprenant Maurice Eisenbeth, un Rabbi Josué Sidoun figure parmi les signataires de l'« Approbation » du rabbinat d'Alger pour les Consultations rabbiniques de Sémah et Simon (imprimées à Livourne en 1782).

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Rabbi Kalifa ben Malkaרבי כליפא בן מלכה

v. 1680 – ap. 1760 · Agadir

Sage marocain né vers 1680, probablement à Tétouan, il étudia auprès des sages de Fès et de Safi et vécut de longues années à Tétouan avant de s'établir à Agadir, où il exerça la fonction de rabbin et de juge au tribunal rabbinique. Riche négociant dont les navires sillonnaient le monde, il tint à mener lui-même ses affaires sans intermédiaire, par souci d'honnêteté, tout en faisant de l'étude son occupation principale. Grand grammairien et poète, il consacra une part centrale de sa vie à corriger et fixer les versions des prières et à défendre les coutumes liturgiques du Maroc. Loué par le Hida (qui le surnomme « le Hassid » et « celui qui est versé dans les miracles »), il était réputé comme l'un des plus grands rabbins du Maroc de son temps. Selon la tradition d'Agadir, très âgé (plus de 80 ans), il pria en plein Yom Kippour pour que ses navires chargés sombrent afin de prouver que sa fortune ne comptait pour rien face à son amour de Dieu ; ruiné à la fin de sa vie, il mourut le 2 Eloul après 1760 et fut inhumé dans l'ancien cimetière d'Agadir.

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Rabbi Khalifa Haggiag

mort vers 1915 · Gharian / Tripolitaine (Libye)

Chef de la communauté juive de Gharian (Tripolitaine) en 1880, il en fut le guide spirituel ; il était aussi poète et médecin-chirurgien. Certains de ses poèmes ont été recueillis dans les ouvrages de l'orientaliste Nahum Slouschz.

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Rabbi Lévy Assouline

1828–1903 · Marrakech (naissance), Constantine (Algérie)

Né à Marrakech, il fut shohet et rabbin-juge à Constantine où il fonda une yeshiva. Auteur d'un traité sur l'abattage rituel et d'un recueil de sermons, imprimés à Tunis au début du XXe siècle.

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Rabbi Makhlouf Knafoרבי מכלוף כנאפו

XVIIIe s. · Oufran, Mogador (Essaouira)

Riche marchand faisant commerce entre Oufran et Mogador (Essaouira). Devenu veuf avec déjà dix enfants, il épousa une jeune femme et l'amena à Oufran. Lorsque le Bacha d'Oufran voulut contraindre les juifs à l'islam et dressa un bûcher pendant huit jours, Makhlouf, dont le huitième jour coïncidait avec la circoncision de son fils, obtint de circoncire d'abord l'enfant avant d'être jeté au feu. Il mourut en martyr avec ses autres fils pour la sanctification du Nom, tandis que sa jeune épouse s'échappa par la fenêtre avec le nourrisson.

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Rabbi Makhlouf Ohayonרבי מָכְלוּף אוֹחָיוֹן

1785 · Safi (Asfi)

Vécut au XVIIIe siècle. Compté parmi les sages de Safi, il servit comme scribe au tribunal rabbinique. Il figure comme signataire d'une réception de témoignage datée de l'an 1785 dans les responsa « Tokpo chel Yossef » (Ie partie, §26).

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Rabbi Mana IIרבי מנא

IVe siècle · Terre d'Israël

Chef de Sepphoris, fils de R. Yona ; autorité finale du Yerushalmi.

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Rabbi Masoud Sagi-Nahorרבי מסעוד סגינהור

Safed (Tsfat)

Sage d'origine marocaine, il compta parmi les disciples de l'Ari (Rabbi Yitzhak Louria). Sa notice détaillée figure dans l'encyclopédie à l'entrée consacrée à la ville de Safed.

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Rabbi Massoud bar Elazar Tzabah (Sabah)רבי מָסְעוּד בר ר' אלעזר צָבָּאח (סָבָּאח)

1840-1931 · Rabat

Né vers l'an 5600 (1840) à Rabat, fils de Rabbi Elazar. Il étudia dans sa jeunesse auprès du gaon Rabbi David ben Chimon (dit Tzouf Devach) ; soixante érudits réputés fréquentaient cette yeshiva, dont une partie montèrent avec lui en Terre d'Israël. Humble, homme de bonnes actions, amant et poursuivant de la paix, il cosigna l'approbation du livre « Karnei Reem » de Rabbi Raphaël Ankawa. Il exhortait ses fils à peiner dans l'étude du Talmud et eut pour fils le grand Rabbi David Tzabah, auteur de « Chochanim leDavid ». Décédé le 26 Elloul 5691 (1931), il fut pleuré par les rabbins Yekoutiel Birdugo, Yossef ben-Attar et Massoud Charvit.

1 source
Rabbi Massoud bar-Mimounaרבי מָסְעוּד בר-מִימוּנָא

Safi (Asfi)

On ignore à quelle époque il vécut. Il était enseveli avec les sept Bnei-Zmiro : lorsque les autorités françaises voulurent tracer une route, elles n'y parvinrent pas et n'en comprirent la cause qu'après que les Juifs de l'endroit eurent fait transférer ses ossements. Après l'ouverture du complexe des sept Bnei-Zmiro, ses restes y furent également transférés.

1 source
Rabbi Massoud ben Moussa Aflaloרבי מסעוד בן מוּסָא אָפְלָאלוֹ

1653 · Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe est datée de l'an « Beroura » (1653), au XVIIe siècle. Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

1 source
Rabbi Massoud ben-Vaïshרבי מסעוד בן-ואעיש

Safi (Asfi)

Compté parmi les justes de Safi sur lesquels aucun détail biographique n'a été conservé.

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Rabbi Massoud Chetrit (dit Baba-Sidi)רבי מָסְעוּד שֶטְרִית (בָּאבָּא-סִידִי)

Erfoud (Tafilalt)

Demi-frère utérin du Baba Sali, connu comme un homme sage, perspicace et spirituel en toutes matières, toujours empreint de joie. Il pratiquait un petit négoce et sa hilloula est célébrée le 24 Kislev. On raconte comment, dénoncé auprès du gouverneur cruel lors de la révolte des Arabes contre les Français, il échappa à la mort par sa finesse et sa ruse en offrant des présents à son délateur.

1 source
Rabbi Massoud Kaabalouרבי מָסְעוּד כְּעְבָּאלוּ

XVIIIe s. (par conjecture) · Safi (Asfi)

Vécut, selon une conjecture, dans la première moitié du XVIIIe siècle ou à la fin du XVIIe. Compté parmi les sages de Safi, il y fut moreh-tzedek et grand maître talmudique.

1 source
Rabbi Massoud Nahmiashרבי מסעוד נחמיאש

Ouarzazate

Membre de la famille de saints « Aït Nahmiash » de Ouarzazate. Sa hilloula, célébrée le 15 Eloul, rassemblait de nombreux juifs de la ville et des villages environnants.

1 source
Rabbi Massoud Peretzרבי מָסְעוּד פרץ

Safi (Asfi)

Compté parmi les sages de Safi, où il est enseveli. Une lettre conservée par sa descendance le décrit comme « le juste, le sage parfait et accompli, pieux et saint, pour qui le soleil s'arrêta le jour de son repos ». Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan) rapporte que, décédé un vendredi vers le soir, le mérite du juste retint le soleil de se coucher afin qu'on pût l'enterrer avant Chabbat, le cimetière étant éloigné de la ville.

1 source
Rabbi Meïr

c. 110-175

Disciple de Rabbi Akiva et maître de la Mishna. Époux de Brouryah, l'une des rares femmes savantes du Talmud. Ses enseignements constituent une part essentielle de la Mishna, et les mishnaïot anonymes lui sont traditionnellement attribuées.

À sourcer
Rabbi Meir Abitbolרבי מאיר אביטבול

décédé récemment (contemporain)

Rabbin contemporain, décédé peu avant la rédaction, qui n'épargna aucun effort pour retrouver, y compris dans des lieux reculés, des manuscrits de sages marocains. Il faisait appel à des experts pour déchiffrer et reconstituer les écrits abîmés, puis en finançait l'impression. Avec le professeur Rabbi Moshe Amar, il dirigea les instituts « Machon Orot » et mit à la disposition de l'auteur quelque 140 ouvrages de sa bibliothèque.

1 source
Rabbi Menachem Menasheמנחם מנשה

1892–1968 · Bursa/Istanbul (Turquie) puis Jérusalem

Né en Turquie en 1892, élève des sages de Bursa et d'Istanbul (dont R. Shlomo Eliezer Alfandari). Fondateur à Jérusalem du centre d'étude « Chevrat Ahavat Chaim », il fut une figure de la communauté séfarade et beau-père de R. Ovadia Yosef.

2 sources
Rabbi Menachem Mendel Gluskinמנחם מנדל גלוסקין

?–1938 · Paritchi, Minsk, Léningrad

Grand-rabbin (av bet din) de Paritchi puis de Minsk, gendre de Rabbi Eliezer Rabinowitch. Emprisonné par la GPU sous la répression antireligieuse soviétique, il quitte Minsk et devient rabbin de Léningrad en 1935, où il meurt vers 1938.

1 source
Rabbi Messaoud Darmon

début XIXe s. · Oran (Oranie, Algérie)

Rabbin d'Oran, désigné président (Av Beth Din) du premier tribunal rabbinique d'Oran établi en 1835, aux côtés des rabbins Jacob Sénanès et Farouz Karcenty comme assesseurs.

1 source
Rabbi Mimoun Bonafad

Maroc (Sefrou)

Rabbin à Sefrou au XVIIIe siècle ; le patronyme Bonafad (origine probablement provençale, « bonne fête » = traduction de Yom Tov) est un nom juif marocain documenté par la liste Toledano.

1 source
Rabbi Mishaël Makhlouf Dahanרבי מישאל (מכלוף) בן שאול דהן

1920-1997 · Zagoura, Meknès, Beer-Sheva

Né à Zagoura (sud du Maroc) le 22 Tamouz 5680 [1920], fils du rav Shaoul Dahan. Orphelin de père vers cinq ans, il fut conduit par sa mère à Meknès où il étudia douze ans à la yeshiva « Keter-Torah » auprès de Rabbi Raphaël Baroukh Toledano, qui l'éleva dans sa propre maison. Ordonné dayan vers 24 ans, il siégea comme juge à Meknès puis à Aflou (Algérie). Monté en Israël en 1949, il fut confirmé rabbin de Beer-Sheva en 1951 par les rabbins Ben-Zion Ouziel et Isaac Herzog, puis élu grand rabbin de la ville en 1959, charge qu'il exerça jusqu'à sa mort le 25 Elloul 5757 [1997]. Réputé pour son humilité, ses jeûnes cachés et son ascèse personnelle, il refusa toujours de publier ses écrits de son vivant.

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Rabbi Moché Assouline

XVIᵉ s. (vers 1570) · Fès et Taroudant (Maroc)

Rabbin à Fès et Taroudant, auteur d'un recueil de sermons (Sefer Hadrachot) composé vers 1570, resté manuscrit.

1 source
Rabbi Moïse Crief (Krief)

fin du XVIIIe siècle · Tunis (Tunisie)

À la fin du XVIIIe siècle, Rabbi Moïse Crief vivait à Tunis ; il est cité comme l'auteur d'un commentaire sur le traité talmudique Nazir. Il constitue la première attestation notable du patronyme Krief/Crief selon les notices onomastiques (fondées sur Maurice Eisenbeth, Les Juifs de l'Afrique du Nord, 1936).

2 sources
Rabbi Moïse Isserles (le Rema)

1530-1572

Grand rabbin de Cracovie, il compléta le Shoulhan Aroukh de Joseph Caro par ses gloses (Mappah, « la nappe ») reflétant les coutumes ashkénazes. Sans le Rema, le code de Caro serait resté un ouvrage séfarade ; avec lui, il devint le code universel du judaïsme.

À sourcer
Rabbi Mordechaï ben Chaïm Matalonמרדכי מטלון

mort en 1580 · Salonique

Élève de Rabbi Yosef Taitazak, signataire des règlements communautaires de Salonique, enseignant à la congrégation Calabria-Yashan (Neveh Shalom), arbitre halakhique réputé « versé dans toutes les sciences ». Mort en 1580.

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Rabbi Mordekhaï Amarרבי מרדכי עמאר

Meknès

Petit-fils de Rabbi Shmouel Amar; dans la notice biographique ouvrant le « Dvar Shmouel », il rapporte l'existence de l'ancien cimetière juif de Tazda à Ouarzazate, acheté par les juifs depuis des temps très reculés.

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Rabbi Mordekhaï Bouzagloרבי מרדכי בוזגאלו

Draa

Disciple de Rabbi David Halevi Draa, dont il reçut l'enseignement de la Kabbale.

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Rabbi Moshe ben Maïmon Elbazרבי משה בר מימון אלבאז

XVIe s. (époque du Ari, il y a env. 450 ans) · Taroudant

À la tête d'un groupe de kabbalistes à Taroudant, il vécut à l'époque du Ari (il y a environ 450 ans) et forma de nombreux disciples. Son ouvrage « Heikhal haKodesh » fut publié par Rabbi Yaakov Sasportas et imprimé en 1640, avec les gloses de Rabbi Yehouda Asbaoni qui y introduisit l'enseignement du Ari, alors inconnu de l'auteur.

1 source
Rabbi Moshe ibn Tsourרבי משה אבן צור

Salé

Originaire de Salé, auteur de « Méarat Sdé haMakhpela », abrégé en vers du « Otsrot Haïm ».

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Rabbi Moshé Knafoרבי משה כנאפו

XVIIIe s. · Oufran, Mogador (Essaouira)

Fils de Rabbi Makhlouf Knafo. Nourrisson circoncis pendant les événements d'Oufran, il fut sauvé du bûcher : sa mère le lia sur son dos, s'échappa de la fenêtre à l'aide de draps et parvint après trois mois d'errance à Mogador (Essaouira), le visage et les mains noircis par le soleil. Il est l'ancêtre par lequel la famille Knafo se rattache aux « brûlés d'Oufran ».

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Rabbi Moshe Malkaמשה מלכה

1911–1997 · Larache / Ksar el-Kbir / Arcila (Maroc du Nord), puis Petah Tikva (Israël)

Rabbin des communautés de Larache, Ksar el-Kbir et Arcila au nord du Maroc, et vice-président du tribunal rabbinique de Casablanca. Après son immigration en Israël, il fut grand-rabbin séfarade de Petah Tikva et membre du Conseil du Grand Rabbinat.

2 sources
Rabbi Moshe Shamahמשה שמע

né en 1937 · Brooklyn (communauté syrienne), New York

Rabbin de la communauté juive syrienne (alépine) de Brooklyn, il fonde en 1968 le Sephardic Institute et fut longtemps directeur de la Sephardic High School. Disciple de Rabbi Solomon D. Sassoon. Auteur d'un vaste commentaire de la Torah alliant lecture littéraire traditionnelle (pchat) et érudition moderne.

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Rabbi Murad Maslaton

XXe siècle · Damas (Syrie) ; New York (Lower East Side)

Enseignant d'hébreu et d'arabe pendant deux décennies à l'école de l'Alliance israélite, il fut aussi hazan de la congrégation Hebrat Adi Ezer à Damas (dont son frère Jacob était le guide spirituel). Persuadé d'émigrer, il dirigea la congrégation Ahi Ezer des Juifs damascènes à New York (synagogue de la 71e rue). Une notice biographique du Rav-SIG (JewishGen) le présente comme « a great leader ».

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Rabbi Naftali bar Yehouda Afriatרבי נפתלי בר ר' יהודה אָפֶרְיָאט

1751 · Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe est datée de l'an 5511 (1751), au XVIIIe siècle. Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

1 source
Rabbi Nahman Chazanנחמן חזן

1813–1884

Ukrainian hazzan (1813–1884)

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Rabbi Nahman de Bratslav

1772-1810

Arrière-petit-fils du Baal Shem Tov, maître hassidique et conteur de génie. Ses Contes (Sippourei Maasiot) sont des récits allégoriques d'une profondeur mystique inouïe. Son enseignement — « Le monde entier est un pont très étroit, l'essentiel est de ne pas avoir peur » — reste vivant dans le hassidisme bratslaver.

À sourcer
Rabbi Nehemiahרבי נחמיה

IIe siècle · Galilée

Disciple de R. Akiva ; rattaché à la Tosefta.

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Rabbi Nissim ben Malkaרבי נסים בן מלכא

Fès

Kabbaliste de Fès, auteur de « Tzenif Meloukha ».

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Rabbi Nissim ben-Nissimרבי נסים בן-נסים

Aït Bayout

Sa biographie est inconnue; selon la tradition il vint au Maroc comme émissaire (chadar) de la Terre d'Israël pour collecter des fonds destinés aux pauvres et aux élèves des yeshivot. Il est enterré au sommet du mont élevé Jbel Lekaria, près d'Aït Bayout. Vénéré tsadik, sa tombe fut longtemps modeste et d'accès difficile, et de nombreux récits de miracles lui sont attachés.

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Rabbi Refael Enkaouaרבי רפאל אנקווה

1848-1935 · Salé / Rabat

Né à Salé le 2 tévet 5608 (1848), fils de Rabbi Mordekhaï Enkaoua (famille originaire de Tolède) et de Beïda bat Rabbi Refael Bibas (famille des exilés de Castille). Élève de Rabbi Yissakhar Assaraf, il est nommé au tribunal rabbinique dès l'âge de vingt-deux ans et fonde vers 1900 une yeshiva à Salé. En 1918, les autorités françaises l'établissent président du haut tribunal rabbinique d'appel à Rabat et grand rabbin du Maroc, poste qu'il n'accepte qu'après avoir proposé en vain Rabbi Shlomo ibn Danan. En 1930 il reçoit la Légion d'honneur des mains du résident général Lucien Saint. Surnommé « Ner haMaarav » (la lampe de l'Occident) et « le Malakh Refael » (l'ange Raphaël), il meurt le 4 Menahem-Av 5695 (1935) à quatre-vingt-huit ans, et ses funérailles rassemblent des dizaines de milliers de personnes.

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Rabbi Reouven Amarרבי ראובן עמאר

Fils du grand rabbin Rabbi Yossef Amar, il figure comme signataire de l'ancien acte d'achat du cimetière de Tazda à Ouarzazate, document conservé par R. David Tanzi de Marrakech.

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Rabbi Saadia (Said) ben Yehuda Mansouraסעדיה (סעיד) בן יהודה מנצורה

seconde moitié du XVIIIe s. – après 1849 · Sanaa (Yémen)

Poète yéménite, frère (ou proche parent) du négid Shalom Mansoura de Sanaa. Il vécut dans la précarité, errant de lieu en lieu, comme il l'écrit dans le colophon d'un livre de prières de 1832. Son œuvre principale, en prose rimée, est considérée comme la dernière maqama composée au Yémen.

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Rabbi Saadia ben Moché ben-Rebbouh (le 2e)רבי סעדיה ה-2 בר ר' משה בן-רְבּוּח

m. 10 Kislev 1884 · Fès puis Safi (Asfi)

Ses ancêtres venaient de Fès, où il naquit ; il s'établit ensuite à Safi comme moreh-tzedek, puis av beit-din. Hiloula le 10 Kislev. Signataire d'une approbation de 1862 aux côtés des sages de Safi (Rabbi Avraham Azran, Rabbi Moché Raphaël Abicassis, Rabbi Yehouda Moyal, Rabbi Yehouda ben-Chlam Ohana, Rabbi Mimoun bar Yehouda Gabbaï, Rabbi Aharon ben Yaakov Nahmias). Le Rav Ch. Tzarfati loua sa Torah, sa sagesse, sa sainteté et sa crainte du Ciel. Décédé le 10 Kislev 5644 (1884), il fut longuement loué dans l'éloge funèbre prononcé par Rabbi Yehouda ben-Moyal, à Mogador. (La notice « Rabbi Massoud Rebbouh » de la même source paraît désigner ce même personnage.)

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Rabbi Shalom (Salem) Mansouraשלום (סאלם) מנצורה

1800–1884 · Sanaa (Yémen)

Sage yéménite né à Sanaa, réputé pour sa science halakhique ; il fut conseiller (« chef des conseillers ») de l'imam, comme le rapporte Yaakov Sapir lors de sa visite au Yémen en 1859. Il laissa plusieurs ouvrages de halakha, surtout sur les lois d'abattage rituel.

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Rabbi Shalom Bodokh

1831–1915 · Rabat (Maroc), puis Jérusalem

Né en 1831 à Rabat, kabbaliste surnommé « Hameloumad benissim » (rabbin réputé thaumaturge). Disciple de Rabbi David Ben-Shim'on, il monte en Terre Sainte en 1854 et devient dès les années 1860 émissaire (chalia'h) de la communauté maghrébine (« Éda Ma'aravit ») de Jérusalem.

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Rabbi Shalom Boublil

seconde moitié du XIXᵉ s. · Tunis (Tunisie)

Rabbin à Tunis dans la seconde moitié du XIXᵉ siècle, cité par Joseph Toledano (« Une histoire de familles ») dans la notice consacrée au patronyme Boublil. Aucune œuvre ne lui est attribuée par la source.

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Rabbi Shalom Bouzagloרבי שלום בוזגלו

Marrakech

Kabbaliste célèbre, auteur du « Mikdash Melekh », commentaire sur le Zohar. Il fut le disciple de Rabbi Abraham Azoulay de Marrakech.

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Rabbi Shalom Natan Raanan (Raanan-Kook)שלום נתן רענן

1900–1972 · Jérusalem (Yeshivat Mercaz HaRav)

Étudia aux yeshivot de Ponevezh et Slabodka en Lituanie, immigra en Palestine en 1924. En 1928 il épousa Batya-Miriam, fille du Rav Abraham Isaac HaCohen Kook. Après la mort du Rav Kook (1935), la direction de la yeshiva Mercaz HaRav lui échut ; il y délivrait des cours hebdomadaires. La famille Raanan-Kook conserva et publia les écrits du Rav Kook (cf. études d'E. Henkin, Hakirah).

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Rabbi Shalom Yitzhaq Maatuf (Doh)שלום יצחק מעטוף

XIXe–XXe s. (décédé avant l'impression du siddour) · Habban (Hadramaout, Yémen)

Sage de Habban qui composa un siddour (livre de prières) fondé sur les traditions propres à Habban, en y intégrant aussi les usages baladi et shami du Yémen. Il ne vécut pas assez pour en voir la première impression : l'ouvrage fut achevé par ses fils et son gendre Avner Maatuf.

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Rabbi Shalom Yitzhaq Maatuf Doh

XIXe–XXe s. (dates précises non trouvées) · Habban, Hadramaout (Yémen)

Rabbin de Habban qui compila un siddur (tiklal) fondé sur les traditions habbanites, croisées avec les rites yéménites baladi et shami. Il mourut avant la première impression de l'ouvrage, achevé par ses fils et son gendre Avner Maatuf.

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Rabbi Shaoul Dahanרבי שאול דהן

Zagoura

Père de Rabbi Mishaël Makhlouf Dahan, établi à Zagoura (sud du Maroc), dont la généalogie remonterait selon la famille jusqu'au roi David. Il mourut alors que son fils Mishaël avait environ cinq ans.

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Rabbi Shaoul Nehmiasרבי שאול נחמיאס

Ouarzazate

Disciple réputé de Rabbi Yossef Pinto; selon le récit, il apparut à ses côtés aux juifs de Ouarzazate montant en Terre d'Israël sur la route de Tichka.

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Rabbi Shaoul Yeshoua Abitbolרבי שאול ישועה אביטבול

XVIIIe s. · Sefrou

Dayan (juge rabbinique) de la ville de Sefrou. Sous le règne du sultan Moulay el-Yazid (1790-1792), il fut emprisonné avec son collègue Rabbi Shlomo Abitbol, semble-t-il à la suite de fausses accusations du gouverneur Hajj Abed el-Kebir. De lourdes amendes leur furent imposées et ils ne furent libérés qu'après paiement.

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Rabbi Shaul Ouazanaרבי שאול וָאזָאנָה

Netanya (Israël)

Descendant de la lignée Ouazana, il préside depuis une cinquantaine d'années la hilloula de Rabbi Avraham Ouazana célébrée à Netanya, en Israël, dans la continuité de celle qui se tenait jadis avec faste sur la tombe du saint au Maroc.

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Rabbi Shelomo Beriro (Shlomo bar Berero)

fin XVe s. (mort v. 1492) · Tlemcen puis Touat (Tamentit), Sud algérien

Descendant de rabbins espagnols réfugiés au Maghreb après les persécutions de 1391, la famille passa par Tlemcen avant d'émigrer au Touat ; Shelomo devint rabbin de la grande oasis commerçante de Tamentit. Lors de la destruction des communautés du Touat en 1492, il s'enfuit mais mourut de soif dans le désert avec son fils rabbi Itshak, et fut enterré près d'El Kandassa (région de Colomb-Béchar). Une coupole fut érigée sur son tombeau en 1905 ; il devint le saint patron de la communauté, vénéré par Juifs et Musulmans jusqu'à l'exode de 1961.

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Rabbi Shemouel (Samuel) Benzaquen

1600–1649 · Fès (Maroc)

Rabbin de Fès, disciple de Rabbi Yehuda Ouziel. Auteur d'un commentaire de la Torah en deux volumes, « Pri Etz Hagan », et de « Guefen Poriah » (tous deux imprimés à Jérusalem en 1904), ainsi que d'un recueil de responsa, « Pri Megadim », resté manuscrit.

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Rabbi Shimon bar Yohaï

c. 100-170

Tanna, élève de Rabbi Akiva, persécuté par les Romains. Selon la tradition, il se cacha 13 ans dans une grotte avec son fils et y reçut des révélations mystiques. Le Zohar lui est attribué. Sa tombe à Méron est le lieu du pèlerinage de Lag BaOmer.

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Rabbi Shimon ben-Yishmaëlרבי שמעון בן-ישמעאל

Bzou

Tsadik enterré au sommet d'une colline escarpée faisant face à la tombe de Rabbi Yitzhak Israël Halevi, près de Bzou. Un jaillissement d'eau miraculeux y est rapporté.

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Rabbi Shlomo Abitbolרבי שלמה אביטבול

XVIIIe s. · Sefrou

Dayan (juge rabbinique) de Sefrou. Sous Moulay el-Yazid (1790-1792), il fut emprisonné avec le dayan Rabbi Shaoul Yeshoua Abitbol à la suite des accusations du gouverneur de la ville, et libéré seulement après le paiement de lourdes amendes.

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Rabbi Shlomo Belhanchרבי שלמה בֶּלְחָנְש

Ourika (Aghbalou), Sud du Maroc

Compté parmi les tsaddikim les plus renommés et vénérés du Maroc, surtout dans la région du Sud, il est enterré à environ 2 km du village d'Aghbalou, dans la vallée de l'Ourika ; sa hiloula a lieu à Lag Ba'omer. Selon une tradition, il était originaire d'Eretz Israël et vint au Maroc à une époque ancienne, son nom figurant dans les listes de Demnat parmi sept rabbins venus pour des conversions ; une autre tradition dit qu'il vint comme émissaire (chadar) pour collecter de l'argent au profit des pauvres et des étudiants de yeshiva. Sa première étape fut Marrakech, qu'il quitta faute d'entente avec les rabbins locaux. De très nombreuses légendes le lient au motif du serpent, ce qui explique diversement son surnom « Belhanch », et l'on rapporte le miracle d'une eau jaillissant de son tombeau.

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Rabbi Shlomo ben Moshe Amsellemרבי שלמה בר ר' משה אָמְסֶלֶם

1900- · Midelt

Né à Midelt en Tevet 5660 (1900), le mois même du décès de Rabbi Yaakov Abouhatsira, de parents charitables (Rabbi Moshé et Hanna), dont la maison était un lieu de rencontre pour les sages. Élève du melamed Rabbi Avraham Attia, il étudia surtout auprès des fils de Rabbi Yaakov Abouhatsira, en particulier Rabbi Massoud (père du Baba Sali et du Baba Haki), et apprit la Kabbale de Rabbi Yitzhak Abouhatsira. Ordonné au rabbinat à dix-neuf ans par Rabbi Massoud Abouhatsira, il épousa Esther et se consacra jour et nuit à l'étude, laissant des gloses kabbalistiques manuscrites, notamment sur les « Otzrot Haïm ». Sa hilloula est célébrée le 25 Iyar.

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Rabbi Shlomo Danaשלמה דאנה

1850–1913 · Tunis (Tunisie)

Compté parmi les grands rabbins de Tunisie, fils de Rabbi David Dana. Il fonda et dirigea la yeshiva « Ḥevrat ha-Talmud » à Tunis, en réaction au recul de l'enseignement traditionnel face à l'expansion culturelle française. Ses nouveautés talmudiques furent publiées à titre posthume par son élève.

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Rabbi Shlomo Gliksman

† 1949 · Allemagne/USA

German Orthodox rabbi and lawyer who challenged Nazi propagandist Julius Streicher in court in Berlin in 1933, emigrated to the United States in 1939, and authored 'Lies in Nazi Antisemitic Literature' (New York, 1940). Died August 21, 1949.

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Rabbi Shlomo ibn Dananרבי שלמה אבן דנאן

Fès

Av beth din (président du tribunal rabbinique) de Fès, réputé gaon et décisionnaire, auteur de plusieurs ouvrages de halakha et de responsa. En 1918, Rabbi Refael Enkaoua, estimant que la fonction de grand rabbin du Maroc lui revenait davantage, alla le consulter à Fès et lui proposa de partager charge et traitement ; après de longues discussions, ibn Danan se rangea finalement à l'avis d'Enkaoua.

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Rabbi Shlomo Lankryשלמה לנקרי

c. 1940–2021 · Beni-Mellal (Maroc) ; Brooklyn / Flatbush (New York)

Né dans le village de Beni-Mellal au Maroc, envoyé étudier à la Schneider Yeshiva en Angleterre avant sa bar-mitzvah, il quitte le Maroc en 1967 et s'installe à Brooklyn. Il y fonde et dirige pendant une trentaine d'années la kehilla marocaine de Flatbush et co-ouvre la librairie de sefarim « Sisu ». Il est décédé en 2021 ; sa levaya et sa notice nécrologique sont documentées.

3 sources
Rabbi Shlomo Tanjiרבי שלמה טנג'י

Ouarzazate

Frère de Rabbi Abraham Tanji; ses ossements furent transférés de Ouarzazate en Israël et inhumés au Har haMenouhot.

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Rabbi Shlomo Yitzhaki (Rachi / Rashi)רבי שלמה יצחקי (רש"י)

1040–1105 · Troyes (Champagne) ; études à Mayence et Worms (Rhénanie)

Né à Troyes vers 1040, il étudia dans les yeshivot de Mayence et Worms puis revint à Troyes où il fonda une école et vécut du commerce (vin). Il est considéré comme le plus grand commentateur de la Bible hébraïque et du Talmud de Babylone. Son commentaire du Talmud figure dans toutes les éditions depuis la première impression de Bomberg (années 1520) et l'étude de la Bible et du Talmud commence encore aujourd'hui par ses gloses.

4 sources
Rabbi Shmouel Amarרבי שמואל עמאר

Meknès

L'un des grands sages de Meknès, auteur de l'ouvrage « Dvar Shmouel », imprimé à Casablanca en 1940.

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