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Zakhor
الكتب الكبرى · الشخصيات الكبرى

14,401 الشخصيات الكبرى في اليهودية(43)

الرجال والنساء الذين شكّلوا الذاكرة والفكر اليهودي — حاخامات، شعراء، فلاسفة، قبّاليون، علماء. تصبح كل شخصية كتابًا كبيرًا: حياتها، عملها، إرثها.

حاخامات وعلماء ومؤلفون وبناؤون أو شهود: بعض الشخصيات وسمت تاريخ الذاكرة لنسبهم أو جماعتهم أو شعب بأكمله. الكتب الكبرى للشخصيات تجمع هذه الشخصيات — حياتهم وأعمالهم وإرثهم والروابط التي تربطهم بالعائلات والأماكن. معرض حي لمن حملوا النقل.

المساهمة
Rabbi Chimon Zrihenרבי שמעון זְרִיהֶן

1re moitié XXe s. · Safi (Asfi)

Dayan et moreh-tzedek dans la ville de Safi. Il était le gendre du saint gaon Rabbi Yehouda ben-Moyal, auteur du livre « Chevet Yehouda ». Son épouse décéda le 4 Chevat 5701 (1941).

1 مصدر
Rabbi Chlomo ben Massoudרבי שלמה בן מָסְעוּד

1746 · Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe : « Pierre tombale du Rav Chlomo bar-Massoud », datée de l'an « Ha'emanti » (1746). Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

1 مصدر
Rabbi Chlomo ben-Abouרבי שלמה בן-עָבּוּ

Oufran

On raconte qu'un jour, passant au marché, une non-Juive cracha sur lui depuis sa fenêtre ; il prononça aussitôt le Nom ineffable et deux cornes poussèrent sur la tête de la femme, l'une dressée vers le haut, l'autre pointée vers le bas. Après qu'elle eut exprimé son repentir et apaisé le rabbin, elle recouvra son état. De nombreux signes et miracles semblables lui sont attribués. Enseveli dans la grotte d'Oufran, où son épitaphe le nomme « le Rav prodigieux en miracles, Rabbi Chlomo ben-Abou ». Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

1 مصدر
Rabbi Chmouel bar Daniel Bahloulרבי שמואל בר ר' דניאל בהלול

1797 · Oufran

Enseveli à Oufran ; son épitaphe est datée de l'an 5557 (1797). Cité par S. Vanunu (Arzei HaLevanon).

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Rabbi Chmouel bar Yaakov ben-Chabbatרבי שמואל בר ר' יעקב בן-שבת

1747 · Oufran

Fils de Rabbi Yaakov ben-Chabbat. Enseveli dans la grotte d'Oufran ; son épitaphe est datée de l'an 5507 (1747). Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Dadouche

actif dans les années 1920-1940 (m. avant la rédaction de l'article) · Algérie

Rabbin et mohel de la communauté juive algérienne, connu pour un calendrier hébraïque annuel qu'il éditait (17e année de parution en 5704 / 1943-1944, financé par des annonces commerciales locales). Ce calendrier réunissait informations liturgiques, textes de prières, fêtes, traductions français/hébreu et avis communautaires — devenu un document de mémoire de la judéité algérienne.

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Rabbi Daniel Bouskila

contemporain · Los Angeles / Jérusalem

Rabbin pendant une trentaine d'années à Los Angeles, il est directeur international du Sephardic Educational Center (vieille ville de Jérusalem). Chroniqueur (« Sephardic Torah from the Holy Land », Jewish Journal), il est spécialisé dans la recherche, la traduction et l'enseignement des écrits halakhiques et philosophiques des grands rabbins séfarades (notamment R. Ben-Zion Ouziel).

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Rabbi David Ben-Barouchרבי דוד בן-ברוך

Aghzou Bahammou (près de Taroudant)

Tsaddik vénéré dont le tombeau se trouve à Aghzou Bahammou, près de Taroudant, dans le Sud marocain. De nombreux récits de miracles lui sont attribués : une menora de cristal lumineuse apparue un soir de Séder, la guérison d'un visiteur devenu aveugle, et la punition d'un associé malhonnête, car ses malédictions se réalisaient. On raconte aussi qu'un riche marchand français, sauvé de la potence après avoir invoqué son nom trois fois, fit ensuite paver la route d'accès à son tombeau isolé.

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Rabbi David ben-Baroukh HaCohen Azoug (le 1er)רבי דוד בן-ברוך הכהן אזוג

m. 3 Tevet 1761 · Aghzou Bahammou (près de Taroudant, région du Sous)

Saint dès sa naissance, issu d'une lignée de kabbalistes ; son père, le grand kabbaliste Rabbi Baroukh El-Kbir (« le Grand »), rattachait la famille à Baroukh ben Neriah, disciple de Jérémie. La famille aurait migré d'Égypte au Soudan puis aux montagnes de l'Atlas marocain. Surnommé « HaCohen Azoug » (Azoug = « le grand » en berbère), il vécut successivement à Imine-Taga (Mantaga), Oulad Berhil, puis Aghzou n'Ba-Hmou, près de Taroudant, où il est enseveli. Une tradition le dit émissaire (chadar) venu de Jérusalem pour collecter des fonds ; il épousa, par l'entremise de Rabbi Khalifa ben-Malka d'Agadir, une femme plus âgée que lui. De nombreux récits de miracles lui sont attachés (le « nom saint » gravé sur son front aveuglant quiconque le regardait ; le sauvetage puis la conversion à la bienveillance du gouverneur « n'Ba-Hmou »). Décédé le 3 Tevet 5521 (1761), son tombeau est un grand lieu de pèlerinage (hiloula le 3 Tevet), avec le patronage des autorités marocaines. Il laissa de nombreux manuscrits de kabbale demeurés inédits.

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Rabbi David ben-Yissoרבי דוד בן-יסו

1568 · Oufran

Enseveli dans la grotte-mausolée d'Oufran. Son épitaphe porte : « Pierre tombale de notre maître et notre rabbin, le Rav David ben-Yisso, heureux es-tu », datée de l'an 5328 (1568). Mentionné par Rabbi Yossef ben-Naïm dans Malkhei-Rabbanan.

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Rabbi David Halevi Draaרבי דוד הלוי דְרָע

arrivé au Maroc en 1492 · Tamgrout (Draa)

Selon la tradition locale il fut un émissaire de Terre d'Israël; une autre version le dit exilé de Séville (Espagne) en 1492, installé au Maroc. Il étudia la Torah à Fès auprès du gaon Rabbi Yehouda Ouziel Ier, puis gagna Tamgrout dans la région du Draa où il servit comme dayan de la communauté. Comptant parmi les kabbalistes les plus vénérés des juifs du Maroc, il fut aussi révéré par les musulmans qui l'appelaient « Moul Draa ». Il forma de nombreux disciples, dont Rabbi Mordekhaï Bouzaglo et Rabbi Abraham Askira. Sa hilloula tombe le 7 Sivan.

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Rabbi David Knafoרבי דוד כנאפו

Mogador (Essaouira)

Fils de Rabbi Yossef Knafo, il fut grand rabbin (rav rashi) de la ville de Mogador (Essaouira). Grand-père paternel de l'écrivain et chercheur Asher Knafo.

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Rabbi David Nahmiashרבי דוד נָחֶמְיָאש

m. 1932 · Ouarzazate

Le plus célèbre des saints de la famille Nahmiash (« Aït Nahmiash ») de Ouarzazate, vénéré par les juifs de la région. Père de Rabbi Yossef Nahmiash qui enseigna à Marrakech, il était de haute stature et l'on se précipitait pour lui baiser la main. Même les musulmans le révéraient et l'appelaient « Sidi Daoud Hmiash ». Décédé le 8 Eloul 5692 (1932), il est enterré à Tazda, faubourg de Ouarzazate ; sa hilloula a lieu le 8 Eloul.

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Rabbi David ou-Mochéרבי דוד ומשה

né vers 1162 (selon une tradition) · Agouim (entre Ouarzazate et Marrakech)

L'un des tsaddikim les plus célèbres et vénérés du judaïsme marocain, dont le tombeau se dresse sur une montagne à environ 16 km du village d'Agouim, entre Ouarzazate et Marrakech ; sa hiloula est célébrée à Roch Hodech Hechvan. Selon une tradition rapportée sur la stèle symbolique, il serait né à Roch Hodech Kislev de l'année 4922 (1162). Les sages de Jérusalem l'auraient choisi comme émissaire (chadar) pour collecter des dons destinés aux talmidei hakhamim et aux pauvres de la ville, en raison de son immense érudition, de sa piété et de ses talents de prédicateur. Un miracle célèbre raconte qu'une menora de feu descendit du ciel pour marquer son lieu de sépulture, et de nombreux chants et piyoutim furent composés en son honneur.

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Rabbi David Ouazanaרבי דוד וָאזָאנָה

XIXe s. · Ouarzazate

Fils de Rabbi Avraham Ouazana, reconnu dès l'enfance comme un héritier digne de son père. À la mort de celui-ci, il apaisa les juifs de Ouarzazate qui voulaient rapatrier le corps du saint, déclarant : « Ne déplacez pas la dépouille de mon père, je prendrai sa place ; il sera enterré à Aït Bou-Dial et moi à Ouarzazate. » Il figure dans l'ouvrage de Yssachar Ben-Ami « Les saints du Maroc et leurs prodiges ».

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Rabbi David Sutton

XXe–XXIe s. · Brooklyn (Flatbush), New York — communauté syrienne d'Alep

Guide spirituel de la communauté juive syrienne de Flatbush (Yad Yosef Torah Center, Avenue J). Auteur prolifique consacré au patrimoine séfarade et alépin : son ouvrage « Aleppo: City of Scholars » (adaptation/expansion du LiKedoshim Asher Ba'aretz de Hakham David Laniado) présente la biographie de quelque 600 rabbins d'Alep et de Damas.

3 مصادر
Rabbi David Tzabbah (Sabbah)רבי דוד צבאח

Mazagan (El Jadida)

Rabbin de Mazagan (El Jadida), où il faisait presque figure de rabbin de la ville (maria d'atra) et officiait comme mesader guittin (rédacteur des actes de divorce) sous l'administration française. En 1935, il prononça l'éloge funèbre de Rabbi Refael Enkaoua à la synagogue « Chaar Chamayim » de Mazagan et témoigna de l'humilité extrême du défunt.

1 مصدر
Rabbi Elchonon Jacobowitz

contemporain (XXIᵉ s.) · monde orthodoxe anglophone

Auteur orthodoxe publié par Feldheim Publishers ; il a notamment écrit la biographie « Rav Shmuel » consacrée au Rosh Yeshiva de Mir, HaRav Refael Shmuel Berenbaum, ainsi que d'autres ouvrages de littérature Torah.

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Rabbi Éli HaGliliרבי עלי הגלילי

Oufran

Selon une tradition reçue des anciens, il aurait été l'un des disciples de Rachi, le luminaire de l'exil ; il se serait irrité contre ses élèves, ce qui aurait entraîné un décret d'exil sur eux. Enseveli dans la grotte d'Oufran, où son épitaphe le désigne comme « le kabbaliste divin, diadème d'Israël, notre maître et notre rabbin ». Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

1 مصدر
Rabbi Elimelech Weissblum de Lizhenskאלימלך וייסבלום מליזענסק

1717–1787 · Leżajsk (Lizhensk), Galicie

Membre du cercle intime (Chevraya Kadisha) de Dov Ber de Mezeritch, il fut, avec son frère Zusha d'Anipoli, l'un des fondateurs du hassidisme galicien. Auteur du Noam Elimelech, il y développa la doctrine du tsaddik intercesseur. Il forma une génération entière de maîtres : le Voyant de Lublin, le Maggid de Koznitz, Menachem Mendel de Rymanov, Avraham Yehoshua Heshel d'Apta, Naftali Zvi de Ropshitz, Moshe Leib de Sassov, Klonymos Kalman Epstein.

2 مصادر
Rabbi Ezouz ben-Chabbatרבי עְזוּז בן-שבת

1617 · Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe est datée de l'an « Ke-ichoun » (1617). Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Fradji Damri

mort en 1906 · El Hamma (Elhama), sud tunisien

Rabbin à El Hamma, mort en 1906. Auteur d'un ouvrage de halakha intitulé « Roch Pina », publié à Djerba en 1916.

1 مصدر
Rabbi Fraji (Fradji) Chaouat

XVIe – début XVIIe s. · Béja / Testour, Tunisie (tradition : originaire de Fès)

Rabbin pieux et charitable de Béja, réputé pour sa science de la Torah et des guérisons. Inhumé à Testour, où son mausolée fait l'objet d'un important pèlerinage nord-africain annuel (Souccot). La tradition lui donne pour descendant le rabbin David Chaouat (mort à Sousse en 1935), l'une des figures représentatives du judaïsme tunisien.

2 مصادر
Rabbi Haïm Ali ha-Cohen Tawilחכם חיים עלי הכהן טוויל

1860–1942 · Alep (Aram Soba), Jérusalem, New York

Né à Alep, il y fut juge au tribunal rabbinique, puis s'installe à Jérusalem (1912) où il fonde la congrégation Magen David et une école de Torah. Avant la Première Guerre mondiale il gagne New York, y établit le conseil de la communauté séfarade et devient rabbin et av beth din de la congrégation d'Aram Soba. Il revient à Jérusalem en 1935 comme chef du tribunal séfarade jusqu'à sa mort.

2 مصادر
Rabbi Haïm Pintoרבי חיים פינטו

Mogador (Essaouira)

De Mogador est issue la dynastie de sages de Rabbi Haïm Pinto.

1 مصدر
Rabbi Hayim Asher Arking

contemporain · New York / New Jersey (communauté juive syrienne)

Rabbin de la communauté juive syrienne de New York, il dirige le kollel/projet Ohr Halacha, qui publie et diffuse des guides de halakha du quotidien ; il signe régulièrement des rubriques halakhiques (FAQ des fêtes) dans le Community Magazine de la communauté séfarade syrienne.

2 مصادر
Rabbi Hiyyaרבי חייא

IIe–IIIe siècle · Galilée

تلميذ الرابي؛ جمع البرايتوت (توسفتا)؛ قدم من بابل.

1 مصدر
Rabbi Ilai Iרבי אלעאי

101–200

2nd-century Jewish Tanna sage/teacher

1 مصدر
Rabbi Ilai IIרבי אלעאי

300–400

1 مصدر
Rabbi Isaac (Itshak) ben Abraham Sebagיצחק בן אברהם סבאג

XVIIIe siècle · Meknès (Maroc)

Rabbin, juge et poète liturgique de Meknès au XVIIIe siècle, auteur du recueil Chir Yedidot (« Chant des amitiés »), piyyutim très populaires au Maroc.

2 مصادر
Rabbi Isaac Mandil Abi Zimra

fin XVIe s. · Tlemcen (Algérie, Oranie)

Décrit par la notice de la famille Benzimra comme l'un des poètes les plus célèbres d'Afrique du Nord ; actif à Tlemcen.

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Rabbi Ishmaelרבי ישמעאל

70–135

2nd century Mishnah rabbi

1 مصدر
Rabbi Ishmaël ben Elishaרבי ישמעאל בן אלישע

vers 90–135 apr. J.-C. · Judée (Terre d'Israël), époque romaine

Tanna de la 3e génération, petit-fils d'un grand prêtre. On lui attribue les treize règles herméneutiques (middot) qui servent d'introduction au Sifra, développement des sept règles de Hillel. Son école produisit la Mekhilta de-Rabbi Ishmaël, midrash halakhique sur l'Exode. Compté par la tradition parmi les dix martyrs.

2 مصادر
Rabbi Israël Abouhatséra (Baba Sali)רבי ישראל אבוחצירא

1890-1984 · Boudnib (Tafilalet) ; puis Netivot (Israël)

Né à Roch Hachana 5650 (1890), il se distingua dès l'enfance par sa vivacité et son assiduité à la Torah, fut admis à neuf ans dans la « Hevra Rachbi » et acquit jeune une réputation pour ses bénédictions et ses prières, d'où son surnom « Baba Sali » (« le père qui prie »). Marié à quinze ans, veuf, remarié, il eut à vingt-sept ans un fils, Rabbi Meïr (père de Rabbi Elazar de Beer-Sheva, assassiné) ; nommé jeune à la tête d'une yeshiva, il en dirigea et finança l'ensemble jusqu'en 1933. Il monta plusieurs fois vers la Terre sainte (1921, retour en 1925 ; 1933 ; 1950), avant de s'y établir définitivement en 1964, d'abord à Yavné puis à Netivot. Il s'éteignit le 4 Chevat 5744 (8 janvier 1984) et son tombeau à Netivot est un lieu de pèlerinage rassemblant chaque année des milliers de fidèles ; de nombreux récits de miracles lui sont attribués.

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Rabbi Israël Meir Kagan (Hafetz Hayyim)ישראל מאיר הכהן

1838-1933 · Empire russe

واحد من أعظم مقررين اليهودية الحديثة، مؤلف Mishna Beroura، شرح مرجعي للشولحان عاروخ. أصبح رسالته Hafetz Hayyim حول أخلاقيات الكلام (حرمة اللشون هارا) كلاسيكياً في الأدب الربني.

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Rabbi Itshak Bouhnik

1915–1975 · Gabès puis Tunis (Tunisie) ; mort à Jérusalem

Né à Gabès en 1915, il enseigne la Torah dans les yeshivot de Tunis (parmi ses disciples, Rabbi Meïr Mazouz, fondateur de la yeshiva Kissé Rahamim). Il s'éteint à Jérusalem en 1975. Auteur de plusieurs volumes de commentaires.

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Rabbi Jacob (Ya'akov) Tessler

1884–1959 · Hongrie ; Leeds (Angleterre) ; Netanya (Israël)

Né en Hongrie en 1884, il émigra en Angleterre et s'établit à Leeds. Son épouse Fanny et son fils Elimelech Shimshon furent assassinés à Auschwitz. Il publia à Leeds en 1942 son ouvrage Sefer BeAchrit Hayomim (« À la fin des jours »). Il monta en Israël en janvier 1958 et mourut à Netanya en avril 1959.

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Rabbi Jacob Sénanès

fin XVIIIe – 1re moitié XIXe s. · Oran (Oranie, Algérie)

Rabbin d'Oran figurant parmi les rabbins notables de la ville, désigné assesseur du premier tribunal rabbinique d'Oran créé en 1835 (présidé par Rabbi Messaoud Darmon).

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Rabbi Jonahרבי יונה

IVe siècle · Terre d'Israël

رئيس Tibériade مع R. Yossi؛ والد R. Mana II.

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Rabbi Jonathanרבי יונתן

IIe siècle

تلميذ الحاخام Ishmael؛ نقاشات تفسيرية مع الحاخام Josiah.

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Rabbi Josef Tayar (Tajar)

milieu du XIXe s. · Tripoli (Libye) → Malte

Rabbin originaire de Tripoli (Libye), invité en 1846 à Malte pour devenir le premier rabbin de l'île depuis l'expulsion de 1492, la communauté juive maltaise étant alors redevenue assez nombreuse.

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Rabbi Joseph Beyda

contemporain · Brooklyn (New York), communauté syrienne

Rabbin de la communauté juive syrienne de Brooklyn. Directeur (Head of School) de la Yeshivah of Flatbush Joel Braverman High School, après avoir été grand rabbin de la Congregation Bnei Yitzhak. Semicha du Sephardic Rabbinical College.

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Rabbi Josiahרבי יאשיה

IIe siècle

Disciple of R. Ishmael ; halakhic exegesis often opposed to Jonathan.

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Rabbi Josué Sidoun

XVIIIe s. · Alger

D'après la notice onomastique reprenant Maurice Eisenbeth, un Rabbi Josué Sidoun figure parmi les signataires de l'« Approbation » du rabbinat d'Alger pour les Consultations rabbiniques de Sémah et Simon (imprimées à Livourne en 1782).

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Rabbi Kalifa ben Malkaרבי כליפא בן מלכה

v. 1680 – ap. 1760 · Agadir

Sage marocain né vers 1680, probablement à Tétouan, il étudia auprès des sages de Fès et de Safi et vécut de longues années à Tétouan avant de s'établir à Agadir, où il exerça la fonction de rabbin et de juge au tribunal rabbinique. Riche négociant dont les navires sillonnaient le monde, il tint à mener lui-même ses affaires sans intermédiaire, par souci d'honnêteté, tout en faisant de l'étude son occupation principale. Grand grammairien et poète, il consacra une part centrale de sa vie à corriger et fixer les versions des prières et à défendre les coutumes liturgiques du Maroc. Loué par le Hida (qui le surnomme « le Hassid » et « celui qui est versé dans les miracles »), il était réputé comme l'un des plus grands rabbins du Maroc de son temps. Selon la tradition d'Agadir, très âgé (plus de 80 ans), il pria en plein Yom Kippour pour que ses navires chargés sombrent afin de prouver que sa fortune ne comptait pour rien face à son amour de Dieu ; ruiné à la fin de sa vie, il mourut le 2 Eloul après 1760 et fut inhumé dans l'ancien cimetière d'Agadir.

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Rabbi Khalifa Haggiag

mort vers 1915 · Gharian / Tripolitaine (Libye)

Chef de la communauté juive de Gharian (Tripolitaine) en 1880, il en fut le guide spirituel ; il était aussi poète et médecin-chirurgien. Certains de ses poèmes ont été recueillis dans les ouvrages de l'orientaliste Nahum Slouschz.

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Rabbi Lévy Assouline

1828–1903 · Marrakech (naissance), Constantine (Algérie)

Né à Marrakech, il fut shohet et rabbin-juge à Constantine où il fonda une yeshiva. Auteur d'un traité sur l'abattage rituel et d'un recueil de sermons, imprimés à Tunis au début du XXe siècle.

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Rabbi Makhlouf Knafoרבי מכלוף כנאפו

XVIIIe s. · Oufran, Mogador (Essaouira)

Riche marchand faisant commerce entre Oufran et Mogador (Essaouira). Devenu veuf avec déjà dix enfants, il épousa une jeune femme et l'amena à Oufran. Lorsque le Bacha d'Oufran voulut contraindre les juifs à l'islam et dressa un bûcher pendant huit jours, Makhlouf, dont le huitième jour coïncidait avec la circoncision de son fils, obtint de circoncire d'abord l'enfant avant d'être jeté au feu. Il mourut en martyr avec ses autres fils pour la sanctification du Nom, tandis que sa jeune épouse s'échappa par la fenêtre avec le nourrisson.

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Rabbi Makhlouf Ohayonרבי מָכְלוּף אוֹחָיוֹן

1785 · Safi (Asfi)

Vécut au XVIIIe siècle. Compté parmi les sages de Safi, il servit comme scribe au tribunal rabbinique. Il figure comme signataire d'une réception de témoignage datée de l'an 1785 dans les responsa « Tokpo chel Yossef » (Ie partie, §26).

1 مصدر
Rabbi Mana IIרבי מנא

IVe siècle · Terre d'Israël

رئيس صفوريا، ابن R. Yona؛ السلطة النهائية في Yerushalmi.

1 مصدر
Rabbi Masoud Sagi-Nahorרבי מסעוד סגינהור

Safed (Tsfat)

Sage d'origine marocaine, il compta parmi les disciples de l'Ari (Rabbi Yitzhak Louria). Sa notice détaillée figure dans l'encyclopédie à l'entrée consacrée à la ville de Safed.

1 مصدر
Rabbi Massoud bar Elazar Tzabah (Sabah)רבי מָסְעוּד בר ר' אלעזר צָבָּאח (סָבָּאח)

1840-1931 · Rabat

Né vers l'an 5600 (1840) à Rabat, fils de Rabbi Elazar. Il étudia dans sa jeunesse auprès du gaon Rabbi David ben Chimon (dit Tzouf Devach) ; soixante érudits réputés fréquentaient cette yeshiva, dont une partie montèrent avec lui en Terre d'Israël. Humble, homme de bonnes actions, amant et poursuivant de la paix, il cosigna l'approbation du livre « Karnei Reem » de Rabbi Raphaël Ankawa. Il exhortait ses fils à peiner dans l'étude du Talmud et eut pour fils le grand Rabbi David Tzabah, auteur de « Chochanim leDavid ». Décédé le 26 Elloul 5691 (1931), il fut pleuré par les rabbins Yekoutiel Birdugo, Yossef ben-Attar et Massoud Charvit.

1 مصدر
Rabbi Massoud bar-Mimounaרבי מָסְעוּד בר-מִימוּנָא

Safi (Asfi)

On ignore à quelle époque il vécut. Il était enseveli avec les sept Bnei-Zmiro : lorsque les autorités françaises voulurent tracer une route, elles n'y parvinrent pas et n'en comprirent la cause qu'après que les Juifs de l'endroit eurent fait transférer ses ossements. Après l'ouverture du complexe des sept Bnei-Zmiro, ses restes y furent également transférés.

1 مصدر
Rabbi Massoud ben Moussa Aflaloרבי מסעוד בן מוּסָא אָפְלָאלוֹ

1653 · Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe est datée de l'an « Beroura » (1653), au XVIIe siècle. Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

1 مصدر
Rabbi Massoud ben-Vaïshרבי מסעוד בן-ואעיש

Safi (Asfi)

Compté parmi les justes de Safi sur lesquels aucun détail biographique n'a été conservé.

1 مصدر
Rabbi Massoud Chetrit (dit Baba-Sidi)רבי מָסְעוּד שֶטְרִית (בָּאבָּא-סִידִי)

Erfoud (Tafilalt)

Demi-frère utérin du Baba Sali, connu comme un homme sage, perspicace et spirituel en toutes matières, toujours empreint de joie. Il pratiquait un petit négoce et sa hilloula est célébrée le 24 Kislev. On raconte comment, dénoncé auprès du gouverneur cruel lors de la révolte des Arabes contre les Français, il échappa à la mort par sa finesse et sa ruse en offrant des présents à son délateur.

1 مصدر
Rabbi Massoud Kaabalouרבי מָסְעוּד כְּעְבָּאלוּ

XVIIIe s. (par conjecture) · Safi (Asfi)

Vécut, selon une conjecture, dans la première moitié du XVIIIe siècle ou à la fin du XVIIe. Compté parmi les sages de Safi, il y fut moreh-tzedek et grand maître talmudique.

1 مصدر
Rabbi Massoud Nahmiashרבי מסעוד נחמיאש

Ouarzazate

Membre de la famille de saints « Aït Nahmiash » de Ouarzazate. Sa hilloula, célébrée le 15 Eloul, rassemblait de nombreux juifs de la ville et des villages environnants.

1 مصدر
Rabbi Massoud Peretzרבי מָסְעוּד פרץ

Safi (Asfi)

Compté parmi les sages de Safi, où il est enseveli. Une lettre conservée par sa descendance le décrit comme « le juste, le sage parfait et accompli, pieux et saint, pour qui le soleil s'arrêta le jour de son repos ». Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan) rapporte que, décédé un vendredi vers le soir, le mérite du juste retint le soleil de se coucher afin qu'on pût l'enterrer avant Chabbat, le cimetière étant éloigné de la ville.

1 مصدر
Rabbi Meïr

c. 110-175

تلميذ Rabbi Akiva ومعلم الميشناة. زوج Brouryah، إحدى النساء الناذرات النادرات في التلمود. تشكل تعاليمه جزءاً جوهرياً من الميشناة، وتُنسب له تقليدياً الميشنايوت المجهولة المؤلف.

مراجع مطلوبة
Rabbi Meir Abitbolרבי מאיר אביטבול

décédé récemment (contemporain)

Rabbin contemporain, décédé peu avant la rédaction, qui n'épargna aucun effort pour retrouver, y compris dans des lieux reculés, des manuscrits de sages marocains. Il faisait appel à des experts pour déchiffrer et reconstituer les écrits abîmés, puis en finançait l'impression. Avec le professeur Rabbi Moshe Amar, il dirigea les instituts « Machon Orot » et mit à la disposition de l'auteur quelque 140 ouvrages de sa bibliothèque.

1 مصدر
Rabbi Menachem Menasheמנחם מנשה

1892–1968 · Bursa/Istanbul (Turquie) puis Jérusalem

Né en Turquie en 1892, élève des sages de Bursa et d'Istanbul (dont R. Shlomo Eliezer Alfandari). Fondateur à Jérusalem du centre d'étude « Chevrat Ahavat Chaim », il fut une figure de la communauté séfarade et beau-père de R. Ovadia Yosef.

2 مصادر
Rabbi Menachem Mendel Gluskinמנחם מנדל גלוסקין

?–1938 · Paritchi, Minsk, Léningrad

Grand-rabbin (av bet din) de Paritchi puis de Minsk, gendre de Rabbi Eliezer Rabinowitch. Emprisonné par la GPU sous la répression antireligieuse soviétique, il quitte Minsk et devient rabbin de Léningrad en 1935, où il meurt vers 1938.

1 مصدر
Rabbi Messaoud Darmon

début XIXe s. · Oran (Oranie, Algérie)

Rabbin d'Oran, désigné président (Av Beth Din) du premier tribunal rabbinique d'Oran établi en 1835, aux côtés des rabbins Jacob Sénanès et Farouz Karcenty comme assesseurs.

1 مصدر
Rabbi Mimoun Bonafad

Maroc (Sefrou)

Rabbin à Sefrou au XVIIIe siècle ; le patronyme Bonafad (origine probablement provençale, « bonne fête » = traduction de Yom Tov) est un nom juif marocain documenté par la liste Toledano.

1 مصدر
Rabbi Mishaël Makhlouf Dahanרבי מישאל (מכלוף) בן שאול דהן

1920-1997 · Zagoura, Meknès, Beer-Sheva

Né à Zagoura (sud du Maroc) le 22 Tamouz 5680 [1920], fils du rav Shaoul Dahan. Orphelin de père vers cinq ans, il fut conduit par sa mère à Meknès où il étudia douze ans à la yeshiva « Keter-Torah » auprès de Rabbi Raphaël Baroukh Toledano, qui l'éleva dans sa propre maison. Ordonné dayan vers 24 ans, il siégea comme juge à Meknès puis à Aflou (Algérie). Monté en Israël en 1949, il fut confirmé rabbin de Beer-Sheva en 1951 par les rabbins Ben-Zion Ouziel et Isaac Herzog, puis élu grand rabbin de la ville en 1959, charge qu'il exerça jusqu'à sa mort le 25 Elloul 5757 [1997]. Réputé pour son humilité, ses jeûnes cachés et son ascèse personnelle, il refusa toujours de publier ses écrits de son vivant.

1 مصدر
Rabbi Moché Assouline

XVIᵉ s. (vers 1570) · Fès et Taroudant (Maroc)

Rabbin à Fès et Taroudant, auteur d'un recueil de sermons (Sefer Hadrachot) composé vers 1570, resté manuscrit.

1 مصدر
Rabbi Moïse Crief (Krief)

fin du XVIIIe siècle · Tunis (Tunisie)

À la fin du XVIIIe siècle, Rabbi Moïse Crief vivait à Tunis ; il est cité comme l'auteur d'un commentaire sur le traité talmudique Nazir. Il constitue la première attestation notable du patronyme Krief/Crief selon les notices onomastiques (fondées sur Maurice Eisenbeth, Les Juifs de l'Afrique du Nord, 1936).

2 مصادر
Rabbi Moïse Isserles (le Rema)

1530-1572

الحاخام الأكبر لـ Cracovie، أكمل Shoulhan Aroukh لـ Joseph Caro بتعليقاته (Mappah، « الطاولة »)، التي تعكس العادات الأشكنازية. بدون Rema، كان كود Caro سيظل عملاً سفارديًا؛ معه، أصبح الكود العام لليهودية.

مراجع مطلوبة
Rabbi Mordechaï ben Chaïm Matalonמרדכי מטלון

mort en 1580 · Salonique

Élève de Rabbi Yosef Taitazak, signataire des règlements communautaires de Salonique, enseignant à la congrégation Calabria-Yashan (Neveh Shalom), arbitre halakhique réputé « versé dans toutes les sciences ». Mort en 1580.

1 مصدر
Rabbi Mordekhaï Amarרבי מרדכי עמאר

Meknès

Petit-fils de Rabbi Shmouel Amar; dans la notice biographique ouvrant le « Dvar Shmouel », il rapporte l'existence de l'ancien cimetière juif de Tazda à Ouarzazate, acheté par les juifs depuis des temps très reculés.

1 مصدر
Rabbi Mordekhaï Bouzagloרבי מרדכי בוזגאלו

Draa

Disciple de Rabbi David Halevi Draa, dont il reçut l'enseignement de la Kabbale.

1 مصدر
Rabbi Moshe ben Maïmon Elbazרבי משה בר מימון אלבאז

XVIe s. (époque du Ari, il y a env. 450 ans) · Taroudant

À la tête d'un groupe de kabbalistes à Taroudant, il vécut à l'époque du Ari (il y a environ 450 ans) et forma de nombreux disciples. Son ouvrage « Heikhal haKodesh » fut publié par Rabbi Yaakov Sasportas et imprimé en 1640, avec les gloses de Rabbi Yehouda Asbaoni qui y introduisit l'enseignement du Ari, alors inconnu de l'auteur.

1 مصدر
Rabbi Moshe ibn Tsourרבי משה אבן צור

Salé

Originaire de Salé, auteur de « Méarat Sdé haMakhpela », abrégé en vers du « Otsrot Haïm ».

1 مصدر
Rabbi Moshé Knafoרבי משה כנאפו

XVIIIe s. · Oufran, Mogador (Essaouira)

Fils de Rabbi Makhlouf Knafo. Nourrisson circoncis pendant les événements d'Oufran, il fut sauvé du bûcher : sa mère le lia sur son dos, s'échappa de la fenêtre à l'aide de draps et parvint après trois mois d'errance à Mogador (Essaouira), le visage et les mains noircis par le soleil. Il est l'ancêtre par lequel la famille Knafo se rattache aux « brûlés d'Oufran ».

1 مصدر
Rabbi Moshe Malkaמשה מלכה

1911–1997 · Larache / Ksar el-Kbir / Arcila (Maroc du Nord), puis Petah Tikva (Israël)

Rabbin des communautés de Larache, Ksar el-Kbir et Arcila au nord du Maroc, et vice-président du tribunal rabbinique de Casablanca. Après son immigration en Israël, il fut grand-rabbin séfarade de Petah Tikva et membre du Conseil du Grand Rabbinat.

2 مصادر
Rabbi Moshe Shamahמשה שמע

né en 1937 · Brooklyn (communauté syrienne), New York

Rabbin de la communauté juive syrienne (alépine) de Brooklyn, il fonde en 1968 le Sephardic Institute et fut longtemps directeur de la Sephardic High School. Disciple de Rabbi Solomon D. Sassoon. Auteur d'un vaste commentaire de la Torah alliant lecture littéraire traditionnelle (pchat) et érudition moderne.

2 مصادر
Rabbi Murad Maslaton

XXe siècle · Damas (Syrie) ; New York (Lower East Side)

Enseignant d'hébreu et d'arabe pendant deux décennies à l'école de l'Alliance israélite, il fut aussi hazan de la congrégation Hebrat Adi Ezer à Damas (dont son frère Jacob était le guide spirituel). Persuadé d'émigrer, il dirigea la congrégation Ahi Ezer des Juifs damascènes à New York (synagogue de la 71e rue). Une notice biographique du Rav-SIG (JewishGen) le présente comme « a great leader ».

1 مصدر
Rabbi Naftali bar Yehouda Afriatרבי נפתלי בר ר' יהודה אָפֶרְיָאט

1751 · Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe est datée de l'an 5511 (1751), au XVIIIe siècle. Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

1 مصدر
Rabbi Nahman Chazanנחמן חזן

1813–1884

مازن أوكراني (1813–1884)

1 مصدر
Rabbi Nahman de Bratslav

1772-1810

حفيد الحفيد لـ Baal Shem Tov، سيد حسيدي وراوي عبقري. قصصه (Sippourei Maasiot) هي سرديات رمزية بعمق صوفي لم يسبق له مثيل. تعليمه — « العالم كله جسر ضيق جداً، والأساسي هو عدم الخوف » — لا يزال حياً في الحسيدية البراتسلافية.

مراجع مطلوبة
Rabbi Nehemiahרבי נחמיה

IIe siècle · Galilée

تلميذ R. Akiva؛ مرتبط بـ Tosefta.

1 مصدر
Rabbi Nissim ben Malkaרבי נסים בן מלכא

Fès

Kabbaliste de Fès, auteur de « Tzenif Meloukha ».

1 مصدر
Rabbi Nissim ben-Nissimרבי נסים בן-נסים

Aït Bayout

Sa biographie est inconnue; selon la tradition il vint au Maroc comme émissaire (chadar) de la Terre d'Israël pour collecter des fonds destinés aux pauvres et aux élèves des yeshivot. Il est enterré au sommet du mont élevé Jbel Lekaria, près d'Aït Bayout. Vénéré tsadik, sa tombe fut longtemps modeste et d'accès difficile, et de nombreux récits de miracles lui sont attachés.

1 مصدر
Rabbi Refael Enkaouaרבי רפאל אנקווה

1848-1935 · Salé / Rabat

Né à Salé le 2 tévet 5608 (1848), fils de Rabbi Mordekhaï Enkaoua (famille originaire de Tolède) et de Beïda bat Rabbi Refael Bibas (famille des exilés de Castille). Élève de Rabbi Yissakhar Assaraf, il est nommé au tribunal rabbinique dès l'âge de vingt-deux ans et fonde vers 1900 une yeshiva à Salé. En 1918, les autorités françaises l'établissent président du haut tribunal rabbinique d'appel à Rabat et grand rabbin du Maroc, poste qu'il n'accepte qu'après avoir proposé en vain Rabbi Shlomo ibn Danan. En 1930 il reçoit la Légion d'honneur des mains du résident général Lucien Saint. Surnommé « Ner haMaarav » (la lampe de l'Occident) et « le Malakh Refael » (l'ange Raphaël), il meurt le 4 Menahem-Av 5695 (1935) à quatre-vingt-huit ans, et ses funérailles rassemblent des dizaines de milliers de personnes.

1 مصدر
Rabbi Reouven Amarרבי ראובן עמאר

Fils du grand rabbin Rabbi Yossef Amar, il figure comme signataire de l'ancien acte d'achat du cimetière de Tazda à Ouarzazate, document conservé par R. David Tanzi de Marrakech.

1 مصدر
Rabbi Saadia (Said) ben Yehuda Mansouraסעדיה (סעיד) בן יהודה מנצורה

seconde moitié du XVIIIe s. – après 1849 · Sanaa (Yémen)

Poète yéménite, frère (ou proche parent) du négid Shalom Mansoura de Sanaa. Il vécut dans la précarité, errant de lieu en lieu, comme il l'écrit dans le colophon d'un livre de prières de 1832. Son œuvre principale, en prose rimée, est considérée comme la dernière maqama composée au Yémen.

2 مصادر
Rabbi Saadia ben Moché ben-Rebbouh (le 2e)רבי סעדיה ה-2 בר ר' משה בן-רְבּוּח

m. 10 Kislev 1884 · Fès puis Safi (Asfi)

Ses ancêtres venaient de Fès, où il naquit ; il s'établit ensuite à Safi comme moreh-tzedek, puis av beit-din. Hiloula le 10 Kislev. Signataire d'une approbation de 1862 aux côtés des sages de Safi (Rabbi Avraham Azran, Rabbi Moché Raphaël Abicassis, Rabbi Yehouda Moyal, Rabbi Yehouda ben-Chlam Ohana, Rabbi Mimoun bar Yehouda Gabbaï, Rabbi Aharon ben Yaakov Nahmias). Le Rav Ch. Tzarfati loua sa Torah, sa sagesse, sa sainteté et sa crainte du Ciel. Décédé le 10 Kislev 5644 (1884), il fut longuement loué dans l'éloge funèbre prononcé par Rabbi Yehouda ben-Moyal, à Mogador. (La notice « Rabbi Massoud Rebbouh » de la même source paraît désigner ce même personnage.)

1 مصدر
Rabbi Shalom (Salem) Mansouraשלום (סאלם) מנצורה

1800–1884 · Sanaa (Yémen)

Sage yéménite né à Sanaa, réputé pour sa science halakhique ; il fut conseiller (« chef des conseillers ») de l'imam, comme le rapporte Yaakov Sapir lors de sa visite au Yémen en 1859. Il laissa plusieurs ouvrages de halakha, surtout sur les lois d'abattage rituel.

2 مصادر
Rabbi Shalom Bodokh

1831–1915 · Rabat (Maroc), puis Jérusalem

Né en 1831 à Rabat, kabbaliste surnommé « Hameloumad benissim » (rabbin réputé thaumaturge). Disciple de Rabbi David Ben-Shim'on, il monte en Terre Sainte en 1854 et devient dès les années 1860 émissaire (chalia'h) de la communauté maghrébine (« Éda Ma'aravit ») de Jérusalem.

1 مصدر
Rabbi Shalom Boublil

seconde moitié du XIXᵉ s. · Tunis (Tunisie)

Rabbin à Tunis dans la seconde moitié du XIXᵉ siècle, cité par Joseph Toledano (« Une histoire de familles ») dans la notice consacrée au patronyme Boublil. Aucune œuvre ne lui est attribuée par la source.

1 مصدر
Rabbi Shalom Bouzagloרבי שלום בוזגלו

Marrakech

Kabbaliste célèbre, auteur du « Mikdash Melekh », commentaire sur le Zohar. Il fut le disciple de Rabbi Abraham Azoulay de Marrakech.

1 مصدر
Rabbi Shalom Natan Raanan (Raanan-Kook)שלום נתן רענן

1900–1972 · Jérusalem (Yeshivat Mercaz HaRav)

Étudia aux yeshivot de Ponevezh et Slabodka en Lituanie, immigra en Palestine en 1924. En 1928 il épousa Batya-Miriam, fille du Rav Abraham Isaac HaCohen Kook. Après la mort du Rav Kook (1935), la direction de la yeshiva Mercaz HaRav lui échut ; il y délivrait des cours hebdomadaires. La famille Raanan-Kook conserva et publia les écrits du Rav Kook (cf. études d'E. Henkin, Hakirah).

2 مصادر
Rabbi Shalom Yitzhaq Maatuf (Doh)שלום יצחק מעטוף

XIXe–XXe s. (décédé avant l'impression du siddour) · Habban (Hadramaout, Yémen)

Sage de Habban qui composa un siddour (livre de prières) fondé sur les traditions propres à Habban, en y intégrant aussi les usages baladi et shami du Yémen. Il ne vécut pas assez pour en voir la première impression : l'ouvrage fut achevé par ses fils et son gendre Avner Maatuf.

1 مصدر
Rabbi Shalom Yitzhaq Maatuf Doh

XIXe–XXe s. (dates précises non trouvées) · Habban, Hadramaout (Yémen)

Rabbin de Habban qui compila un siddur (tiklal) fondé sur les traditions habbanites, croisées avec les rites yéménites baladi et shami. Il mourut avant la première impression de l'ouvrage, achevé par ses fils et son gendre Avner Maatuf.

1 مصدر
Rabbi Shaoul Dahanרבי שאול דהן

Zagoura

Père de Rabbi Mishaël Makhlouf Dahan, établi à Zagoura (sud du Maroc), dont la généalogie remonterait selon la famille jusqu'au roi David. Il mourut alors que son fils Mishaël avait environ cinq ans.

1 مصدر
Rabbi Shaoul Nehmiasרבי שאול נחמיאס

Ouarzazate

Disciple réputé de Rabbi Yossef Pinto; selon le récit, il apparut à ses côtés aux juifs de Ouarzazate montant en Terre d'Israël sur la route de Tichka.

1 مصدر
Rabbi Shaoul Yeshoua Abitbolרבי שאול ישועה אביטבול

XVIIIe s. · Sefrou

Dayan (juge rabbinique) de la ville de Sefrou. Sous le règne du sultan Moulay el-Yazid (1790-1792), il fut emprisonné avec son collègue Rabbi Shlomo Abitbol, semble-t-il à la suite de fausses accusations du gouverneur Hajj Abed el-Kebir. De lourdes amendes leur furent imposées et ils ne furent libérés qu'après paiement.

1 مصدر
Rabbi Shaul Ouazanaרבי שאול וָאזָאנָה

Netanya (Israël)

Descendant de la lignée Ouazana, il préside depuis une cinquantaine d'années la hilloula de Rabbi Avraham Ouazana célébrée à Netanya, en Israël, dans la continuité de celle qui se tenait jadis avec faste sur la tombe du saint au Maroc.

1 مصدر
Rabbi Shelomo Beriro (Shlomo bar Berero)

fin XVe s. (mort v. 1492) · Tlemcen puis Touat (Tamentit), Sud algérien

Descendant de rabbins espagnols réfugiés au Maghreb après les persécutions de 1391, la famille passa par Tlemcen avant d'émigrer au Touat ; Shelomo devint rabbin de la grande oasis commerçante de Tamentit. Lors de la destruction des communautés du Touat en 1492, il s'enfuit mais mourut de soif dans le désert avec son fils rabbi Itshak, et fut enterré près d'El Kandassa (région de Colomb-Béchar). Une coupole fut érigée sur son tombeau en 1905 ; il devint le saint patron de la communauté, vénéré par Juifs et Musulmans jusqu'à l'exode de 1961.

1 مصدر
Rabbi Shemouel (Samuel) Benzaquen

1600–1649 · Fès (Maroc)

Rabbin de Fès, disciple de Rabbi Yehuda Ouziel. Auteur d'un commentaire de la Torah en deux volumes, « Pri Etz Hagan », et de « Guefen Poriah » (tous deux imprimés à Jérusalem en 1904), ainsi que d'un recueil de responsa, « Pri Megadim », resté manuscrit.

1 مصدر
Rabbi Shimon bar Yohaï

c. 100-170

Tanna، تلميذ Rabbi Akiva، اضطهد من قبل الرومان. وفقاً للتقليد، اختبأ 13 سنة في كهف مع ابنه وتلقى فيه رؤى صوفية. يُنسب إليه Zohar. قبره في Meron هو موقع حج Lag BaOmer.

مراجع مطلوبة
Rabbi Shimon ben-Yishmaëlרבי שמעון בן-ישמעאל

Bzou

Tsadik enterré au sommet d'une colline escarpée faisant face à la tombe de Rabbi Yitzhak Israël Halevi, près de Bzou. Un jaillissement d'eau miraculeux y est rapporté.

1 مصدر
Rabbi Shlomo Abitbolרבי שלמה אביטבול

XVIIIe s. · Sefrou

Dayan (juge rabbinique) de Sefrou. Sous Moulay el-Yazid (1790-1792), il fut emprisonné avec le dayan Rabbi Shaoul Yeshoua Abitbol à la suite des accusations du gouverneur de la ville, et libéré seulement après le paiement de lourdes amendes.

1 مصدر
Rabbi Shlomo Belhanchרבי שלמה בֶּלְחָנְש

Ourika (Aghbalou), Sud du Maroc

Compté parmi les tsaddikim les plus renommés et vénérés du Maroc, surtout dans la région du Sud, il est enterré à environ 2 km du village d'Aghbalou, dans la vallée de l'Ourika ; sa hiloula a lieu à Lag Ba'omer. Selon une tradition, il était originaire d'Eretz Israël et vint au Maroc à une époque ancienne, son nom figurant dans les listes de Demnat parmi sept rabbins venus pour des conversions ; une autre tradition dit qu'il vint comme émissaire (chadar) pour collecter de l'argent au profit des pauvres et des étudiants de yeshiva. Sa première étape fut Marrakech, qu'il quitta faute d'entente avec les rabbins locaux. De très nombreuses légendes le lient au motif du serpent, ce qui explique diversement son surnom « Belhanch », et l'on rapporte le miracle d'une eau jaillissant de son tombeau.

1 مصدر
Rabbi Shlomo ben Moshe Amsellemרבי שלמה בר ר' משה אָמְסֶלֶם

1900- · Midelt

Né à Midelt en Tevet 5660 (1900), le mois même du décès de Rabbi Yaakov Abouhatsira, de parents charitables (Rabbi Moshé et Hanna), dont la maison était un lieu de rencontre pour les sages. Élève du melamed Rabbi Avraham Attia, il étudia surtout auprès des fils de Rabbi Yaakov Abouhatsira, en particulier Rabbi Massoud (père du Baba Sali et du Baba Haki), et apprit la Kabbale de Rabbi Yitzhak Abouhatsira. Ordonné au rabbinat à dix-neuf ans par Rabbi Massoud Abouhatsira, il épousa Esther et se consacra jour et nuit à l'étude, laissant des gloses kabbalistiques manuscrites, notamment sur les « Otzrot Haïm ». Sa hilloula est célébrée le 25 Iyar.

1 مصدر
Rabbi Shlomo Danaשלמה דאנה

1850–1913 · Tunis (Tunisie)

Compté parmi les grands rabbins de Tunisie, fils de Rabbi David Dana. Il fonda et dirigea la yeshiva « Ḥevrat ha-Talmud » à Tunis, en réaction au recul de l'enseignement traditionnel face à l'expansion culturelle française. Ses nouveautés talmudiques furent publiées à titre posthume par son élève.

1 مصدر
Rabbi Shlomo Gliksman

† 1949 · Allemagne/USA

German Orthodox rabbi and lawyer who challenged Nazi propagandist Julius Streicher in court in Berlin in 1933, emigrated to the United States in 1939, and authored 'Lies in Nazi Antisemitic Literature' (New York, 1940). Died August 21, 1949.

1 مصدر
Rabbi Shlomo ibn Dananרבי שלמה אבן דנאן

Fès

Av beth din (président du tribunal rabbinique) de Fès, réputé gaon et décisionnaire, auteur de plusieurs ouvrages de halakha et de responsa. En 1918, Rabbi Refael Enkaoua, estimant que la fonction de grand rabbin du Maroc lui revenait davantage, alla le consulter à Fès et lui proposa de partager charge et traitement ; après de longues discussions, ibn Danan se rangea finalement à l'avis d'Enkaoua.

1 مصدر
Rabbi Shlomo Lankryשלמה לנקרי

c. 1940–2021 · Beni-Mellal (Maroc) ; Brooklyn / Flatbush (New York)

Né dans le village de Beni-Mellal au Maroc, envoyé étudier à la Schneider Yeshiva en Angleterre avant sa bar-mitzvah, il quitte le Maroc en 1967 et s'installe à Brooklyn. Il y fonde et dirige pendant une trentaine d'années la kehilla marocaine de Flatbush et co-ouvre la librairie de sefarim « Sisu ». Il est décédé en 2021 ; sa levaya et sa notice nécrologique sont documentées.

3 مصادر
Rabbi Shlomo Tanjiרבי שלמה טנג'י

Ouarzazate

Frère de Rabbi Abraham Tanji; ses ossements furent transférés de Ouarzazate en Israël et inhumés au Har haMenouhot.

1 مصدر
Rabbi Shlomo Yitzhaki (Rachi / Rashi)רבי שלמה יצחקי (רש"י)

1040–1105 · Troyes (Champagne) ; études à Mayence et Worms (Rhénanie)

Né à Troyes vers 1040, il étudia dans les yeshivot de Mayence et Worms puis revint à Troyes où il fonda une école et vécut du commerce (vin). Il est considéré comme le plus grand commentateur de la Bible hébraïque et du Talmud de Babylone. Son commentaire du Talmud figure dans toutes les éditions depuis la première impression de Bomberg (années 1520) et l'étude de la Bible et du Talmud commence encore aujourd'hui par ses gloses.

4 مصادر
Rabbi Shmouel Amarרבי שמואל עמאר

Meknès

L'un des grands sages de Meknès, auteur de l'ouvrage « Dvar Shmouel », imprimé à Casablanca en 1940.

1 مصدر
Rabbi Shmuel Abouhatsira ben Aharonרבי שמואל אָבּוּחָצִירָא בר ר' אהרן

1891-1956 · Erfoud

Né en 5651 (1891) à Erfoud, au Tafilalt, fils de Rabbi Aharon, il fut nommé Shmuel d'après l'ancêtre de la dynastie enterré à Damas, et son père le désigna « Rabbi Shmuel » dès l'enfance. D'une piété et d'une humilité rares, il étudia auprès de Rabbi Massoud Asaraf, puis à la yeshiva familiale sous Rabbi David Abouhatsira et Rabbi Moshé Tourjeman ; il connaissait presque par cœur les six ordres de la Michna et maîtrisait le Tanakh avec ses commentaires. Vivant dans le dénuement et refusant toute charge communautaire pour se consacrer à l'étude, il rédigea de nombreux novellae (hiddoushim) tous perdus lors des persécutions de « Ben-Kassem ». Décédé le 19 Iyar 5715 (1956), il est enterré à Erfoud, où sa tombe fut restaurée à l'initiative de Rabbi Yehiel Abouhatsira.

1 مصدر
Rabbi Soussan ben Amgarרבי סוּסָאן בן אָמְגָאר

Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe le nomme « notre maître et notre rabbin, le Rav Soussan ben Amgar, dit ben Sebaoni ». Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

1 مصدر
Rabbi Tarfonרבי טרפון

50–130

حاخام وحكيم يهودي من أواخر القرن الأول وأوائل القرن الثاني

1 مصدر
Rabbi Ya'akov Matalonיעקב מטלון

XVIe s. (mort jeune) · Salonique

Neveu (fils du frère) de Rabbi Mordechaï Matalon de Salonique. Mort jeune, il laissa deux ouvrages, She'erit Ya'akov et Toldot Ya'akov. La famille Matalon compte parmi les lignées rabbiniques de Salonique des 2e-3e générations après l'expulsion d'Espagne.

1 مصدر
Rabbi Yaacob Acoca

XXe s. · Meknès (origine), Tibériade, Bné Brak

Originaire de Meknès, il servit comme rabbin à Tibériade puis dirigea une yeshiva à Bné Brak. Il édita les écrits de Rabbi Raphaël Berdugo, l'un des grands maîtres de Meknès.

1 مصدر
Rabbi Yaacov (Yacoub) Slama

mort en 1774 · Tunis puis Nabeul (Tunisie)

Talmudiste érudit originaire de Tunis, ayant étudié à la yeshiva de Rabbi Raphaël El-Fassi. Se rendit à Nabeul en 1773 auprès de sa fille, épouse de Rabbi Mardochée El-Guez. Mort en 1774, il devint l'objet d'une vénération populaire, un pèlerinage se tenant sur sa tombe.

2 مصادر
Rabbi Yaakov Bardiiרבי יעקב בָּרְדִיעִי

Ouarzazate

Selon la tradition, il était originaire de la Terre d'Israël, l'un des dix sages venus anciennement d'Eretz Israël au Maroc. On raconte que, poursuivi par des brigands alors qu'il chevauchait, il pénétra dans un rocher où il disparut ; les musulmans en firent un lieu saint et bâtirent au-dessus une coupole. Il apparut ensuite en rêve à un juif local pour lui indiquer le lieu de sa sépulture à Ouarzazate, où les juifs commencèrent dès lors à se recueillir.

1 مصدر
Rabbi Yaakov ben Asher (le Tour)יעקב בן אשר

c. 1269-1343 · Empire byzantin

ابن Rosh، صاغ كتاب Arba'ah Tourim (الأعمدة الأربعة)، تدوين الشريعة اليهودية الذي نظّم القانون اليهودي في أربعة أقسام — معمار أعاد استخدامه Joseph Caro في Shoulhan Aroukh. يمثّل عمله الجسر بين التقاليد الإشكنازية والسفاردية.

1 مصدر
Rabbi Yaakov ben-Chabbatרבי יעקב בן-שבת

m. 19 Tichri 1658 · Oufran (originaire de Gibraltar)

Compté parmi les sages de Gibraltar ; on ignore comment il parvint à Oufran. Selon une tradition, le nom d'origine de sa famille était Lévi, changé en ben-Chabbat après un miracle célèbre survenu un Chabbat : un lion ramena à la caravane, à l'issue du Chabbat, Rabbi Yaakov qui s'en était séparé le vendredi soir par respect de la sainteté du jour. Réputé grand rabbin. Décédé le 19 Tichri, enseveli dans la grotte d'Oufran, où son épitaphe le qualifie de « Rav pieux et kabbaliste à qui furent faits des miracles pour l'observance du Chabbat ». Hiloula le 19 Tichri. Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm et S. Vanunu (Arzei HaLevanon).

1 مصدر
Rabbi Yaakov Guedaliaרבי יעקב גדליה

Marrakech

Sage de Marrakech, présenté comme compagnon de Rabbi Abraham Azoulay.

1 مصدر
Rabbi Yaakov Iferganרבי יעקב איפרגאן

Taroudant

L'un des deux grands kabbalistes du cercle de Taroudant, auteur de « HaPerah Shoshan », redécouvert par la publication récente de ses manuscrits.

1 مصدر
Rabbi Yaakov Kleiman

contemporain · Jérusalem (vieille ville)

Rabbin, directeur du Center for Kohanim dans la vieille ville de Jérusalem. Il a écrit une synthèse accessible sur l'usage de l'ADN pour retracer l'origine et la dispersion du peuple juif (« gène des Cohanim »), publiée par Devora Publishing.

2 مصادر
Rabbi Yaakov Nahmiashרבי יעקב נָחֶמְיָאש

Ouarzazate

Saint de la famille Nahmiash de Ouarzazate, sur lequel peu de détails subsistent. La tradition rapporte que, lorsque les Français voulurent tracer une route traversant le cimetière, l'ingénieur chargé des plans fut frappé de mutisme sur place ; l'incident fut attribué à la tentative de porter atteinte à la tombe du tsadik, et le lieu fut dès lors respecté.

1 مصدر
Rabbi Yaakov Ouazanaרבי יעקב וָאזָאנָה

m. 1997 · Pardès Hanna (Israël)

Descendant de la lignée Ouazana et frère aîné de Rabbi Shaul, il exerça comme rabbin du village. Monté en Israël, il s'établit à Pardès Hanna et décéda à Rosh Hodesh Adar II 5757 (1997).

1 مصدر
Rabbi Yaakov Pintoרבי יעקב פינטו

Marrakech

Sage de Marrakech, présenté comme compagnon de Rabbi Abraham Azoulay.

1 مصدر
Rabbi Yaakov Sasportasרבי יעקב ששפורטאש

XVIIe s. (impr. 1640) · Salé

Originaire de Salé, il publia le « Heikhal haKodesh » de Rabbi Moshe Elbaz, imprimé en 1640, en y insérant les positions du Ari.

1 مصدر
Rabbi Yahya (Yechia) Zecharya Tzabariרבי יחיא זכריה צברי

XXᵉ s. · Yémen puis Tel-Aviv

Compté parmi les grands anciens rabbins du Yémen, il fut rabbin de la synagogue « Torah et Prière » à Tel-Aviv. Son fils Rabbi Shmuel Tzabari est auteur d'ouvrages d'interprétation halakhique et dirige les institutions Darkei Aish à Bnei Brak.

2 مصادر
Rabbi Yaïsh ben-Yahyaרבי יָעִיש בן-יִחְיָיא

Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe le nomme « le Rav Vaïsh ben-Yahya, dit Vaïsh ». Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm dans Malkhei-Rabbanan.

1 مصدر
Rabbi Yannaiרבי ינאי

IIe–IIIe siècle · Galilée

حكيم فترة انتقالية تنّا-أمورا؛ أسّس أكاديمية في Akbara.

1 مصدر
Rabbi Yehouda (Judah) ben Jacob Najarיהודה בן יעקב נאג'אר

m. 1830 · Tunis (Tunisie)

Érudit talmudique et juge au rabbinat de Tunis, neveu de Judah Cohen Tanugi. Auteur de plusieurs ouvrages halakhiques et exégétiques imprimés à Livourne et Pise.

3 مصادر
Rabbi Yehouda Asbaoniרבי יהודה אסבעוני

XVIIe s. · Salé

Sage de Salé, auteur des gloses accompagnant l'édition de 1640 du « Heikhal haKodesh », où il introduisit l'enseignement du Ari.

1 مصدر
Rabbi Yehouda bar Massoud Kaabalouרבי יהודה בר ר' מסעוד כְּעְבָּאלוּ

1669 · Safi (Asfi)

Compté parmi les sages de Safi, il vécut au XVIIe siècle, comme l'atteste une lettre retrouvée datée de l'an 5429 (1669).

1 مصدر
Rabbi Yehouda bar Naftali Afriatרבי יהודה בר רבי נפתלי אפריאט

Oufran

Le dernier des cinquante justes brûlés pour la sanctification du Nom (Kiddoush Hachem) à Oufran. La tradition rapporte qu'il consolait et encourageait ses compagnons face au bûcher, leur promettant la vie du monde à venir aux côtés de Rabbi Akiva, afin qu'aucun ne renie sa foi par peur du feu. En dernier, il ôta un anneau d'or de son oreille pour obtenir un peu d'eau, se lava les mains, récita le Chéma et se jeta dans les flammes ; on dit qu'une colombe de feu s'éleva alors vers le ciel. Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan) et Y. Ben-Ami.

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Rabbi Yehouda ben Naftali Afriatרבי יהודה בן נפתלי אפריאט

XVIIIe s. (v. 1792) · Oufran (Ifrane de l'Anti-Atlas)

Chef (manhig) de la communauté juive d'Oufran et dernier des cinquante martyrs brûlés vifs pour avoir refusé de se convertir à l'islam, épisode connu sous le nom de « brûlés d'Oufran ». Selon les sources l'événement se situe vers 1775, 1790 ou 1792 (le Dr Issachar Ben-Ami donne l'an 5552 / 1792). Il encouragea ses fidèles à mourir pour la sanctification du Nom ; venu son tour, il arracha son anneau d'or pour acheter une cruche d'eau, se purifia les mains, récita le Chema et se jeta dans le feu. Les cinquante martyrs appartenaient aux familles Afriat, Knafo, Chriki, Sebbag et Amselem.

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Rabbi Yehouda ben-Habibרבי יהודה בן-חביב

1472-1498 · Safi (Asfi)

Selon Rabbi Yossef ben-Naïm citant l'hypothèse du chercheur Rabbi Yaakov Toledano (dans son livre « Apiryon »), il fut l'un des grands d'Espagne établi à Safi. On lui doit un commentaire manuscrit ancien sur le Rachi de la Torah, dont le colophon indique : « achevé le lundi 18 Kislev de l'an 5228 (1472) à Asfi, par la main du modeste Yehouda ben-Habib ». On ignore s'il en fut l'auteur ou seulement le copiste.

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Rabbi Yehouda ben-Moumouרבי יהודה בן-מוּמו

Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe le désigne « diadème et sainteté d'Israël, le Rav Rabbi Yehouda ben-Moumou ». Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Yehouda Bonafad

Maroc (Rabat-Salé)

Rabbin à Rabat-Salé au XVIIe siècle ; membre du patronyme juif marocain Bonafad (« Yom Tov »), documenté par la liste Toledano.

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Rabbi Yehouda ha-Nassi

c. 135-217

patriarch of Judaea ورئيس تحرير Mishna (حوالي 200)، أول تدوين للقانون الشفوي. هذا العمل الضخم هو أساس كل اليهودية الربانية وأساس التلمود. كان يُدعى ببساطة «الحاخام»، كان سلطانه لا يُطعن فيه.

مراجع مطلوبة
Rabbi Yehouda HaCohen ben Soussanרבי יהודה הכהן בן סוסאן

XIIe s. · Maroc

Maître établi au Maroc auprès duquel Maïmonide vint étudier la Torah après avoir quitté Cordoue (Espagne), à l'époque où le Maroc était réputé comme centre d'étude.

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Rabbi Yehouda Ouziel Ierרבי יהודה עוזיאל הראשון

Fès

Gaon renommé et décisionnaire reconnu de Fès. Il fut le maître de Rabbi David Halevi Draa, qui étudia la Torah auprès de lui à Fès après son arrivée au Maroc.

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Rabbi Yeïsh ben-Mochéרבי יֶעִיש בן-משה

1680 · Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe porte : « notre maître et notre rabbin, le Rav Yeïsh ben-Moché », datée de l'an 5440 (1680). Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Yihya ben Baroukh HaCohen Azougרבי יִחְיָא בן ברוך הכהן אזוג

Ouarzazate

Saint enterré à Ouarzazate, dont l'existence même était peu connue avant que Shaul Tanji ne la découvre lors d'une visite guidée. Un complexe imposant (hôtel, synagogue, salle de hilloula, ohel et stèle de marbre) s'élève sur sa tombe. L'épitaphe le décrit comme un rabbin saint « issu d'une souche pure de la lignée d'Aaron, versé dans les miracles, exauçant les femmes stériles et guérissant les malades » et donne son nom, Yihya ben-Baroukh HaCohen Azoug ; la date de son décès n'y figure pas.

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Rabbi Yihya Tourjemanרבי יִחְיָא תורג'מן

Erfoud

Homme intègre et craignant Dieu, il comptait parmi les notables et les riches d'Erfoud. Grand marchand de céréales possédant des réserves de blé et d'orge, il consulta le Baba Sali lorsque de fortes pluies, un jour de Pessah, firent fermenter ses grains : le maître ordonna de tout brûler comme du hametz, ce qui fut fait durant hol ha-moëd. La tradition rapporte aussi son échange avec le Baba Sali au sujet du soutien à apporter à Rabbi Moshé Tourjeman, à la manière de Yissakhar et Zevouloun.

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Rabbi Yissachar Hakmounרבי יששכר חכמון

1885–1961 · Zliten et Tripoli (Libye)

Né à Zliten (Libye) en 1885, il fut nommé juge (dayan) au tribunal rabbinique de Tripoli (à partir de 1933-1935) et devint la dernière grande autorité spirituelle de la communauté juive de Libye avant son exode. À sa mort à Tripoli, sa fille fit monter en Israël malles et caisses de documents : les archives du beth-din de Tripoli et le fonds manuscrit (genizah/archive) de Rabbi Yissachar Hakmoun.

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Rabbi Yissakhar Assarafרבי יששכר אצרף

XIXe s. · Salé

Durant la seconde moitié du XIXe siècle, il fut le rabbin principal et le guide spirituel de la communauté de Salé. Il forma notamment Rabbi Refael Enkaoua, qui fut son disciple et son gendre et lui succéda à la tête de la communauté.

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Rabbi Yisso (Yossef) ben-Davidרבי יִסּוֹ (יוסף) בן-דוד

1686 · Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe est datée de l'an 1686 (XVIIe siècle selon le comput courant). Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Yits'hak Alonרבי יצחק אלון

Guercif

Officia comme shohet-bodek (sacrificateur rituel) dans la communauté de Guercif, ville proche d'Oujda, non loin de la frontière algérienne. Il était le beau-père de Rabbi Mishaël Makhlouf Dahan, qui épousa sa fille Rachel.

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Rabbi Yitzchak (Isaac)רבי יצחק

IIIe–IVe siècle · Terre d'Israël

Israeli aggadist frequently cited; 3rd generation.

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Rabbi Yitzhak (Yits'haq) Nataf

fin XVIIIe – début XIXe siècle · Tunis (Tunisie)

Rabbin tunisien recensé parmi les Sages de Tunisie (Ve génération), auteur de l'ouvrage Ushvuto le-Yitzhak (1825).

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Rabbi Yitzhak Draïרבי יצחק דְרְעִי

1285 · Draa

En 1285 il quitta le Draa pour Barcelone (Espagne). Ce fait atteste du lien maintenu entre le Draa et l'Espagne à cette époque, lien remontant aux XIe et XIIe siècles.

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Rabbi Yitzhak Gabbaïרבי יצחק גבאי

XVe – première moitié XVIe s. · Safi (Asfi)

Vécut au XVe siècle et durant la première moitié du XVIe siècle. Compté parmi les sages de Safi, il composa « Kaf-Nahat », un commentaire sur la Michna.

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Rabbi Yitzhak ibn-Zimraרבי יצחק אבן-זמרא

XVe s. · Safi (Asfi)

Vécut au XVe siècle. Vraisemblablement frère de Rabbi Avraham ibn-Zimra. On sait qu'il aida la couronne du Portugal, qui régnait alors sur Safi, lorsque les habitants se soulevèrent contre elle.

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Rabbi Yitzhak Israël Haleviרבי יצחק ישראל הלוי

Bzou

Surnommé « Moul el-Berj » (le maître de la tour) et, par les musulmans, « Sidi Mohammed el-Mashzouz / el-Mokhfi ». Selon la tradition, il compte parmi les tsadikim venus de Terre d'Israël, figurant sur la liste des sept ou dix rabbins venus au Maroc à fin de conversion, citée dans l'ouvrage du Dr Issachar Ben-Ami « Les saints du Maroc et leurs prodiges ». Sa hilloula a lieu au mois de Hechvan.

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Rabbi Yitzhak Nazariרבי יצחק נזרי

Erfoud

Né à Erfoud, il fut ordonné par le Baba Sali, le Baba Haki et Rabbi Meïr, fils du Baba Sali. Il exerça comme shohet-bodek, mohel, enseignant (melamed) et prédicateur (darshan), et se distinguait surtout par sa crainte du Ciel. L'ouvrage « Maor Israël » rapporte que le Baba Sali ne donnait de lettres d'approbation qu'à quelques élus, dont cet auteur.

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Rabbi Yitzhak Tsbaרבי יצחק צבע

Salé

Originaire de Salé, auteur de « Mekom Bina » et « Shaaré Bina ».

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Rabbi Yitzhak Tzaba (Saba)רבי יצחק צָבָּע

1750 · Safi (Asfi)

Compté parmi les sages de Safi, il fut scribe des actes au tribunal rabbinique aux côtés de Rabbi Yossef Korkos. Tous deux, avec d'autres rabbins, signèrent en 1750 dans une responsa de Rabbi Eliézer d'Avila au sujet d'une réception de témoignage.

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Rabbi Yohanan

c. 180-279

أعظم أموري في أرض إسرائيل، مدير أكاديمية طبريا. المحرّر الرئيسي للتلمود الفلسطيني (Yerushalmi). تحتل تعاليمه وسرديّاته السيرية مكانة محورية في كلا التلمودين.

مراجع مطلوبة
Rabbi Yohanan bar Nappaha

c. 199-279

Grand Amora of the Land of Israel, he founded the academy of Tiberias which produced the Talmud of Jerusalem. Renowned for his beauty and piety, his tragic friendship with Resh Lakish is one of the most moving tales in the Talmud (Bava Metzia 84a).

مراجع مطلوبة
Rabbi Yom Tov Yedid HaLeviרבי יום טוב ידיד הלוי

XXe s. (dernier grand-rabbin d'Alep) · Alep (Syrie)

Dernier grand-rabbin d'Alep, il dirigea la communauté avant l'émigration. Il est l'auteur du Meir Tov, commentaire sur le Tanakh (dont un volume sur les Tehillim, premier tome paru en 2002).

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Rabbi Yosef ben-Naïmרבי יוסף בן-נאיים

Fès

Rabbin de Fès très soucieux de la conservation de ses écrits, craignant qu'ils ne connaissent le sort des livres perdus d'autres sages. Sa bibliothèque comptait plus de 10 000 ouvrages ; sollicité par des institutions académiques, il refusa toujours de s'en séparer, disant « mes livres sont mes fils ». Après sa mort, ses fils vendirent la collection à un « University College » de New York ; passés en fumigation, les livres prirent feu dans un entrepôt et la plupart brûlèrent, seuls quelques-uns subsistant.

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Rabbi Yosef ben-Tabulרבי יוסף בן-טבול

Sage d'origine marocaine, il compta parmi les disciples de l'Ari (Rabbi Yitzhak Louria).

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Rabbi Yosef Hayyim de Bagdad (le Ben Ish Hai)יוסף חיים מבגדאד

1835–1909 · Bagdad (Irak)

Principal hakham de Bagdad au XIXe siècle, autorité en halakha et maître kabbaliste. Auteur prolifique d'une soixantaine d'ouvrages, il est surtout connu pour le Ben Ish Hai, exposé des lois de la vie quotidienne mêlé d'aperçus mystiques, organisé selon les parashiyot et destiné au grand public. Ses décisions font toujours autorité chez les séfarades.

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Rabbi Yosef Yedid HaLeviרבי יוסף ידיד הלוי

1867–1930 · Alep (Syrie), Safed puis Jérusalem

Kabbaliste né à Alep, fils de Rabbi Mordechai Yedid HaLevi et disciple de Rabbi Avraham Ades. Il monte en Eretz Israël en 1890 (Safed), puis s'installe à Jérusalem en 1911 où il est nommé av beit din de la communauté alépine. Il laissa des cahiers de responsa manuscrits et signés.

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Rabbi Yosef Zarroukר׳ יוסף זרוק

Tripoli / Libye

Sage et kabbaliste de la communauté juive de Libye, figurant parmi les rabbins historiques de Tripoli recensés par le Centre du patrimoine de la judéité libyenne (galerie « Rabbins de Libye »).

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Rabbi Yossef (Joseph) Zarkaיוסף זרקא

fin XVIIIᵉ s. · Tunis (Tunisie)

Disciple de Rabbi Yits'haq Lumbroso, président du tribunal rabbinique de Tunis, il forma plus de cent élèves selon la méthode de l'iyoun. Auteur de plusieurs ouvrages publiés (par E. Moshe Hayim Zeitoun).

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Rabbi Yossef Amarרבי יוסף עמאר

Grand rabbin décrit comme « hassid saint et ascète » (חסידא קדישא ופרישא), père de Rabbi Reouven Amar, associé à l'ancien acte du cimetière de Tazda à Ouarzazate.

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Rabbi Yossef Arrouas

1847–1925 · Rabat (Maroc)

Rabbin né à Rabat en 1847, fils de Moché, mort en 1925.

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Rabbi Yossef bar Yaakov ben-Chabbatרבי יוסף בר ר' יעקב בן-שבת

1604 · Oufran

Fils de Rabbi Yaakov ben-Chabbat. Enseveli dans la grotte d'Oufran ; son épitaphe est datée de l'an « Machiho » (1604). Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Yossef ben Yaakov HaCohen (dit El-Haddad)רבי יוסף בר ר' יעקב הכהן (אֶלְחַדָאד)

Ouarzazate

Fils de Rabbi Yaakov Cohen enterré à Taznakht, il servit comme dayan et cosigna des décisions avec les rabbins de Mogador (Essaouira), qui le décrivaient comme « le sage parfait, pieux et retiré, versé dans les miracles, dont la prière ne revenait jamais vide ». La tradition rattache l'un de ses saints ancêtres aux hassidim réunis autour du kabbaliste Shalom Sharabi pour hâter la venue du Messie. Il est décédé et enterré à Ouarzazate.

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Rabbi Yossef ben Yaakov Pintoרבי יוסף בר ר' יעקב פִּינְטוֹ

fl. 1748-1778 · Ouarzazate (originaire de Marrakech)

Fils du kabbaliste Rabbi Yaakov Pinto de Marrakech (oncle du célèbre Rabbi Haïm Pinto le Grand), il compta parmi les sages de Marrakech, où il cosigna un jugement rabbinique en 1748. Réputé « versé dans les miracles », il quitta Marrakech pour Ouarzazate — selon la tradition, en raison d'une intention de prière (kavana) divergente de celle des kabbalistes de Marrakech — et y tint une yeshiva de trente-cinq élèves près de Taourirt. Il cosigna encore un jugement avec les sages de Marrakech en 1778. Son ouvrage « Lekah Tov » (sermons sur la Torah, en trois parties) a récemment été publié ; il est enterré à Ouarzazate.

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Rabbi Yossef ben-Maimonרבי יוסף בן-מימון

Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe le célèbre comme « notre maître, couronne de notre tête, pieux et saint, diadème d'Israël, le Rav Yossef bar-Maimon ». Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Yossef Boukris (Boukhris)רבי יוסף בוכריץ

1885–1949 · Djerba (quartier de Hara Sghira) puis Zarzis, sud tunisien ; inhumé au mont des Oliviers

Né en 1885 à Hara Sghira (Djerba), fils de Rabbi Avraham Boukris, il étudia auprès de Rabbi David Cohen Gdisha aux côtés de Rabbi Haïm Houri. Dès 1915 il fut juge et décisionnaire dans le quartier de Hara Sghira ; en 1921 il devint président du tribunal rabbinique et rabbin de Zarzis (sud tunisien), après l'émigration de son prédécesseur Rabbi Shalom Cohen. Une rue et une synagogue portent son nom à Yavné (Israël).

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Rabbi Yossef HaCohenרבי יוסף הכהן

Taroudant

Kabbaliste du cercle de Taroudant, auteur de « Guinot Bitan », révélé par la publication récente de ses manuscrits.

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Rabbi Yossef Knafoרבי יוסף כנאפו

Mogador (Essaouira)

Fils de Rabbi Moshé Knafo, tsadik de Mogador (Essaouira) réputé avoir écrit des dizaines d'ouvrages.

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Rabbi Yossef Meshashרבי יוסף משאש

Rabbin marocain, dont la notice détaillée figure à l'entrée Haïfa. Il rapporte, au nom de son grand-père qui visita Oujda en route vers la Terre d'Israël, le souvenir de vieux Juifs « sans oreilles », mutilés lors du passage du sultan Moulay el-Yazid. En 1921, apprenant l'intention de décorer Rabbi Refael Enkaoua, il lui adressa une lettre élogieuse en vers.

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Rabbi Yossef Nahmiashרבי יוסף נחמיאש

Ouarzazate

Cité par Shaul Tanji parmi les saints de Ouarzazate sur lesquels aucun détail biographique n'est conservé (à distinguer de Rabbi Yossef Nahmiash, fils de Rabbi David, qui enseigna à Marrakech).

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Rabbi Yossef Pintoרבי יוסף פינטו

Ouarzazate

Tsadik enterré à Ouarzazate. Selon le récit rapporté dans « Keter Kedoucha » (histoire de la dynastie des tsadikim Pinto), il apparut avec deux de ses disciples aux juifs de Ouarzazate montant en Terre sainte, sur la route de Tichka, se présentant: « Je suis Rabbi Yossef Pinto ».

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Rabbi Yossef Tanjiרבי יוסף טנג'י

Ouarzazate

Cité par Shaul Tanji parmi les saints de Ouarzazate sur lesquels aucun détail biographique n'est conservé.

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Rabbi Yossi HaGliliרבי יוסי הגלילי

Safi (Asfi)

Compté parmi les justes de Safi sur lesquels aucun détail biographique n'a été conservé.

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Rabbi Zadokרבי צדוק

1–100

عالم وشخصية دينية

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Rabbiner, Mordecai ben Abraham
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Rabbinovicz, Raphaël Nathan
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Rabbinowicz, Israël Michel
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Rabbinowitz, Saul Phinehas
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Rabe, Johann Jacob
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Rabener, Mattithiah Simḥah B. Judah Löb
1 مصدر
Rabi Moshfegh Hamadani (né dans la famille Kohan)

1912–2009 · Hamadan, Téhéran (Iran), puis Rome / Los Angeles

Né à Hamadan en avril 1912, fils de Davoud Kohan, marchand juif de la ville. Rédacteur en chef du grand quotidien Keyhan pendant la Seconde Guerre mondiale, fondateur du magazine Kavian, romancier et traducteur prolifique (Tolstoï, Dostoïevski, Flaubert). Exilé après le coup d'État de 1953.

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Rabinרבין

IVe siècle

« Nahota »، حمل تعاليم إسرائيل إلى بابل (« عندما جاء Rabin »).

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Rabin B. Adda
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Rabina Ier
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Rabina Ii.
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Rabinovich , Osip Aaronovich
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Rabinovich, Léon
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Rabinovitch, Joshua ben Elijah
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Rabinovitz, Samuel Jacob
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Rabinovitz, Shalom
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Rabinowitsch-kempner, Lydia
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