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Zakhor

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Littéralement, « l'âme de ». Une partie de la liturgie qui le Sabbat et les jours de fête introduit la courte bénédiction (« yishtabbaḥ ») après les Psaumes et autres poésies bibliques du service du matin précoce. Nishmat, ainsi que cette bénédiction, s'appelle dans le compte…

Un livre encore à écrire

Ce Grand Livre n'a pas encore été écrit. Sa rédaction se lance ici même : Claude compose un ouvrage original à partir des pièces du corpus et d'une recherche web, puis l'enrichit à chaque nouvelle source versée.

Notice de la Jewish Encyclopedia (1901-1906)

Ce texte est reproduit tel qu'il a été publié il y a plus d'un siècle. Ses chiffres, ses jugements et ses « aujourd'hui » sont ceux de son époque, non les nôtres.

NISHMAT

Littéralement, « l'âme de ». Une partie de la liturgie qui le Sabbat et les jours de fête introduit la courte bénédiction (« yishtabbaḥ ») après les Psaumes et autres poésies bibliques du service du matin précoce. Nishmat, ainsi que cette bénédiction, s'appelle dans le compte mishnique (Pes. x. 7) du service de la nuit de Pâque la « Bénédiction du Chant ».

Nishmat varie quelque peu dans la liturgie allemande et sépharade ; dans la première elle est composée de 340 mots hébreux. Elle contient près du début l'aveu « Outre Toi nous n'avons pas de Roi, Rédempteur, Sauveur », etc.—apparemment une protestation contre le christianisme, et donc une interpolation ultérieure. Plus loin se trouve le passage « Si notre bouche était pleine de chant comme la mer » ; et le Talmud (Ber. 59b) parle de telles paroles comme ouvrant la forme de remerciement pour une pluie abondante à sa saison opportune, et enseigne qu'on doit remercier Dieu pour chaque goutte de pluie. D'où l'auteur de Nishmat dit que même avec des pouvoirs surhumains (_p.ex._, « nos yeux brillant comme le soleil et la lune ») « nous ne pourrions remercier Dieu ne fût-ce que pour la millième partie des mille millions et dix mille myriades de bienfaits qu'Il a accomplis pour nous et pour nos pères », chaque goutte étant un bienfait distinct.

Il apparaît ainsi que Nishmat s'est développée du remerciement pour une pluie opportune. Un tel service, ainsi que les prières aux jeûnes en temps de sécheresse, était en usage depuis des centaines d'années avant la chute du Temple. Tandis que ce remerciement est ainsi la partie la plus ancienne de Nishmat, la partie qui la suit et conduit graduellement à la bénédiction proprement dite sur les Psaumes récités diffère grandement dans les deux rituels, et est indubitablement d'une croissance ultérieure. Dans le paragraphe avant le remerciement, la forme sépharade a le participe ![](https://storage.googleapis.com/jewishencyclopedia/chars/V09p314001.jpg) (« révèle »), qui indique un hébreu très tardif ; mais la clause « Il révèle les choses cachées » est une interpolation, et le reste du paragraphe peut être plus ancien. Le verbe ![](https://storage.googleapis.com/jewishencyclopedia/chars/V09p314002.jpg) (« embellir » ; du grec καλός), près de la fin dans le rituel allemand, montre l'influence de Tibériade en Galilée. L'acrostiche ![](https://storage.googleapis.com/jewishencyclopedia/chars/V09p314003.jpg), également près de la fin, doit être une addition tardive ; car, bien que les lignes arrangées alphabétiquement soient très anciennes, les acrostiches avec noms sont comparativement modernes.

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