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Zakhor

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Traité de la Mishnah ; dixième dans l'ordre Ḳodashim. Il traite des dimensions et de l'arrangement du Temple, et est divisé en cinq chapitres contenant trente-quatre paragraphes en tout. - Ch. i. : Les veilles de nuit dans le sanctuaire. Les prêtres montaient la garde en trois…

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Ce Grand Livre n'a pas encore été écrit. Sa rédaction se lance ici même : Claude compose un ouvrage original à partir des pièces du corpus et d'une recherche web, puis l'enrichit à chaque nouvelle source versée.

Notice de la Jewish Encyclopedia (1901-1906)

Ce texte est reproduit tel qu'il a été publié il y a plus d'un siècle. Ses chiffres, ses jugements et ses « aujourd'hui » sont ceux de son époque, non les nôtres.

MIDDOT *Plural of* Middah (from *Sheqel*, ii. 1); literally, "measures" or "dimensions." The term is applied in the Talmud to the thirteen hermeneutical rules by which the Torah is interpreted. These rules are enumerated in the Sifra, a commentary on Leviticus, and are attributed to R. Ishmael. They are also found in the introduction to the Mekilta, a commentary on Exodus. The thirteen rules are: (1) *A fortiori*: if a stringent law applies to a lighter case, a more stringent law applies to a heavier case. (2) *Gezerah Shawah*: analogy drawn from the use of the same word in two passages. (3) *Binyan Ab*: a rule derived from a single passage and applicable to other cases. (4) *Binyan Ab* from two passages. (5) The particular and the general: when both appear, the particular modifies the general. (6) The general and the particular: when both appear, the general modifies the particular. (7) When the general is followed by the particular, the latter is descriptive of the former. (8) When the particular is followed by the general, the former is descriptive of the

Traité de la Mishnah ; dixième dans l'ordre Ḳodashim. Il traite des dimensions et de l'arrangement du Temple, et est divisé en cinq chapitres contenant trente-quatre paragraphes en tout.

- Ch. i. : Les veilles de nuit dans le sanctuaire. Les prêtres montaient la garde en trois endroits, les Lévites en vingt et un (§ 1). Ces gardes étaient contrôlées par le capitaine du Temple (« ish har ha-bayit »). Quand ce fonctionnaire passait près du prêtre ou du Lévite de garde, ce dernier était tenu de se lever. S'il ne le faisait pas, le capitaine lui adressait la parole ; et s'il devenait évident que le garde s'était endormi, le capitaine le frappait avec son bâton. Le capitaine avait aussi le droit de brûler le manteau du gardien endormi. Les autres gardes plaisantaient alors aux dépens du dormeur et criaient : « Un Lévite est frappé et ses vêtements sont brûlés parce qu'il s'est endormi à son poste » (§ 2). Les portes de la colline du Temple. Sur la porte orientale se trouvait une représentation de Susa, la capitale perse, en signe de la suprématie perse (§ 3). Les portes de la cour intérieure (§§ 4-5). Dans la partie nord-est de la cour externe était une cellule dans laquelle les Hasmonéens conservaient les pierres de l'autel qui avaient été consacrées pendant le règne des rois grecs (syriens) (§ 6). Le « lieu du foyer » (« bet ha-moḳed ») était une grande salle aux murs voûtés. Autour des murs se trouvaient des bancs de pierre sur lesquels les prêtres plus âgés se reposaient, les plus jeunes dormant par terre (§§ 7-8). Pendant qu'un Lévite montait la garde à l'extérieur, un prêtre à l'intérieur verrouillait les portes, mettait le trousseau de clés dans un endroit creusé à cet effet, et les couvrait d'une dalle de marbre, sur laquelle il s'allongeait pour dormir (§ 9). - Ch. ii. : Les dimensions de la colline du Temple : 500 coudées en carré (§ 1). Tous ceux qui montaient la colline se tenaient à droite excepté les endeuillés et ceux qui étaient sous le ban, qui marchaient à gauche, pour qu'ils fussent distingués des autres. Ceux qui rencontraient les affligés les saluaient par les paroles : « Que Celui qui demeure dans cette maison te console » ; tandis qu'à celui qui était sous le ban on souhaitait la réconciliation avec ses amis et la suppression consécutive du ban (§ 2). À l'intérieur des murs de la colline du Temple se trouvait une barrière qui avait été brisée en treize endroits par des rois païens, mais qui avait été restaurée. Hauteur et largeur des marches et des portes du Temple. Toutes les portes à l'exception de celle de la porte de Nicanor étaient recouvertes d'or (§ 3). Dimensions de l'espace réservé aux femmes dans la cour intérieure. De cette cour on accédait à la cour des hommes par un escalier de quinze marches, correspondant aux quinze « cantiques des degrés » dans les Psaumes (Ps. cxx.-cxxxiv.) ; et sur ces marches les prêtres se tenaient debout en chantant (§ 5). Sous la cour externe se trouvaient des cellules dans lesquelles les Lévites gardaient leurs instruments de musique. Énumération des treize portes de la cour externe (§ 6). - Ch. iii. : Dimensions de l'autel des holocaustes. Celui-ci d'abord était seulement de vingt-cinq coudées en carré, mais fut ultérieurement agrandi à trente-deux coudées (§ 1). Les pierres de l'autel ne devaient pas être taillées avec un outil de fer ni changées en aucune manière. La raison invoquée à ce sujet est remarquable, et est en même temps une explication d'Ex. xx. 25. L'arme qui abrège la vie humaine et cause la mort prématurée est le fer, tandis que l'autel sert à prolonger la vie de l'homme en expiant le péché ; il ne convient donc pas que ce métal destructeur soit employé sur l'autel (§ 4). Arrangement de la place, au côté nord de l'autel, pour l'abattage des animaux sacrificiels (§ 5). Le bassin entre le vestibule et l'autel (§ 6). Le vestibule, la vigne d'or avec ses sarments d'or, ses feuilles et ses raisins d'or (§§ 7-8 ; comp. Hul. 90b, où R. Isaac b. Naḥmani remarque que cette mishnah—Mid. iii. 8—était l'une des passages dans lesquels les sages avaient parlé avec exagération et par conséquent ne devaient pas être pris littéralement). - Ch. iv. : Description détaillée de la partie du Temple appelée « hekal », de ses entrées—l'une desquelles, selon Ezek. xliv. 2, n'a jamais été utilisée—portes, chambres, marches et balustrades. - Ch. v. : Description de la cour intérieure et de ses chambres. Dans cette cour se trouvait une salle bâtie de pierres carrées et appelée « lishkat ha-gazit », où le Grand Sanhédrin se réunissait et décidait de toutes les questions touchant au sacerdoce. L'une de ses principales fonctions était d'examiner la généalogie de chaque prêtre et de déterminer son aptitude au service du Temple. Le prêtre chez qui on découvrait une infirmité s'enveloppait de vêtements noirs et quittait le Temple, mais celui chez qui on ne trouvait aucun défaut se vêtait de blanc, entrait au Temple, et prenait sa place parmi les autres prêtres. Chaque fois qu'il arrivait que tous les prêtres examinés en un seul jour fussent sans infirmité, ce jour-là était célébré comme une fête. Il n'y a pas de Guemara pour ce traité. Voir aussi Temple.

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