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Zakhor

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Un poème de trois strophes par R. Elias Priscus, introduit dans la liturgie du nord à la conclusion des piyyuṭim dans le Service Supplémentaire à la Fête des Semaines. Une paraphrase est donnée ci-dessous des deux mélodies associées au poème : toutes deux sont également des…

Un livre encore à écrire

Ce Grand Livre n'a pas encore été écrit. Sa rédaction se lance ici même : Claude compose un ouvrage original à partir des pièces du corpus et d'une recherche web, puis l'enrichit à chaque nouvelle source versée.

Notice de la Jewish Encyclopedia (1901-1906)

Ce texte est reproduit tel qu'il a été publié il y a plus d'un siècle. Ses chiffres, ses jugements et ses « aujourd'hui » sont ceux de son époque, non les nôtres.

AZ SHESH MEOT ()

Un poème de trois strophes par R. Elias Priscus, introduit dans la liturgie du nord à la conclusion des piyyuṭim dans le Service Supplémentaire à la Fête des Semaines. Une paraphrase est donnée ci-dessous des deux mélodies associées au poème : toutes deux sont également des citations de la musique des Jours de Pénitence, et offrent (l'intonation la plus généralement suivie surtout) une excellente illustration du sentiment herméneutique par lequel tant de la mélodie traditionnelle du ḥazan a été guidée dans sa formation. La version noble ici transcrite telle qu'elle est chantée dans le "musaf" de la Fête des Semaines est citée intégralement du même service des Jours du Mémorial et de l'Expiation, où elle est associée à cette deuxième partie du piyyuṭ "U-netanneh Toḳef," légendairement associée à R. Amnon de Mayence, dans laquelle la théorie Talmudique (R. H. 16_b_) de l'écriture et du scellement du destin de l'homme au commencement et à la fin des Jours de Pénitence est développée de façon rhapsodique. Réfléchissant que la destinée de l'homme dépend en fin de compte de sa propre obéissance ou désobéissance à la Loi, quelques anciens ḥazan ont considéré qu'ils pourraient souligner mélodieusement cette doctrine juive de responsabilité personnelle en chantant le don de cette Loi. Dans ce but il chanta "Az Shesh Meot" sur la mélodie d' "U-netanneh Toḳef " ; et la persistance de cette pratique montre que son intention était largement comprise et appréciée.

La mélodie transférée contenait déjà en elle-même une citation, dans la phrase entre les points marqués ici "A" et "B," qui avait été extraite de la mélodie de [Kol Nidre](/articles/9443-kol-nidre). Elle avait été introduite parce qu'à ce point du texte original mention était faite du Jour de l'Expiation, jour seul auquel "Kol Nidre" est chanté. Pour cet emploi d'un fragment de mélodie associé à un service particulier comme thème représentatif d'une idée suggérée par ce service ou enchâssée dans l'objet de l'occasion, voir l'article général [Musique, Synagogale](/articles/11241-music-synagogal).

AZ SHESH ME'OT![](https://storage.googleapis.com/jewishencyclopedia/images/V02p361002.jpg)

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