José b. Saül, amora palestinien de la première génération, au troisième siècle, fut le disciple du patriarche Juda Ier, dont il transmit les enseignements et les traditions ; ceux-ci furent à leur tour rapportés par R. Josué b. Lévi et Hiyya ben Gamda. Le Talmud de Jérusalem n'a conservé de lui qu'une seule anecdote, en araméen. Il avait pour frères Johanan et Halafta, avec le premier desquels il eut coutume de mener des controverses halakhiques.
Un livre encore à écrire
Ce Grand Livre n'a pas encore été écrit. Sa rédaction se lance ici même : Claude compose un ouvrage original à partir des pièces du corpus et d'une recherche web, puis l'enrichit à chaque nouvelle source versée.
Les jours de ce livre
Ce livre ne porte encore aucun jour de mémoire. Les sources qui documentent José B. Saul donnent des années et des siècles, jamais un jour ; nous n'en fabriquons pas.
Une date vous est connue — un rappel, une hilloula, l'anniversaire d'un départ ? Donnez-lui son jour
Notice de la Jewish Encyclopedia (1901-1906)
Ce texte est reproduit tel qu'il a été publié il y a plus d'un siècle. Ses chiffres, ses jugements et ses « aujourd'hui » sont ceux de son époque, non les nôtres.
JOSÉ B. SAUL
Amora palestinien de la première génération (IIIe s.). Il est connu surtout comme transmetteur des paroles et des traditions du patriarche Judah I., dont il était disciple. Celles-ci aussi bien que ses propres paroles sont transmises en outre par R. Joshua b. Levi et par Ḥiyya ben Gamda. En un endroit l'ordre suivant est donné : Simon b. Pazzi dit au nom de R. Joshua b. Levi au nom de R. Jose b. Saul au nom de R. Judah ha-Nasi au nom de l'assemblée sainte de Jérusalem (Beẓah 14b, 27a; Tamid 27b). Le Talmud palestinien n'a conservé qu'une seule anecdote de lui en araméen ('Ab. Zarah ii. 3). Ses frères étaient Johanan et Ḥalafta, avec le premier desquels il avait l'habitude de tenir des controverses halakiques (Shab. 125b).