भौगोलिक मूल: États-Unis
अपने सदस्य स्थान को बनाएँ ताकि आप जिन परिवारों को छूते हैं उन्हें ट्रैक करें, नई खोजों के बारे में सचेत रहें और योगदान दें — कोई पासवर्ड नहीं।
एक ईमेल, एक क्लिक। कोई पासवर्ड नहीं; आप जब चाहें जा सकते हैं।
Le patronyme Foxman appartient à la grande famille des noms juifs ashkénazes formés autour de l'animal totémique du renard — en yiddish fuks, en allemand Fuchs —, motif ancien qui traverse l'onomastique juive d'Europe centrale et orientale. La forme originelle attestée pour la lignée qui nous occupe est Fuksman, translittérée en Foxman après l'émigration vers les États-Unis, selon le schéma classique d'américanisation des noms juifs d'Europe de l'Est au XXe siècle. Ce livre suit une lignée dont l'histoire documentée culmine dans une figure : Avraham Chanoch Hanach Fuksman, connu du monde entier sous le nom d'Abraham H. Foxman, né le 1er mai 1940 à Baranovitchi — ville alors disputée entre Pologne, Union soviétique et, bientôt, occupation nazie —, mort à New York le 10 mai 2026.
Écrire l'histoire d'une famille juive du XXe siècle, c'est écrire l'histoire d'une survie improbable. Comme l'a montré Yosef Hayim Yerushalmi, la mémoire juive ne se transmet pas d'abord par la chronique des événements mais par le rite, le récit et le devoir de se souvenir — zakhor [Yerushalmi, 1984]. La lignée Foxman incarne cette tension entre l'archive lacunaire des communautés détruites d'Europe orientale et la mémoire vive d'un enfant caché devenu, sa vie durant, gardien du souvenir. Ce Grand Livre tente de relier, avec la prudence qui s'impose, ce que l'archive établit et ce que la tradition transmet.
प्रत्येक बार जब यह समृद्ध होता है तो एक संदेश प्राप्त करें — एक नया दस्तावेज़, एक गवाही, एक अध्याय। कुछ नहीं और।
कोई स्पैम नहीं। हर समृद्धि पर एक ईमेल, एक क्लिक में सदस्यता समाप्त करें।
यह पुस्तक Foxman के बारे में बताती है। आपके अपने परिवार की भी अपनी महान पुस्तक हो सकती है — इसे खोजने के लिए अपना नाम खोजें, या इसे जन्म दें।
वंश की मेमोरी, पारिवारिक अभिलेख और साक्ष्य को अधिक गहराई से जानने के लिए Foxman, इसका समर्पित पता संरक्षित और साझा करें:
zakhor.ai/foxmanपता zakhor.ai/foxman सीधे इस पृष्ठ तक ले जाता है। जो अभिलेख, वंशावली और आख्यान समुदाय यहाँ जमा करेगा वह यहाँ प्रस्तुत ऐतिहासिक चित्र को पूरक बनाएगा।
इस फ़ाइल को उद्धृत करने या इसे लिंक करने के लिए इनमें से किसी एक प्रारूप को कॉपी करें।
लिंक
https://zakhor.ai/foxmanHTML
<a href="https://zakhor.ai/hi/grands-livres/familles/foxman">Le Grand Livre — Foxman — Zakhor</a>उद्धरण
Le Grand Livre — Foxman — Zakhor, https://zakhor.ai/hi/grands-livres/familles/foxmanएक ही नाम, सौ चेहरे।
एक ही उपनाम, भाषाओं, युगों और प्रवासन के अनुसार अलग-अलग लिप्यंतरण।
Abraham Foxman
juriste américain
शोह के शिकारों के नामों का केंद्रीय आधार Yad Vashem उन महिलाओं, पुरुषों और बच्चों को दर्ज करता है जो शोह के दौरान हत्या किए गए थे। आप नाम रखने वाले लोगों को खोज सकते हैं Foxman।
Yad Vashem पर "Foxman" खोजेंखोज सीधे Yad Vashem के अभिलेख में की जाती है; Zakhor किसी भी नामांकित डेटा की प्रतिलिपि या संरक्षण नहीं करता। किसी नाम की आधार में उपस्थिति या अनुपस्थिति व्यापक नहीं है। अधिक जानें
Zakhor पर प्रकाशित दस्तावेज़ जो अपने कीवर्ड द्वारा इस वंश से जुड़े हैं।
Abraham Foxman naquit le 1er mai 1940 à Baranovitchi, quelques mois après que l'Union soviétique eut arraché la ville à la Pologne à la faveur du pacte germano-soviétique de Molotov-Ribbentrop et l'eut incorporée à la République socialiste soviétique de Biélorussie [Wikipedia, 2024]. Fils unique de parents juifs polonais, Helen et Joseph Foxman, il vint au monde dans un intervalle historique d'une brutalité extrême : entre l'écrasement de la Pologne et l'invasion allemande de l'URSS en juin 1941. Foxman résuma lui-même sa condition d'une formule restée célèbre — être né « au mauvais moment, au mauvais endroit pour un enfant juif ».
C'est dans ce basculement que se joue la survie de la lignée. Lorsqu'en 1941 les autorités allemandes contraignirent ses parents à rejoindre le ghetto, ceux-ci firent le choix déchirant de confier leur enfant de quinze mois à leur nourrice catholique polonaise, Bronisława Kurpik, qui avait accompagné la famille jusqu'à Vilna. La décision des parents Foxman relève d'une vertu que la tradition juive place au sommet de son échelle : pikoua'h nefesh, le devoir absolu de sauver une vie humaine, qui l'emporte sur presque tous les autres commandements. Renoncer temporairement à son propre enfant, à son identité, à sa présence, pour lui offrir une chance de vivre, est l'expression la plus nue de l'amour parental et du refus juif de la fatalité.
Bronisława Kurpik prit l'enfant sous sa protection, le fit baptiser et l'éleva comme un catholique afin de dissimuler son identité juive durant les années de guerre. L'histoire de l'enfant caché — the hidden child — appartient à un chapitre entier de la mémoire de la Shoah, et Foxman en fut l'un des témoins les plus éloquents. Il attribua toute sa vie à sa nourrice le mérite de l'avoir sauvé, voyant en elle le modèle d'humanité que l'espèce devrait imiter, selon les récits qu'il en donna lui-même.
Ce chapitre est le lieu d'une intersection singulière entre deux fidélités. Ici, la vertu juive du soin porté à autrui — hesed, la bonté gratuite — s'incarne paradoxalement dans une femme catholique risquant sa propre vie pour un enfant juif. La tradition juive honore d'un nom précis ceux qui, non-juifs, sauvèrent des Juifs au péril de leur existence : Hasidei Ummot ha-Olam, les « Justes parmi les Nations ». Le sauvetage du petit Avraham, transmis par le récit familial et par le témoignage de l'intéressé, illustre combien la mémoire juive tresse ensemble la reconnaissance envers l'étranger secourable et la conscience aiguë de la fragilité de toute existence — ce que la tradition résume dans la maxime de la Michna : sauver une vie, c'est sauver un monde entier (Sanhédrin 4,5).
Le retour de l'enfant à ses parents juifs, survivants du ghetto, ne fut pas sans déchirement, la nourrice s'étant profondément attachée à lui. Cette tension — entre la fidélité au judaïsme retrouvé et la gratitude envers celle qui l'avait sauvé — allait structurer toute la sensibilité morale de Foxman, faisant de lui un homme du dialogue autant qu'un combattant.
Comme des dizaines de milliers de survivants, la famille Foxman gagna les États-Unis après la guerre. C'est là que le nom Fuksman devint Foxman, geste onomastique qui dit à lui seul l'entrée dans un nouveau monde sans reniement des origines. Le jeune Abraham y accomplit un parcours d'intégration exemplaire par l'étude — valeur juive par excellence : il obtint une licence au City College of New York, puis un doctorat en droit (Juris Doctor) à l'Université de New York [Wikipedia, 2024].
Ce cursus n'est pas un simple détail biographique. Il prolonge, sous les habits laïques du droit américain, la vénération juive multiséculaire pour le limmud, l'étude, et pour la justice, tsedek. La tradition prophétique — « Justice, justice, tu poursuivras » (Deutéronome 16,20) — trouve dans le choix du droit une traduction moderne. La pensée juive contemporaine a insisté sur cette continuité entre l'exigence éthique de la Torah et l'engagement dans la cité : Léon Askénazi rappelait que la tradition juive n'est pas seulement mémoire du passé mais responsabilité active dans le présent [Askénazi, 1999], et Armand Abécassis a montré comment la pensée juive fait du désir de justice le moteur de l'histoire humaine [Abécassis, 1987].
Abraham Foxman consacra la quasi-totalité de sa vie professionnelle à une seule institution : l'Anti-Defamation League (ADL), au service de laquelle il œuvra durant un demi-siècle. Il en fut le directeur national de 1987 à 2015, succédant à Nathan Perlmutter et précédant Jonathan Greenblatt [Wikipedia, 2024]. Durant ces vingt-sept années à la tête de l'organisation, il devint l'une des voix les plus influentes du monde dans le combat contre l'antisémitisme, la bigoterie et la discrimination.
L'engagement de Foxman procède directement de son histoire d'enfant marqué pour la mort au seul motif de sa judéité. La lutte contre la haine fut pour lui, selon les termes de ses proches, « profondément personnelle ». On reconnaît ici l'accomplissement d'une valeur centrale de la mémoire d'Israël : le refus du silence face à l'injustice, l'implication dans la vie collective (klal Yisrael) et la vigilance — le « Plus jamais ça » (Never Again) érigé en impératif politique. Foxman incarna la transformation de la victime en gardien : l'enfant sauvé devenu protecteur d'autrui.
Il faut cependant, par honnêteté, ne pas gommer les ombres. Figure de pouvoir de la vie juive américaine, Foxman fut aussi une personnalité controversée : ses prises de position — sur les frontières du discours acceptable, sur certaines campagnes publiques, sur la mémoire d'autres génocides — suscitèrent des débats parfois vifs au sein même du monde juif. Cette part de controverse ne diminue pas la portée de son œuvre ; elle en rappelle la dimension humaine et les tensions inhérentes à toute action dans l'arène publique. La tradition juive, du reste, n'a jamais canonisé ses maîtres sans leur reconnaître des failles : c'est le prix de la vérité historique sur l'hagiographie.
Au-delà de l'institution, Foxman poursuivit après 2015 une œuvre de mémoire, prenant notamment la direction d'un centre d'étude de l'antisémitisme au sein d'un musée du patrimoine juif. Auteur de plusieurs ouvrages sur la haine et ses mécanismes, il fit de l'écriture et de la parole publique un instrument de transmission — dans la droite ligne de ce que Yerushalmi nommait l'impératif du souvenir [Yerushalmi, 1984].
Sa singularité tient à la conjonction de deux legs : celui du judaïsme retrouvé et celui de la bonté d'une chrétienne. Foxman n'a jamais opposé la fidélité à son peuple et la gratitude envers celle qui l'avait sauvé ; il fit de cette double loyauté une éthique du dialogue interreligieux et de la reconnaissance de l'humanité chez l'autre. C'est peut-être là sa contribution la plus originale à la pensée juive contemporaine, qui rejoint l'appel d'un Abraham Joshua Heschel à une religion de la compassion et de la responsabilité, ou la réflexion d'Abraham B. Yehoshua sur la place normale d'un peuple parmi les peuples [Yehoshua, 1992] [Heschel, 1962]. La rigueur commande de le dire : ces rapprochements relèvent de l'interprétation, non de la filiation directe. Mais ils situent la lignée Foxman dans la grande conversation juive sur la justice, la mémoire et la dignité de l'étranger.
De la Zone de résidence anéantie au cœur institutionnel de l'Amérique juive, la lignée Foxman condense en une seule vie l'itinéraire du judaïsme du XXe siècle : la catastrophe, la survie par la ruse et par la bonté, l'exil, la reconstruction par l'étude, et l'engagement au service du collectif. Parmi toutes les vertus que la tradition d'Israël a portées à travers les siècles, cette lignée aura, entre toutes, le mieux exprimé la mémoire faite responsabilité — zakhor transformé en action. Sauvé enfant par le hesed d'une Juste et par le pikoua'h nefesh de ses parents, Abraham Foxman consacra sa vie à ce que nul autre ne subisse ce dont il fut, nourrisson, la cible : la haine de soi-même comme Juif imposée par le monde.
En cela, le destin singulier des Foxman rejoint la mémoire collective d'Israël, qui fait du souvenir non un tombeau mais un commandement tourné vers l'avenir. La lignée du « renard » — animal de la survie intelligente — aura tenu sa promesse onomastique : survivre, se souvenir, protéger. Les silences de l'archive, les controverses de l'action publique et les déchirements de l'enfance cachée ne diminuent pas cette vérité ; ils en composent l'honnêteté.
इस महान पुस्तक की संपूर्णता पढ़ने के लिए लॉगिन करें या एक मुक्त खाता बनाएं — और अपने संबंधित वंशावलियों को खोजें, अनुसरण करें और समृद्ध करें।
एक ईमेल, एक क्लिक। कोई पासवर्ड नहीं; आप जब चाहें जा सकते हैं।