AHITHOPHEL LOOSBUCH
Dit lemma is nog niet vertaald: het wordt getoond in het Frans.
Un livre de destin utilisé dans la divination populaire et nommé d'après Ahithophel. Dans les légendes juives du Moyen Âge, Ahithophel joue un rôle quelque peu similaire à celui de Méphistophélès (voir Steinschneider, "Pseudepigraphische Literatur," p. 80, note 2). Cassel voudrait même traduire « Ahithophel » par « le Frère du Mauvais »; considérant _tofel_ comme une formation ancienne de _diabolus_, à l'appui de quoi il cite l'allemand _tiuval_ et _tievel-teufel_ (comparer "Mischle Sindbad," p. 330, Berlin, 1888). R. Moses Isserles, à son tour, rapporte avoir lu dans un « très vieux livre », dans lequel se trouvaient les philosophies et les portraits de différents penseurs, que Socrate avait reçu sa sagesse d'Asaf le Corahite et d'Ahithophel ("Torat ha-'Olah," i. xi.). Conformément à la conception populaire du caractère d'Ahithophel, qui était à la fois diabolique et omniscient, au Moyen Âge on attribua à celui-ci la paternité d'une œuvre cabalistique, « Sefer Goralot » (Livre des Sorts). Selon sa préface, elle révèle le « grand secret pour obtenir une réponse sans le tirage au sort ou le calcul, en posant indifféremment la main sur une tablette contenant les nombres de un à quatre-vingt-dix, ou quatre-vingt-neuf ». Le livre, de plus, aurait gisé caché à Alexandrie, et aurait été utilisé par la suite à Tibériade et ailleurs, « la légende habituelle concernant les écrits pseudépigraphes », comme le dit Steinschneider. Comparer Lots, Books of.