RIMMON ( = « grenade »)
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1.
Ville de la tribu de Zabulon, sur la frontière nord-est (Josh. xix. 13, R. V.); la Septante la rend, plus correctement, « Rimonah ». Probablement elle est identique à la ville lévitique de Rimmon (R. V. « Rimmono »; I Chron. vi. 77), qui fut donnée aux enfants de Merari, et qui, mal orthographiée « Dimnah », est probablement visée en Josh. xxi. 35. Elle correspondrait, dans ce dernier cas, au présent Al-Rummanah, sur le bord sud de la plaine d'Al-Baṭṭof, environ 10 kilomètres au nord de Nazareth, où se trouvent des traces de bâtiments anciens.
2. Sela' ha-Rimmon:
Lieu, dans le désert à l'est du territoire de Benjamin, où 600 Benjamites défaits trouvèrent un refuge (« le rocher Rimmon »; Judges xx. 47, xxi. 13). Il correspond, peut-être, au présent village de Rimman, mentionné par Eusèbe, et situé à 18 kilomètres au nord-est de Jérusalem.
3. En-rimmon:
Ville de Juda, visée en Neh. xi. 29. Elle est mentionnée aussi en Josh. xv. 32, xix. 7 (R. V.), et I Chron. iv. 32, comme le montrent les lectures septantiques « Eromoth » et « Eremmon » et l'« Erembon » de l'« Onomasticon » d'Eusèbe, bien que dans ces passages le texte hébreu mentionne Ain et Rimmon séparément. Selon Josh. xv. 32, la ville était comprise dans le territoire de Juda, bien que Josh. xix. 7 la place dans celui de Siméon. En Zech. xiv. 10 elle est désignée, sous le nom de « Rimmon », comme la limite sud du district montagneux. Selon Eusèbe, la ville était située à seize milles romains au sud d'Éleutheropolis (Baet Jibrin); elle est représentée, donc, par le moderne Al-Ramamin, à 27 kilomètres au sud-est de Baet Jibrin.
4. Rimmon-parez:
L'un des campements des Israélites pendant le voyage au désert (Num. xxxiii. 19 _et seq._).