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Zakhor
Grands Livres · Grandes Figures

7 059 Grandes Figures du Judaïsme(41)

Les hommes et les femmes qui ont façonné la mémoire et la pensée juives — rabbins, poètes, philosophes, kabbalistes, savants. Chaque figure devient un Grand Livre : sa vie, son œuvre, sa postérité.

Rabbins, érudits, auteurs, bâtisseurs ou témoins : certaines figures ont marqué l'histoire et la mémoire de leur lignée, de leur communauté ou de tout un peuple. Les Grands Livres de figures rassemblent ces personnalités — leur vie, leur œuvre, leur héritage et les liens qui les rattachent aux familles et aux lieux. Une galerie vivante de ceux qui ont porté la transmission.

Proposer
Paul Turánפאל טוראן

1910-1976

mathématicien hongrois

1 source
Paul Wellstoneפול ולסטון

1944–2002 · États-Unis

politicien américain

1 source
Paul Wolfowitzפול וולפוביץ

1943 · États-Unis

homme politique américain

1 source
Paula Ackermanפאולה אקרמן

1893–1989

First female rabbi in the United States

1 source
Paula Gans

1883–1941 · Tchécoslovaquie

peintre tchèque active à Hambourg

1 source
Paula Koralek

1876–1924 · Hongrie

chanteuse d'opéra hungaro-italienne (1876–1924)

1 source
Paula Reimers

1947–2023 · États-Unis

rabbine américaine

1 source
Paulina Gamusפאולינה גאמוס

1937–2025 · Venezuela

femme politique vénézuélienne

1 source
Pavel Borisovitch Axelrod

1850–1928 · Empire russe (gouv. de Tchernigov) ; exil (Suisse/Allemagne)

Né Pinchus Boruch dans une famille juive pauvre d'aubergistes du gouvernement de Tchernigov. D'abord proche de Bakounine, il passe au marxisme et cofonde en 1883, avec Plekhanov, le groupe « Émancipation du travail », première organisation marxiste russe. Membre du comité de rédaction de l'Iskra (1900), il s'oppose à Lénine au IIe Congrès du POSDR (1903) et devient le principal idéologue du menchevisme, prônant un parti ouvrier de masse et l'auto-activité du prolétariat.

2 sources
Pedro Chaskel

1932–2024 · Allemagne

réalisateur chilien

1 source
Peggy Liptonפגי ליפטון

1946–2019 · États-Unis

actrice américaine

1 source
Pepi II

c. 2278-2184 av. J.-C.

Pharaon de la VIe dynastie dont le règne de 94 ans est le plus long de l'histoire. La fin de son règne marque l'effondrement de l'Ancien Empire et le début de la Première Période Intermédiaire.

À sourcer
Perets ha-Kohenפרץ הכהן

1250–1370 · couronne d'Aragon

Talmudist and kabbalist

1 source
Peretz ben Elijah de Corbeilר' פרץ מקורביל

mort c. 1295 · France du Nord

Auteur des Tossafot de Rabbeinu Peretz, dernier grand tossafiste français.

1 source
Peretz Markishפרץ מרקיש

1895–1952 · Polonnoïe (Volhynie), Kiev, Varsovie, Moscou

Né à Polonnoïe (Volhynie). Figure majeure du modernisme yiddish (groupe de Kiev avec Hofstein et Kvitko ; anthologie expressionniste « Di Chaliastre », Varsovie 1922). Installé en URSS en 1926, très prolifique. Membre du Comité antifasciste juif, exécuté le 12 août 1952 (« Nuit des poètes assassinés »).

1 source
Peretz Miranskyפּרץ מיראַנסקי

1908-1993 · Lituanie

Poète et fabuliste yiddish, plus jeune membre du groupe Yung Vilne.

1 source
Peretz Smolenskinפרץ סמולנסקין

1842–1885 · Région de Smolensk (Russie), Odessa, Vienne

Né vers 1842 dans la région de Smolensk. Fondateur, éditeur et principal rédacteur de la revue hébraïque Ha-Shahar (« L'Aube »), publiée à Vienne de 1868 à 1884, plateforme littéraire majeure de la Haskalah tardive et du nationalisme juif naissant. Auteur de romans en hébreu. Mort en 1885.

2 sources
Pesach Eliyahu Falkפסח אליהו פאלק

1943–2020

rabbin britannique

1 source
Pesach Pruskinפסח פרוסקין

1879–1939 · Empire russe

Rosh yeshiva, fondateur des yeshivot de Shklov et de Kobrin, principal maître de Moshe Feinstein.

1 source
Pesach Steinפסח שטיין

1918–2002

rabbin américain

1 source
Petahia Berdugoפתחיה בירדוגו

1764–1820 · Maroc (Meknès)

Dayan de Meknès, auteur des responsa Nofet Tsoufim et du commentaire Pittuhei Hotam.

1 source
Petahia de Ratisbonneפתחיה מרגנסבורג

1200–1225 · Allemagne

rabbin tchèque

1 source
Péter (Pierre) Kende

1927– · Budapest, puis Paris (France)

Né à Budapest le 26 décembre 1927 dans une famille juive assimilée (fils de Zsigmond Kende et Margit Hajdu), il est journaliste à Szabad Nép jusqu'en 1954, participe au soulèvement de 1956 puis émigre en France en 1957. Chercheur au CNRS, enseignant à l'EHESS et à Paris-X, spécialiste du bloc soviétique et de la question juive en Hongrie, il cofonde en 1989 l'Institut d'histoire de la révolution de 1956 et est élu membre externe de l'Académie hongroise des sciences.

4 sources
Peter Altenbergפטר אלטנברג

1859–1919 · Autriche

écrivain autrichien

1 source
Peter Buchholz

1837–1892

German rabbi

1 source
Peter Cummings

1879–1957 · Royaume-Uni

architecte russo-anglais

1 source
Peter Fryeפיטר פריי

1914–1991 · Israël

acteur et réalisateur canadien et israélien

1 source
Peter Lax

1926–2025 · Galicie

Hungarian-born American mathematician from a Jewish family, awarded the Abel Prize in 2005 for contributions to partial differential equations and computational mathematics.

1 source
Peter Wernerפיטר וורנר

1947–2023 · États-Unis

réalisateur américain

1 source
Peter Zvi Malkinפיטר צבי מלכין

1927–2005 · Żółkiewka (Pologne), Israël

Peter Zvi Malkin, né à Żółkiewka (Pologne) en 1927 dans une famille juive pratiquante, fut agent du Mossad. Le 11 mai 1960, membre de l'équipe dirigée par Rafi Eitan, c'est lui qui saisit physiquement Adolf Eichmann en Argentine. Il a coécrit avec Harry Stein le récit de cette opération, Eichmann in My Hands (1990).

2 sources
Phil Gordonפיל גורדון

1951 · États-Unis

politicien américain

1 source
Philip Bergשרגא ברג

1927–2013 · États-Unis

rabbin américain

1 source
Philip Birnbaumפלטיאל בירנבוים

1904–1988 · États-Unis

écrivain et traducteur américain

1 source
Philip Ettinger

1985 · États-Unis

acteur américain

1 source
Philip Greenפיליפ גרין

1952 · Royaume-Uni

British businessman

1 source
Philip H. Iselin

1902–1976 · États-Unis

American businessman (1902–1976)

1 source
Philip Magnusפיליפ מגנוס

1842–1933 · Royaume-Uni

politicien britannique

1 source
Philip R. Alstat

1891–1976

rabbin américain

1 source
Philip Rothפיליפ רות

1933–2018 · États-Unis

Romancier américain, auteur de Portnoy et son complexe et de La Tache, l'un des grands écrivains de la condition juive américaine. Maintes fois pressenti pour le Nobel.

À sourcer
Philip Slier

1923–1943 · Royaume des Pays-Bas

écrivain néerlandais

1 source
Philipp Blochשרגא בלוך

1841–1923 · Allemagne

historien allemand

1 source
Philipp Heidenheim

1814–1906

German rabbi and educator

1 source
Philipp Schey von Koromlaפילפ שיי

1798–1881 · Hongrie

(1798-1881)

1 source
Philipp Schwartz

1894–1977 · États-Unis

neuropathologiste austro-hongrois

1 source
Philipp Speyer

1815–1876 · Francfort-sur-le-Main, New York

Membre de la dynastie bancaire juive Speyer de Francfort. Émigré aux États-Unis en 1837, il fonde en 1845 la maison Philipp Speyer & Co. à New York (plus tard Speyer & Co.). Premier banquier à placer des obligations de l'Union en Europe pendant la guerre de Sécession.

1 source
Philippe Aghionפיליפ אגיון

1956 · France

économiste français, prix Nobel 2025

1 source
Philippe Zaouati

né v. 1962 (Marseille) · Marseille / Paris (ascendance juive algérienne)

Né à Marseille, dirigeant de la finance responsable (fondateur de Mirova) et écrivain. D'ascendance juive algérienne (son père quitta l'Algérie et tut son passé). Auteur du roman 'Le Décret' (2025), qui met en scène, en 1871 pendant l'insurrection de Kabylie, un jeune Juif d'Alger défendant la citoyenneté issue du décret Crémieux.

2 sources
Philippe-Shlomo Assous

contemporain (diplômé du Séminaire israélite de France en 1981) · France

Rabbin diplômé du Séminaire israélite de France (1981), a mené des recherches universitaires à l'Inalco et à l'École pratique des hautes études. Auteur d'un ouvrage d'anthologie tiré de la littérature rabbinique sur la question du dommage corporel.

2 sources
Philon d'Alexandrie

c. 20 av. J.-C. - 50 ap. J.-C.

Philosophe juif d'Alexandrie, pionnier de l'allégorie biblique et de la synthèse entre pensée grecque et Torah. Son œuvre immense influença la théologie chrétienne et préfigura la philosophie juive médiévale. Il mena la délégation juive auprès de l'empereur Caligula.

À sourcer
Piero Sraffa

1898–1983 · Turin (Italie) ; Cambridge (Royaume-Uni)

Né à Turin dans une riche famille juive italienne (père Angelo Sraffa, mère Irma Tivoli ; ancêtres marchands à Pise sur plusieurs générations). Invité par Keynes, il s'installa à Cambridge en 1927. Son ouvrage Production de marchandises par des marchandises (1960) fonde l'école néo-ricardienne ; il édita aussi les Œuvres et correspondance de David Ricardo.

2 sources
Pierre Alphonseפטרוס אלפונסי

1062–1140 · Royaume d'Aragon

écrivain juif d'origine andalouse

1 source
Pierre Dac (André Isaac)

1893–1975 · Châlons-sur-Marne, Paris, Londres

Né André Isaac à Châlons-sur-Marne dans une famille juive alsacienne (père boucher). Maître de l'absurde et du calembour, il fonda en 1938 l'hebdomadaire humoristique L'Os à moelle. Pendant la guerre il anima « Les Français parlent aux Français » sur Radio Londres (1943). Après-guerre, duo avec Francis Blanche (Sar Rabindranath Duval, feuilleton Signé Furax).

2 sources
Pierre Loeb

1897–1964 · France

galeriste français

1 source
Pierre Mendès Franceפייר מנדס-פראנס

1907–1982 · France

Homme d'État français, président du Conseil, artisan de la fin de la guerre d'Indochine. Figure morale de la gauche, il était d'origine juive séfarade.

À sourcer
Pierre Tcherniaפייר צ'רניה

1928–2016 · France

animateur d'émissions télévisées et cinéaste français

1 source
Pierre Vidal-Naquet

1930–2006 · Paris (famille comtadine de Carpentras)

Issu d'une famille juive comtadine de Carpentras, il devient l'un des plus grands historiens français de la Grèce ancienne (Le Chasseur noir, 1981). Ses parents, Lucien Vidal-Naquet et Marguerite Valabrègue, furent déportés et assassinés à Auschwitz en 1944. Il joua un rôle majeur dans le combat contre la torture pendant la guerre d'Algérie et contre le négationnisme.

2 sources
Pinchas ben Yairרבי פנחס בן יאיר

IIe siècle · Judée

Sage pieux ; baraïta sur les degrés de sainteté ; gendre de bar Yochai.

1 source
Pinchas David Horowitzפינחס דוד הורוביץ

1876–1941 · Empire ottoman

Rebbe (1876–1941)

1 source
Pinchas Hacohen Peliפינחס פלאי

1930–1989 · Israël

poète israélien

1 source
Pinchas HaKohen Lintupפנחס הכהן לינטופ

1851–1924

rabbin lituanien

1 source
Pinchas Horowitzפנחס הורוביץ

1731–1805

rabbin polonais et allemand

1 source
Pinchas Kohnפנחס כהן

1867–1941 · Reich allemand

rabbin allemand

1 source
Pinchas M. Gingold

1893–1953 · région de Grodno (Lituanie) puis États-Unis

Né près de Grodno (Lituanie), immigré aux États-Unis à 16 ans. Fondateur de la Légion juive au début de la Première Guerre mondiale, il servit avec l'armée britannique en Palestine. Dans les années 1920–1930, directeur du Yiddish Teachers Seminary et, en 1932, rédacteur de la revue pédagogique « Yidishe Dertsiung ».

1 source
Pinchas Menachem Alterפינחס מנחם אלתר

1926–1996 · Pologne

Rebbe of the Ger Hasidic dynasty (1926–1996)

1 source
Pinchas Menachem Joskowiczפנחס מנחם יוסקוביץ

1924–2010 · Pologne

rabbin polonais

1 source
Pinchas Menachem Justmanפנחס מנחם אלעזר יוסטמן

1848–1920

Hasidic rabbi who served in Pilica and Czestochowa, Poland (1848 - 1920)

1 source
Pinchas Mordechai Teitzמרדכי פינחס טייץ

1908–1995

American Rabbi (1908-1995)

1 source
Pinchas Paul Biberfeldפינחס ביברפלד

1915–1999 · Allemagne

rabbin allemand

1 source
Pinchas Stolperפנחס סטולפר

1931–2022 · États-Unis

rabbin américain

1 source
Pinchus Krémegneפנחס קרמין

1890-1981

peintre, lithographe et sculpteur français d'origine lituanienne (1890-1981)

1 source
Pinhas (Phinéas)

c. 1350 av. J.-C. (tradition)

Petit-fils d'Aaron, il reçut l'Alliance de paix perpétuelle (Nombres 25:12-13) pour son zèle au service de Dieu. La tradition le place à l'origine de la lignée des Grands Prêtres qui officièrent au Premier Temple de Jérusalem.

À sourcer
Pinhas Assayag

XIXᵉ–XXᵉ s. · Tanger (Maroc)

Notable de Tanger, dirigeant communautaire et journaliste, ayant collaboré à des journaux de Madrid (archive juive marocaine).

1 source
Pinhas de Koretzפנחס מקוריץ

1726–1790 · Ukraine (Koretz)

Maître hassidique, compagnon du Baal Chem Tov, réputé pour ses enseignements sur la vérité et l'humilité. Il influença profondément la pensée hassidique.

1 source
Pinhas Hirschprungפנחס הירשפרונג

1912–1998 · Canada

Polish rabbi of Hasidic ancestry (1912–1998)

1 source
Pinhas Kehatiפינחס קהתי

1910–1976 · Israël

rabbin et éducateur sioniste religieux israélien

1 source
Pinhas Khalifa Ha-Cohen Azogh

XIXe s.–1952 · Maroc (Taroudant)

Rabbin né à Taroudant, dit Baba Pinhas, militant sioniste à Marrakech, vénéré comme saint.

1 source
Pinhas Sadehפנחס שדה

1929-1994 · Israël

Romancier et poète israélien né en Pologne.

1 source
Pinhas Tiverskiפנחס טברסקי

1880–1943 · Turquie

rabbin turc

1 source
Piynḥas Halewiy Bambergerפינחס במברגר

1872–1936 · Allemagne

German rabbi (1872-1936)

1 source
Pola Elsterפולה אלסטר

1911–1944 · Pologne

résistante juif polonais

1 source
Polia Pillin

1909–1992 · États-Unis

artiste américaine

1 source
Preciado Bakishיקיר בקיש

1828–1910

1 source
Primo Leviפרימו לוי

1919–1987 · Italie

Écrivain et chimiste italien, rescapé d'Auschwitz, auteur de Si c'est un homme, témoignage majeur sur la Shoah. Son œuvre interroge la condition humaine après les camps.

À sourcer
Profiat Duran

m. c. 1414

Grammairien, astronome et polémiste de Perpignan. Converti de force en 1391, il écrivit Al Tehi ka-Avotekha (« Ne sois pas comme tes pères »), satire anti-chrétienne déguisée en lettre d'encouragement à un converti. Son Maaseh Efod est un traité de grammaire hébraïque majeur.

À sourcer
Profiat Duran (Efodi)פרופייט דוראן

v. 1350–1415 · Aragon

Grammairien, philosophe et polémiste, auteur du Maaseh Efod.

1 source
Ptahhotep

c. 2400 av. J.-C.

Vizir du pharaon Djedkarê Isesi, auteur des Maximes de Ptahhotep, l'un des plus anciens recueils de sagesse de l'humanité. Ses enseignements sur la justice, l'humilité et la parole mesurée préfigurent la littérature sapientielle biblique (Proverbes).

À sourcer
Ptolémée II Philadelphe

309-246 av. J.-C.

Pharaon d'Égypte qui, selon la tradition (Lettre d'Aristée), commanda la traduction de la Torah en grec (Septante) par 72 sages juifs à Alexandrie. Cette traduction est l'une des entreprises intellectuelles les plus importantes de l'Antiquité.

À sourcer
Puabi

c. 2600 av. J.-C.

Reine d'Ur dont la sépulture royale, l'une des plus riches jamais découvertes en Mésopotamie, contenait un diadème d'or et des bijoux somptueux. Sa tombe atteste du statut élevé des femmes dans la civilisation sumérienne.

À sourcer
R. Chemouel (Shemuel) Zenou

1738–1817 · Meknès (Maroc)

Compté parmi les grands érudits de sa génération à Meknès : kabbaliste, grammairien, mohel et copiste. Contraint de fuir sa ville natale en 1805 (dettes/troubles), il y revint en 1809. Documenté par le dictionnaire des familles de Joseph Toledano (portail Moreshet).

2 sources
R. J. Zwi Werblowsky

1924–2015 · Italie

Israeli scholar of comparative religion, Dean of Humanities at Hebrew University of Jerusalem, biographer of Joseph Karo, EMET Prize laureate (2005), co-editor of the Encyclopedia of the Jewish Religion.

1 source
R. Joël de Wetzlar

mort en 1698 · Minden (Westphalie)

R. Joël de Wetzlar, rabbin, mourut à Minden (Westphalie) en 1698 (Jewish Encyclopedia, article « Wetzlar »). Aucune œuvre écrite ne lui est attribuée par la source.

1 source
R. Levy (Lévi) Assouline

1828–1903 · Né à Marrakech, études à Salé, actif à Constantine (Algérie)

Originaire de Marrakech, il étudia à Salé puis exerça à Constantine comme abatteur rituel et juge au tribunal rabbinique. Il laissa deux ouvrages imprimés à Tunis : un traité sur l'abattage rituel et un recueil de sermons paru après sa mort ; tous deux furent réédités à Jérusalem.

1 source
R. Moché (Moshe) Assouline

v. 1570 (XVIe s.) · Fès et Taroudant (Maroc)

Rabbin de Fès et Taroudant au XVIe siècle, auteur d'un recueil de sermons intitulé « Sefer Hadrachot », connu mais jamais imprimé.

1 source
R. Shalom ben Zakaria Tanamiר' שלום בן זכריה תנעמי

1646 (activité de copie) · Tanam (Yémen)

Copiste de Tanam, il transcrivit lui aussi un exemplaire du Midrash ha-Gadol, financé par R. Abraham ben Saadia ha-Cohen. Illustre la tradition scribale continue de la famille/localité Tanam sur plusieurs siècles.

1 source
R. Yaʿaqov (Jacob) Maarek

XVIIIe s. · Tunis (Tunisie)

Cité parmi les nombreux disciples (plus de cent) formés par R. Yosef Zarka selon la méthode d'étude 'iyoun, d'après les registres du Hida (liste des Sages de Tunisie).

1 source
R. Yihya (Yahya) Zenou

rabbin connu à Meknès fin XVIIIe s. (m. v. 1835 selon une source) · Meknès (Maroc)

Rabbin de Meknès à la fin du XVIIIe / début du XIXe siècle, membre de la même famille Zenou. Documenté par Moreshet (dictionnaire Toledano).

1 source
R. Zakaria ben Shalom Tanamiר' זכריה בן שלום תנעמי

1498 (activité de copie) · Tanam (district de Khawlan, Yémen)

Copiste de la communauté de Tanam, l'une des plus anciennes du Yémen (dite « resh galuta »). Il transcrivit un exemplaire du Midrash ha-Gadol, travail de copie financé par R. Abraham ben Saadia ha-Cohen. La communauté de Tanam, réputée pour l'étude talmudique, comptait de nombreux copistes.

1 source
Raanan Reinרענן ריין

XXᵉ–XXIᵉ s. · Israël (université de Tel-Aviv)

Historien israélien, professeur (chaire Elias Sourasky) d'histoire de l'Amérique latine et de l'Espagne à l'université de Tel-Aviv. Auteur ou éditeur de plus de cinquante ouvrages et de nombreux articles, notamment sur le péronisme et les communautés juives d'Argentine.

2 sources
Rabbah bar Abuhaרבה בר אבוה

IIIe siècle · Babylonie

Exilarque et juge à Nehardea/Mahoza ; maître de Rav Nahman.

1 source
Rabbah bar bar Hanaרבה בר בר חנה

IIIe siècle

Babylonien disciple de R. Yohanan en Israël ; récits aggadiques fameux.

1 source
Rabbah bar Nahmaniרבה בר נחמני

270–330 · Babylonie

« Rabba », chef de Poumbedita, dialecticien (« okér harim »).

1 source
Rabbah bar Rav Hunaרבה בר רב הונא

IIIe–IVe siècle · Babylonie

Chef de l'académie de Sura, fils de Rav Huna ; 3e génération.

1 source
Rabbah bar Shilaרבה בר שילא

IVe siècle · Babylonie

Sage babylonien cité dans le Talmud ; 4e génération.

1 source
Rabbah Tosafa'ahרבה תוספאה

Ve siècle · Babylonie

Sage tardif, contribua aux ajouts (« tosafot ») au Talmud ; 7e génération.

1 source
Rabbeinu Tamרבנו תם

vers 1100–1171 · France (Champagne)

Petit-fils de Rashi et figure majeure des tossafistes, il dirigea l'école talmudique de Ramerupt en Champagne. Ses décisions halakhiques marquèrent durablement le judaïsme ashkénaze.

1 source
Rabbeinu Yona de Géroneרבנו יונה גירונדי

vers 1200–1263 · Espagne (Catalogne)

Moraliste et talmudiste catalan, auteur des Chaaré Techouva (Portes du repentir). Il s'opposa d'abord aux écrits de Maïmonide avant de se repentir publiquement.

À sourcer
Rabbenou Guershom

c. 960-1040

Surnommé « Lumière de l'Exil » (Meor ha-Golah), il imposa des décrets (taqqanot) révolutionnaires au judaïsme ashkénaze : interdiction de la polygamie, interdiction de lire le courrier d'autrui, protection de la femme dans le divorce. Fondateur de l'école talmudique rhénane.

À sourcer
Rabbi Aaron Landes

1929–2014 · États-Unis

rabbin américain

1 source
Rabbi Abraham Askiraרבי אברהם אסקירא

Draa

Disciple de Rabbi David Halevi Draa, formé par lui à la Kabbale.

1 source
Rabbi Abraham ben Kalifa ben Malkaרבי אברהם בן כליפא בן מלכא

XVIIIe s. · Agadir

Fils du hassid Rabbi Kalifa ben Malka, surnommé « le Nazir » (l'ascète), il fut élevé par son père dans la Torah et le détachement du monde, menant une vie de retrait et d'étude. Le jour de ses noces à Agadir, une bande d'Arabes armés attaqua le cortège nuptial et exigea une victime, le chef réclamant le marié lui-même. Après avoir pris la parole devant la communauté et rédigé un acte de divorce (guet) pour son épouse afin qu'elle ne reste pas agouna, Rabbi Abraham se livra et fut tué en sanctifiant le Nom divin. Bien des années plus tard, ses ossements furent transférés en Terre d'Israël par Rabbi Haïm Pinto, rabbin de Kiryat-Malachi, et inhumés à Kiryat-Malachi ; lors de l'ouverture de sa tombe, ses cheveux et ses ossements auraient été retrouvés intacts.

1 source
Rabbi Abraham ben Zmirro (Ben Zamiro) de Safi

XVe–XVIe s. (installé à Safi vers 1500, grand rabbin en 1510) · Grenade (Espagne) puis Fès et Safi (Maroc)

Mégorash (exilé) d'Espagne originaire de Grenade, il s'installe à Safi vers 1500 et en devient grand rabbin en 1510. Selon la notice familiale de moreshet-morocco.com, il était réputé pour ses talents poétiques au point de composer des contrats de mariage entièrement en vers. Sa famille (les « Ouled Ben Zmirou ») a laissé un lieu de pèlerinage à Safi.

2 sources
Rabbi Abraham Boukrat (Bukrat) Halévi

Espagne / Tunisie

Rabbin et exégète actif dans la zone Fès/Tlemcen/Tunis au tournant des XVe-XVIe siècles, auteur d'un supercommentaire sur le commentaire biblique d'Ibn Ezra (une de ses œuvres est datée de Tunis, 1512), rattaché à la famille Boukrat dont le patronyme est une variante documentée d'Oukrat.

1 source
Rabbi Abraham ibn Daoudראב"ד הראשון

c. 1110-1180 · Castille

Philosophe et historien de Tolède, auteur du Sefer ha-Qabbalah (Livre de la Tradition), première chronique du judaïsme rabbinique. Son ouvrage philosophique Emounah Ramah (Foi élevée) est la première tentative de synthèse entre aristotélisme et judaïsme, avant Maïmonide.

1 source
Rabbi Abraham Tanjiרבי אברהם טנג'י

Ouarzazate

Érudit (talmid hakham) originaire de Ouarzazate. Ses ossements et ceux de son frère Rabbi Shlomo furent transférés en Israël par son cousin Rabbi Meïr Tanji et inhumés au Har haMenouhot.

1 source
Rabbi Ahaרבי אחא

IVe siècle · Terre d'Israël

Aggadiste israélien prolifique du Talmud de Jérusalem ; 4e génération.

1 source
Rabbi Aharonרבי אהרן

Safi (Asfi)

Compté parmi les justes de Safi sur lesquels aucun détail biographique n'a été conservé.

1 source
Rabbi Aibuרבי איבו

IVe siècle · Terre d'Israël

Aggadiste israélien cité dans les midrashim.

1 source
Rabbi Akiva

c. 50-135

L'un des plus grands maîtres du Talmud, il systématisa l'interprétation de la Torah et soutint la révolte de Bar Kokhba. Martyrisé par les Romains, il mourut en récitant le Shema. Sa méthode herméneutique est au fondement du judaïsme rabbinique.

À sourcer
Rabbi Asher ben Yehiel (le Rosh)רא"ש

c. 1250-1327

Grand rabbin d'Allemagne émigré à Tolède, il réalisa la synthèse entre les traditions talmudiques ashkénaze et séfarade. Son code halakhique (Piskei ha-Rosh) est l'une des trois sources du Shoulhan Aroukh de Joseph Caro, avec Maïmonide et le Rif.

1 source
Rabbi Assiרבי אסי

300–400

Jewish Talmudist and rabbi

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Rabbi Avraham Ankavaרבי אברהם אלנקאווה

Salé, v. 1810 – ? · Salé (Maroc), Mascara & Tlemcen (Algérie)

Sage de la famille Enkaoua / Ankava, dont l'article rappelle que le nom dérive de « al-Nqawa » sous l'influence de l'arabe. Dans ses complaintes (kinot), il signait en acrostiche « Avraham Ankava » ou « Avraham Elnkaoua ». Il est l'auteur du recueil « Kol Tehina », de « Bina la'Itim » (contenant le piyyout « Avi Tsour Podé » pour le rachat du premier-né) et du recueil de responsa « Kerem Hemer ».

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Rabbi Avraham Azoulayרבי אברהם אזולאי

début XVIIe s. · Fès / Hébron

Aïeul du Hida (Rabbi Chaim David Azoulay), il naquit à Fès et s'établit à Hébron au début du XVIIe siècle. Ses écrits sombrèrent en mer lorsque le navire qui les transportait fit naufrage. En souvenir de ces manuscrits perdus, il signait ses écrits d'un dessin en forme de bateau.

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Rabbi Avraham Azranרבי אברהם עזרן

1849 · Safi (Asfi)

Moreh-tzedek à Safi. Dans l'un de ses jugements il écrit : « Je réside dans la ville d'Asfi, et je n'ai pas les livres à ma disposition », ce qui atteste sa résidence dans la ville. Signataire d'un autre psak-din de l'an 1849. Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Avraham ben Meïr ibn-Zimra (ben-Zmiro)רבי אברהם בן ר' מאיר אבן-זימרא (בן-זְמִירוֹ)

XVe-XVIe s. (exilé d'Espagne, 1492) · Safi (Asfi)

Expulsé d'Espagne en 1492, homme de lettres jouissant déjà là-bas de renom auprès des autorités. Il s'établit d'abord à Tlemcen (Algérie), où il cosigna une responsa avec Rabbi Yaakov Berab et Rabbi Yehouda Khalatz ; les sages de sa génération le surnommaient « Goren Nakhon » pour sa maîtrise du Tanakh, de ses commentaires et du Guide des Égarés. Grand poète, versé dans l'hébreu comme dans l'arabe, il composa à Oran (Wahran) la tokhekha « Nafchi lama tisbeli » (1493). Après Fès et Azemmour, il fut nommé rabbin de la communauté de Safi, où il prit part aux négociations diplomatiques entre les Portugais et les souverains locaux. Ses poèmes furent imprimés dans « Omer HaChikhkha » de Rabbi Avraham Gavishon (Livourne, 1748).

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Rabbi Avraham ben-Meloulרבי אברהם בן-מְלוּל

1712 · Safi (Asfi)

Compté parmi les sages de Safi, où il fut moreh-tzedek. Signataire d'un jugement (psak-din) de l'an 1712, il figure aussi parmi les signataires des responsa « Michpat u-Tzvi » (§54).

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Rabbi Avraham HaLevi Berukhimרבי אברהם הלוי ברוכים

Safed (Tsfat)

Sage d'origine marocaine, il compta parmi les disciples de l'Ari (Rabbi Yitzhak Louria). Sa notice détaillée figure dans l'encyclopédie à l'entrée consacrée à la ville de Safed.

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Rabbi Avraham Iferganרבי אברהם אִיפֶרְגָּן

XXe s. · Oufran

L'un des rabbins d'Oufran. Il œuvra beaucoup pour l'aliyah des Juifs de sa ville vers la Terre d'Israël, ce qui lui valut d'être emprisonné à Oufran. Il monta lui-même en Israël et s'établit à Ofakim, où l'auteur le connut personnellement. Ses fils et petits-fils, dont Rabbi Sharon Ifergan, poursuivirent l'étude de la Torah ; ce dernier conserve un document d'un mètre sur 70 cm où Rabbi Avraham relate l'histoire des martyrs d'Oufran.

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Rabbi Avraham Khalfonרבי אברהם כלפון

1741–1819 · Tripoli (Libye)

Dirigeant de la communauté juive de Tripoli, il composa une histoire des Juifs de Tripoli (aujourd'hui perdue) qui servit de source à des historiens ultérieurs (Adadi, Slouschz), ainsi que des piyyutim. Il est l'auteur de Hayyei Avraham, commentaire des mitzvot du Choulhan Aroukh (écrit en 1780, imprimé à titre posthume en 1826 par son fils Rahamim).

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Rabbi Avraham Merkado Romanoאברהם רומנו

1853–1937 · Empire ottoman

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Rabbi Avraham Ouazanaרבי אברהם בר ר' יעיש וָאזָאנָה

XIXe s. · Aït Bou-Dial (Ouarzazate)

Fondateur de la lignée Ouazana (« Aït Ouazana »), né à Skoura près de Ouarzazate au début du XIXe siècle. Ayant gagné la Terre d'Israël, il en fut envoyé au Maroc comme émissaire rabbinique (chadar) pour collecter des fonds au profit des nécessiteux d'Eretz Israël. Sa venue dans le sud marocain, à travers la vallée du Draa, est entourée de légendes : réputé « versé dans les miracles » et guérisseur des femmes stériles, il aurait chevauché un lion vivant et fait son entrée à Ouarzazate escorté de fauves. Il épousa une juive du pays, dont il eut son fils David, et mourut peu après ; il est enterré à Aït Bou-Dial et sa hilloula a lieu le 3 Tevet.

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Rabbi Avraham Remerאברהם רמר

1944/1945–1992 · Israël (Merkaz HaRav, sionisme religieux)

Rabbin sioniste-religieux, élève de Rav Moshe Zvi Neria puis proche de Rav Tzvi Yehuda HaCohen Kook à la yeshiva Merkaz HaRav. Il développa une méthode d'étude du Tanakh et laissa une série de commentaires sur les Premiers Prophètes, hébergés notamment par la bibliothèque Sefaria.

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Rabbi Avraham Sultanרבי אברהם סוּלְטָן

Safi (Asfi)

Son époque est inconnue. Sa tombe est ancienne et dépourvue de toute inscription. Réputé juste, il était d'usage de se prosterner sur son tombeau. Rabbi Yossef ben-Naïm, auteur de Malkhei-Rabbanan, écrit qu'il visita sa tombe.

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Rabbi Avraham Yits'hak Moyalרבי אברהם יצחק מויאל

Salé

Chantre (hazan) attitré de la synagogue de Rabbi Raphaël Encaoua et trésorier (gizbar) de la communauté de Salé. À la demande de Rabbi Raphaël, ému de voir le cimetière profané et sans clôture, il obtint d'un riche marchand de Casablanca, M. Toledano, un don important qui permit d'édifier le mur d'enceinte, de paver une allée et de poser un portail de fer.

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Rabbi Azaria Basisרבי עזריה בסיס

1945–2019 · Rada'a (Yémen), puis Rosh HaAyin / Beit Dagan (Israël)

Né à Rada'a au Yémen, fils du rabbin et dayan Yahya (Yehiah) Basis (1896–1977). Monté en Israël enfant (1950), il étudia à Ponevezh sous R. E. M. M. Shach. Rabbin de communauté à Beit Dagan (1988–1993) puis grand-rabbin de Rosh HaAyin ; membre du Conseil du grand-rabbinat (2003–2008). Ses responsa halakhiques, attachés à la tradition yéménite, ont été rassemblés.

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Rabbi Bana'ahרבי בנאה

IIe–IIIe siècle · Galilée

Aggadiste de transition ; marqua les tombes ; maître de R. Yohanan.

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Rabbi Baroukh Asbag (Sabbag)רבי ברוך אְסְבָּאג (סָבָּאג)

m. 1946 · Safi (Asfi)

Sage et kabbaliste du Maroc, grand rabbin de Safi ; hiloula le 2 Adar. Il composa « Minha Beloula » (Casablanca, 1937), recueil de lois en judéo-arabe (maghrébin), réédité en fac-similé en 1997 avec une approbation de Rabbi Chalom Messas, et « Minhat Moché » (Casablanca, 1944), contenant des textes de kabbale, « yehi ratzon » et « lechem yihoud ». Décédé le 3 Adar II 5706 (1946) et inhumé à Safi ; ses descendants perpétuent sa hiloula dans la synagogue portant son nom à Ashkelon.

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Rabbi Baruch Chaitברוך חייט

né en 1946 · New York puis Matityahu (Israël)

Rabbin orthodoxe, rosh yeshiva du lycée Maarava Machon Rubin (Matityahu, Israël) qu'il fonda en 1984, et compositeur prolifique de mélodies religieuses (dont « Kol Ha'olam Kulo »). Fils d'Esther et du rabbin Moshe Chait, rosh yeshiva de Yeshivat Chofetz Chaim de Jérusalem. Il fonda plusieurs groupes (The Rabbis' Sons, Kol Salonika) et publia de nombreux enregistrements.

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Rabbi Benjamin (Binyamin) Lavian

contemporain · Iran / États-Unis (New York)

Rabbin né et élevé en Iran, formé au Rabbinical College of America et ordonné (semikha). Enseignant de Torah actif auprès de la communauté juive persane, il diffuse des cours en ligne (gratuits, accessibles en Iran et aux États-Unis) et un podcast d'enseignement.

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Rabbi Benjamin Assouline

1918–1993 · Maroc, Lyon (France), moshav Bet Ouziel (Israël)

Rabbin de la communauté séfarade de Lyon puis du moshav Bet Ouziel en Israël ; fondateur du bulletin « La Voix Sépharade ». Un ouvrage, Les Dix Commandements, a paru à titre posthume.

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Rabbi Berekhiahרבי ברכיה

IVe siècle · Terre d'Israël

Aggadiste israélien majeur des midrashim ; 4e/5e génération.

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Rabbi Boaz Haddadבועז חדאד

XXe s. · Djerba (Tunisie) puis Jérusalem (Israël)

Rabbin de Djerba, imprimeur et auteur ; il a écrit « Sefer Jerbah Yehudit » (1978), ouvrage documentant traditions, histoire et communauté juive de l'île de Djerba. Sa famille s'installe ensuite à Jérusalem (son petit-fils est l'artiste Rafram Chaddad).

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Rabbi Chaim ben Attarרבי חיים בן עטר

1696-1743 · Salé

Né et élevé à Salé (1696-1743), il est l'auteur du célèbre commentaire « Or haHayim » sur la Torah, l'une des œuvres torahniques les plus étudiées au monde, tant chez les Séfarades que chez les Ashkénazes. L'ancien mellah de Salé conservait la ruelle et la pièce qui lui servaient de demeure et de lieu d'étude. (Sa notice détaillée figure au chapitre Jérusalem.)

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Rabbi Chalem (Chalom) Ohayonרבי שלם (שלום) אוֹחָיוֹן

Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran, aux côtés de son fils le Rav Makhlouf. Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Chimon Zrihenרבי שמעון זְרִיהֶן

1re moitié XXe s. · Safi (Asfi)

Dayan et moreh-tzedek dans la ville de Safi. Il était le gendre du saint gaon Rabbi Yehouda ben-Moyal, auteur du livre « Chevet Yehouda ». Son épouse décéda le 4 Chevat 5701 (1941).

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Rabbi Chlomo ben Massoudרבי שלמה בן מָסְעוּד

1746 · Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe : « Pierre tombale du Rav Chlomo bar-Massoud », datée de l'an « Ha'emanti » (1746). Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Chlomo ben-Abouרבי שלמה בן-עָבּוּ

Oufran

On raconte qu'un jour, passant au marché, une non-Juive cracha sur lui depuis sa fenêtre ; il prononça aussitôt le Nom ineffable et deux cornes poussèrent sur la tête de la femme, l'une dressée vers le haut, l'autre pointée vers le bas. Après qu'elle eut exprimé son repentir et apaisé le rabbin, elle recouvra son état. De nombreux signes et miracles semblables lui sont attribués. Enseveli dans la grotte d'Oufran, où son épitaphe le nomme « le Rav prodigieux en miracles, Rabbi Chlomo ben-Abou ». Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Chmouel bar Daniel Bahloulרבי שמואל בר ר' דניאל בהלול

1797 · Oufran

Enseveli à Oufran ; son épitaphe est datée de l'an 5557 (1797). Cité par S. Vanunu (Arzei HaLevanon).

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Rabbi Chmouel bar Yaakov ben-Chabbatרבי שמואל בר ר' יעקב בן-שבת

1747 · Oufran

Fils de Rabbi Yaakov ben-Chabbat. Enseveli dans la grotte d'Oufran ; son épitaphe est datée de l'an 5507 (1747). Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Dadouche

actif dans les années 1920-1940 (m. avant la rédaction de l'article) · Algérie

Rabbin et mohel de la communauté juive algérienne, connu pour un calendrier hébraïque annuel qu'il éditait (17e année de parution en 5704 / 1943-1944, financé par des annonces commerciales locales). Ce calendrier réunissait informations liturgiques, textes de prières, fêtes, traductions français/hébreu et avis communautaires — devenu un document de mémoire de la judéité algérienne.

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Rabbi Daniel Bouskila

contemporain · Los Angeles / Jérusalem

Rabbin pendant une trentaine d'années à Los Angeles, il est directeur international du Sephardic Educational Center (vieille ville de Jérusalem). Chroniqueur (« Sephardic Torah from the Holy Land », Jewish Journal), il est spécialisé dans la recherche, la traduction et l'enseignement des écrits halakhiques et philosophiques des grands rabbins séfarades (notamment R. Ben-Zion Ouziel).

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Rabbi David Ben-Barouchרבי דוד בן-ברוך

Aghzou Bahammou (près de Taroudant)

Tsaddik vénéré dont le tombeau se trouve à Aghzou Bahammou, près de Taroudant, dans le Sud marocain. De nombreux récits de miracles lui sont attribués : une menora de cristal lumineuse apparue un soir de Séder, la guérison d'un visiteur devenu aveugle, et la punition d'un associé malhonnête, car ses malédictions se réalisaient. On raconte aussi qu'un riche marchand français, sauvé de la potence après avoir invoqué son nom trois fois, fit ensuite paver la route d'accès à son tombeau isolé.

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Rabbi David ben-Baroukh HaCohen Azoug (le 1er)רבי דוד בן-ברוך הכהן אזוג

m. 3 Tevet 1761 · Aghzou Bahammou (près de Taroudant, région du Sous)

Saint dès sa naissance, issu d'une lignée de kabbalistes ; son père, le grand kabbaliste Rabbi Baroukh El-Kbir (« le Grand »), rattachait la famille à Baroukh ben Neriah, disciple de Jérémie. La famille aurait migré d'Égypte au Soudan puis aux montagnes de l'Atlas marocain. Surnommé « HaCohen Azoug » (Azoug = « le grand » en berbère), il vécut successivement à Imine-Taga (Mantaga), Oulad Berhil, puis Aghzou n'Ba-Hmou, près de Taroudant, où il est enseveli. Une tradition le dit émissaire (chadar) venu de Jérusalem pour collecter des fonds ; il épousa, par l'entremise de Rabbi Khalifa ben-Malka d'Agadir, une femme plus âgée que lui. De nombreux récits de miracles lui sont attachés (le « nom saint » gravé sur son front aveuglant quiconque le regardait ; le sauvetage puis la conversion à la bienveillance du gouverneur « n'Ba-Hmou »). Décédé le 3 Tevet 5521 (1761), son tombeau est un grand lieu de pèlerinage (hiloula le 3 Tevet), avec le patronage des autorités marocaines. Il laissa de nombreux manuscrits de kabbale demeurés inédits.

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Rabbi David ben-Yissoרבי דוד בן-יסו

1568 · Oufran

Enseveli dans la grotte-mausolée d'Oufran. Son épitaphe porte : « Pierre tombale de notre maître et notre rabbin, le Rav David ben-Yisso, heureux es-tu », datée de l'an 5328 (1568). Mentionné par Rabbi Yossef ben-Naïm dans Malkhei-Rabbanan.

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Rabbi David Halevi Draaרבי דוד הלוי דְרָע

arrivé au Maroc en 1492 · Tamgrout (Draa)

Selon la tradition locale il fut un émissaire de Terre d'Israël; une autre version le dit exilé de Séville (Espagne) en 1492, installé au Maroc. Il étudia la Torah à Fès auprès du gaon Rabbi Yehouda Ouziel Ier, puis gagna Tamgrout dans la région du Draa où il servit comme dayan de la communauté. Comptant parmi les kabbalistes les plus vénérés des juifs du Maroc, il fut aussi révéré par les musulmans qui l'appelaient « Moul Draa ». Il forma de nombreux disciples, dont Rabbi Mordekhaï Bouzaglo et Rabbi Abraham Askira. Sa hilloula tombe le 7 Sivan.

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Rabbi David Knafoרבי דוד כנאפו

Mogador (Essaouira)

Fils de Rabbi Yossef Knafo, il fut grand rabbin (rav rashi) de la ville de Mogador (Essaouira). Grand-père paternel de l'écrivain et chercheur Asher Knafo.

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Rabbi David Nahmiashרבי דוד נָחֶמְיָאש

m. 1932 · Ouarzazate

Le plus célèbre des saints de la famille Nahmiash (« Aït Nahmiash ») de Ouarzazate, vénéré par les juifs de la région. Père de Rabbi Yossef Nahmiash qui enseigna à Marrakech, il était de haute stature et l'on se précipitait pour lui baiser la main. Même les musulmans le révéraient et l'appelaient « Sidi Daoud Hmiash ». Décédé le 8 Eloul 5692 (1932), il est enterré à Tazda, faubourg de Ouarzazate ; sa hilloula a lieu le 8 Eloul.

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Rabbi David ou-Mochéרבי דוד ומשה

né vers 1162 (selon une tradition) · Agouim (entre Ouarzazate et Marrakech)

L'un des tsaddikim les plus célèbres et vénérés du judaïsme marocain, dont le tombeau se dresse sur une montagne à environ 16 km du village d'Agouim, entre Ouarzazate et Marrakech ; sa hiloula est célébrée à Roch Hodech Hechvan. Selon une tradition rapportée sur la stèle symbolique, il serait né à Roch Hodech Kislev de l'année 4922 (1162). Les sages de Jérusalem l'auraient choisi comme émissaire (chadar) pour collecter des dons destinés aux talmidei hakhamim et aux pauvres de la ville, en raison de son immense érudition, de sa piété et de ses talents de prédicateur. Un miracle célèbre raconte qu'une menora de feu descendit du ciel pour marquer son lieu de sépulture, et de nombreux chants et piyoutim furent composés en son honneur.

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Rabbi David Ouazanaרבי דוד וָאזָאנָה

XIXe s. · Ouarzazate

Fils de Rabbi Avraham Ouazana, reconnu dès l'enfance comme un héritier digne de son père. À la mort de celui-ci, il apaisa les juifs de Ouarzazate qui voulaient rapatrier le corps du saint, déclarant : « Ne déplacez pas la dépouille de mon père, je prendrai sa place ; il sera enterré à Aït Bou-Dial et moi à Ouarzazate. » Il figure dans l'ouvrage de Yssachar Ben-Ami « Les saints du Maroc et leurs prodiges ».

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Rabbi David Sutton

XXe–XXIe s. · Brooklyn (Flatbush), New York — communauté syrienne d'Alep

Guide spirituel de la communauté juive syrienne de Flatbush (Yad Yosef Torah Center, Avenue J). Auteur prolifique consacré au patrimoine séfarade et alépin : son ouvrage « Aleppo: City of Scholars » (adaptation/expansion du LiKedoshim Asher Ba'aretz de Hakham David Laniado) présente la biographie de quelque 600 rabbins d'Alep et de Damas.

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Rabbi David Tzabbah (Sabbah)רבי דוד צבאח

Mazagan (El Jadida)

Rabbin de Mazagan (El Jadida), où il faisait presque figure de rabbin de la ville (maria d'atra) et officiait comme mesader guittin (rédacteur des actes de divorce) sous l'administration française. En 1935, il prononça l'éloge funèbre de Rabbi Refael Enkaoua à la synagogue « Chaar Chamayim » de Mazagan et témoigna de l'humilité extrême du défunt.

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Rabbi Elchonon Jacobowitz

contemporain (XXIᵉ s.) · monde orthodoxe anglophone

Auteur orthodoxe publié par Feldheim Publishers ; il a notamment écrit la biographie « Rav Shmuel » consacrée au Rosh Yeshiva de Mir, HaRav Refael Shmuel Berenbaum, ainsi que d'autres ouvrages de littérature Torah.

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Rabbi Éli HaGliliרבי עלי הגלילי

Oufran

Selon une tradition reçue des anciens, il aurait été l'un des disciples de Rachi, le luminaire de l'exil ; il se serait irrité contre ses élèves, ce qui aurait entraîné un décret d'exil sur eux. Enseveli dans la grotte d'Oufran, où son épitaphe le désigne comme « le kabbaliste divin, diadème d'Israël, notre maître et notre rabbin ». Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Elimelech Weissblum de Lizhenskאלימלך וייסבלום מליזענסק

1717–1787 · Leżajsk (Lizhensk), Galicie

Membre du cercle intime (Chevraya Kadisha) de Dov Ber de Mezeritch, il fut, avec son frère Zusha d'Anipoli, l'un des fondateurs du hassidisme galicien. Auteur du Noam Elimelech, il y développa la doctrine du tsaddik intercesseur. Il forma une génération entière de maîtres : le Voyant de Lublin, le Maggid de Koznitz, Menachem Mendel de Rymanov, Avraham Yehoshua Heshel d'Apta, Naftali Zvi de Ropshitz, Moshe Leib de Sassov, Klonymos Kalman Epstein.

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Rabbi Ezouz ben-Chabbatרבי עְזוּז בן-שבת

1617 · Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe est datée de l'an « Ke-ichoun » (1617). Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Fradji Damri

mort en 1906 · El Hamma (Elhama), sud tunisien

Rabbin à El Hamma, mort en 1906. Auteur d'un ouvrage de halakha intitulé « Roch Pina », publié à Djerba en 1916.

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Rabbi Fraji (Fradji) Chaouat

XVIe – début XVIIe s. · Béja / Testour, Tunisie (tradition : originaire de Fès)

Rabbin pieux et charitable de Béja, réputé pour sa science de la Torah et des guérisons. Inhumé à Testour, où son mausolée fait l'objet d'un important pèlerinage nord-africain annuel (Souccot). La tradition lui donne pour descendant le rabbin David Chaouat (mort à Sousse en 1935), l'une des figures représentatives du judaïsme tunisien.

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Rabbi Haïm Ali ha-Cohen Tawilחכם חיים עלי הכהן טוויל

1860–1942 · Alep (Aram Soba), Jérusalem, New York

Né à Alep, il y fut juge au tribunal rabbinique, puis s'installe à Jérusalem (1912) où il fonde la congrégation Magen David et une école de Torah. Avant la Première Guerre mondiale il gagne New York, y établit le conseil de la communauté séfarade et devient rabbin et av beth din de la congrégation d'Aram Soba. Il revient à Jérusalem en 1935 comme chef du tribunal séfarade jusqu'à sa mort.

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Rabbi Haïm Pintoרבי חיים פינטו

Mogador (Essaouira)

De Mogador est issue la dynastie de sages de Rabbi Haïm Pinto.

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Rabbi Hayim Asher Arking

contemporain · New York / New Jersey (communauté juive syrienne)

Rabbin de la communauté juive syrienne de New York, il dirige le kollel/projet Ohr Halacha, qui publie et diffuse des guides de halakha du quotidien ; il signe régulièrement des rubriques halakhiques (FAQ des fêtes) dans le Community Magazine de la communauté séfarade syrienne.

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Rabbi Hiyyaרבי חייא

IIe–IIIe siècle · Galilée

Disciple de Rabbi ; compila les baraïtot (Tosefta) ; venu de Babylonie.

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Rabbi Ilai Iרבי אלעאי

101–200

2nd-century Jewish Tanna sage/teacher

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Rabbi Ilai IIרבי אלעאי

300–400

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Rabbi Isaac (Itshak) ben Abraham Sebagיצחק בן אברהם סבאג

XVIIIe siècle · Meknès (Maroc)

Rabbin, juge et poète liturgique de Meknès au XVIIIe siècle, auteur du recueil Chir Yedidot (« Chant des amitiés »), piyyutim très populaires au Maroc.

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Rabbi Isaac Mandil Abi Zimra

fin XVIe s. · Tlemcen (Algérie, Oranie)

Décrit par la notice de la famille Benzimra comme l'un des poètes les plus célèbres d'Afrique du Nord ; actif à Tlemcen.

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Rabbi Ishmaelרבי ישמעאל

70–135

2nd century Mishnah rabbi

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Rabbi Ishmaël ben Elishaרבי ישמעאל בן אלישע

vers 90–135 apr. J.-C. · Judée (Terre d'Israël), époque romaine

Tanna de la 3e génération, petit-fils d'un grand prêtre. On lui attribue les treize règles herméneutiques (middot) qui servent d'introduction au Sifra, développement des sept règles de Hillel. Son école produisit la Mekhilta de-Rabbi Ishmaël, midrash halakhique sur l'Exode. Compté par la tradition parmi les dix martyrs.

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Rabbi Israël Abouhatséra (Baba Sali)רבי ישראל אבוחצירא

1890-1984 · Boudnib (Tafilalet) ; puis Netivot (Israël)

Né à Roch Hachana 5650 (1890), il se distingua dès l'enfance par sa vivacité et son assiduité à la Torah, fut admis à neuf ans dans la « Hevra Rachbi » et acquit jeune une réputation pour ses bénédictions et ses prières, d'où son surnom « Baba Sali » (« le père qui prie »). Marié à quinze ans, veuf, remarié, il eut à vingt-sept ans un fils, Rabbi Meïr (père de Rabbi Elazar de Beer-Sheva, assassiné) ; nommé jeune à la tête d'une yeshiva, il en dirigea et finança l'ensemble jusqu'en 1933. Il monta plusieurs fois vers la Terre sainte (1921, retour en 1925 ; 1933 ; 1950), avant de s'y établir définitivement en 1964, d'abord à Yavné puis à Netivot. Il s'éteignit le 4 Chevat 5744 (8 janvier 1984) et son tombeau à Netivot est un lieu de pèlerinage rassemblant chaque année des milliers de fidèles ; de nombreux récits de miracles lui sont attribués.

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Rabbi Israël Meir Kagan (Hafetz Hayyim)ישראל מאיר הכהן

1838-1933 · Empire russe

L'un des plus grands décisionnaires du judaïsme moderne, auteur du Mishna Beroura, commentaire de référence du Shoulhan Aroukh. Son traité Hafetz Hayyim sur l'éthique de la parole (interdiction du lashon hara) devint un classique de la littérature rabbinique.

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Rabbi Itshak Bouhnik

1915–1975 · Gabès puis Tunis (Tunisie) ; mort à Jérusalem

Né à Gabès en 1915, il enseigne la Torah dans les yeshivot de Tunis (parmi ses disciples, Rabbi Meïr Mazouz, fondateur de la yeshiva Kissé Rahamim). Il s'éteint à Jérusalem en 1975. Auteur de plusieurs volumes de commentaires.

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Rabbi Jacob (Ya'akov) Tessler

1884–1959 · Hongrie ; Leeds (Angleterre) ; Netanya (Israël)

Né en Hongrie en 1884, il émigra en Angleterre et s'établit à Leeds. Son épouse Fanny et son fils Elimelech Shimshon furent assassinés à Auschwitz. Il publia à Leeds en 1942 son ouvrage Sefer BeAchrit Hayomim (« À la fin des jours »). Il monta en Israël en janvier 1958 et mourut à Netanya en avril 1959.

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Rabbi Jacob Sénanès

fin XVIIIe – 1re moitié XIXe s. · Oran (Oranie, Algérie)

Rabbin d'Oran figurant parmi les rabbins notables de la ville, désigné assesseur du premier tribunal rabbinique d'Oran créé en 1835 (présidé par Rabbi Messaoud Darmon).

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Rabbi Jonahרבי יונה

IVe siècle · Terre d'Israël

Chef de Tibériade avec R. Yossi ; père de R. Mana II.

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Rabbi Jonathanרבי יונתן

IIe siècle

Disciple de R. Ishmael ; débats exégétiques avec R. Josiah.

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Rabbi Josef Tayar (Tajar)

milieu du XIXe s. · Tripoli (Libye) → Malte

Rabbin originaire de Tripoli (Libye), invité en 1846 à Malte pour devenir le premier rabbin de l'île depuis l'expulsion de 1492, la communauté juive maltaise étant alors redevenue assez nombreuse.

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Rabbi Joseph Beyda

contemporain · Brooklyn (New York), communauté syrienne

Rabbin de la communauté juive syrienne de Brooklyn. Directeur (Head of School) de la Yeshivah of Flatbush Joel Braverman High School, après avoir été grand rabbin de la Congregation Bnei Yitzhak. Semicha du Sephardic Rabbinical College.

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Rabbi Josiahרבי יאשיה

IIe siècle

Disciple de R. Ishmael ; exégèse halakhique souvent face à Jonathan.

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Rabbi Josué Sidoun

XVIIIe s. · Alger

D'après la notice onomastique reprenant Maurice Eisenbeth, un Rabbi Josué Sidoun figure parmi les signataires de l'« Approbation » du rabbinat d'Alger pour les Consultations rabbiniques de Sémah et Simon (imprimées à Livourne en 1782).

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Rabbi Kalifa ben Malkaרבי כליפא בן מלכה

v. 1680 – ap. 1760 · Agadir

Sage marocain né vers 1680, probablement à Tétouan, il étudia auprès des sages de Fès et de Safi et vécut de longues années à Tétouan avant de s'établir à Agadir, où il exerça la fonction de rabbin et de juge au tribunal rabbinique. Riche négociant dont les navires sillonnaient le monde, il tint à mener lui-même ses affaires sans intermédiaire, par souci d'honnêteté, tout en faisant de l'étude son occupation principale. Grand grammairien et poète, il consacra une part centrale de sa vie à corriger et fixer les versions des prières et à défendre les coutumes liturgiques du Maroc. Loué par le Hida (qui le surnomme « le Hassid » et « celui qui est versé dans les miracles »), il était réputé comme l'un des plus grands rabbins du Maroc de son temps. Selon la tradition d'Agadir, très âgé (plus de 80 ans), il pria en plein Yom Kippour pour que ses navires chargés sombrent afin de prouver que sa fortune ne comptait pour rien face à son amour de Dieu ; ruiné à la fin de sa vie, il mourut le 2 Eloul après 1760 et fut inhumé dans l'ancien cimetière d'Agadir.

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Rabbi Khalifa Haggiag

mort vers 1915 · Gharian / Tripolitaine (Libye)

Chef de la communauté juive de Gharian (Tripolitaine) en 1880, il en fut le guide spirituel ; il était aussi poète et médecin-chirurgien. Certains de ses poèmes ont été recueillis dans les ouvrages de l'orientaliste Nahum Slouschz.

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Rabbi Lévy Assouline

1828–1903 · Marrakech (naissance), Constantine (Algérie)

Né à Marrakech, il fut shohet et rabbin-juge à Constantine où il fonda une yeshiva. Auteur d'un traité sur l'abattage rituel et d'un recueil de sermons, imprimés à Tunis au début du XXe siècle.

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Rabbi Makhlouf Knafoרבי מכלוף כנאפו

XVIIIe s. · Oufran, Mogador (Essaouira)

Riche marchand faisant commerce entre Oufran et Mogador (Essaouira). Devenu veuf avec déjà dix enfants, il épousa une jeune femme et l'amena à Oufran. Lorsque le Bacha d'Oufran voulut contraindre les juifs à l'islam et dressa un bûcher pendant huit jours, Makhlouf, dont le huitième jour coïncidait avec la circoncision de son fils, obtint de circoncire d'abord l'enfant avant d'être jeté au feu. Il mourut en martyr avec ses autres fils pour la sanctification du Nom, tandis que sa jeune épouse s'échappa par la fenêtre avec le nourrisson.

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Rabbi Makhlouf Ohayonרבי מָכְלוּף אוֹחָיוֹן

1785 · Safi (Asfi)

Vécut au XVIIIe siècle. Compté parmi les sages de Safi, il servit comme scribe au tribunal rabbinique. Il figure comme signataire d'une réception de témoignage datée de l'an 1785 dans les responsa « Tokpo chel Yossef » (Ie partie, §26).

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Rabbi Mana IIרבי מנא

IVe siècle · Terre d'Israël

Chef de Sepphoris, fils de R. Yona ; autorité finale du Yerushalmi.

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Rabbi Masoud Sagi-Nahorרבי מסעוד סגינהור

Safed (Tsfat)

Sage d'origine marocaine, il compta parmi les disciples de l'Ari (Rabbi Yitzhak Louria). Sa notice détaillée figure dans l'encyclopédie à l'entrée consacrée à la ville de Safed.

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Rabbi Massoud bar Elazar Tzabah (Sabah)רבי מָסְעוּד בר ר' אלעזר צָבָּאח (סָבָּאח)

1840-1931 · Rabat

Né vers l'an 5600 (1840) à Rabat, fils de Rabbi Elazar. Il étudia dans sa jeunesse auprès du gaon Rabbi David ben Chimon (dit Tzouf Devach) ; soixante érudits réputés fréquentaient cette yeshiva, dont une partie montèrent avec lui en Terre d'Israël. Humble, homme de bonnes actions, amant et poursuivant de la paix, il cosigna l'approbation du livre « Karnei Reem » de Rabbi Raphaël Ankawa. Il exhortait ses fils à peiner dans l'étude du Talmud et eut pour fils le grand Rabbi David Tzabah, auteur de « Chochanim leDavid ». Décédé le 26 Elloul 5691 (1931), il fut pleuré par les rabbins Yekoutiel Birdugo, Yossef ben-Attar et Massoud Charvit.

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Rabbi Massoud bar-Mimounaרבי מָסְעוּד בר-מִימוּנָא

Safi (Asfi)

On ignore à quelle époque il vécut. Il était enseveli avec les sept Bnei-Zmiro : lorsque les autorités françaises voulurent tracer une route, elles n'y parvinrent pas et n'en comprirent la cause qu'après que les Juifs de l'endroit eurent fait transférer ses ossements. Après l'ouverture du complexe des sept Bnei-Zmiro, ses restes y furent également transférés.

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Rabbi Massoud ben Moussa Aflaloרבי מסעוד בן מוּסָא אָפְלָאלוֹ

1653 · Oufran

Enseveli dans la grotte d'Oufran. Son épitaphe est datée de l'an « Beroura » (1653), au XVIIe siècle. Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).

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Rabbi Massoud ben-Vaïshרבי מסעוד בן-ואעיש

Safi (Asfi)

Compté parmi les justes de Safi sur lesquels aucun détail biographique n'a été conservé.

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Rabbi Massoud Chetrit (dit Baba-Sidi)רבי מָסְעוּד שֶטְרִית (בָּאבָּא-סִידִי)

Erfoud (Tafilalt)

Demi-frère utérin du Baba Sali, connu comme un homme sage, perspicace et spirituel en toutes matières, toujours empreint de joie. Il pratiquait un petit négoce et sa hilloula est célébrée le 24 Kislev. On raconte comment, dénoncé auprès du gouverneur cruel lors de la révolte des Arabes contre les Français, il échappa à la mort par sa finesse et sa ruse en offrant des présents à son délateur.

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Rabbi Massoud Kaabalouרבי מָסְעוּד כְּעְבָּאלוּ

XVIIIe s. (par conjecture) · Safi (Asfi)

Vécut, selon une conjecture, dans la première moitié du XVIIIe siècle ou à la fin du XVIIe. Compté parmi les sages de Safi, il y fut moreh-tzedek et grand maître talmudique.

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