Antike
Amalek frappe les traînards
v. 1250 av. J.-C.·Refidim (Sinaï)
Die Bilanz wird genau so wiedergegeben, wie die Quelle sie nennt — nie gerundet, nie mit einer anderen addiert. Die Bilanzen überschneiden sich von Ereignis zu Ereignis.
attaque des éclopés à l'arrière de la colonne sortie d'Égypte, fondement du commandement de mémoire « Souviens-toi de ce que t'a fait Amalek » (Exode 17 ; Deutéronome 25)
Refidim est la dernière halte avant le Sinaï, et le peuple y manque d'eau. C'est là qu'Amalek attaque. Le récit de l'Exode est bref — Josué choisit des hommes, Moïse tient les mains levées jusqu'au soir — mais le Deutéronome revient plus tard sur la manière, et c'est elle qui fait la gravité de l'affaire : Amalek coupa la queue de la colonne, tous les éclopés qui traînaient à l'arrière, alors que le peuple était fatigué et épuisé, et il ne craignit pas Dieu. Il n'a pas affronté une armée ; il a achevé des épuisés.
De là vient le seul commandement de mémoire du Pentateuque formulé comme un ordre double : souviens-toi, et efface le souvenir. Le verbe qui l'ouvre est *zakhor*. La tradition le lit chaque année le shabbat qui précède Pourim, et elle a fait de Haman, dit l'Agaguite, un descendant d'Agag roi d'Amalek : le décret de Suse prolonge ainsi, dans le texte même, l'attaque de Refidim.
⚠ Amalek est un peuple nomade du Néguev et du Sinaï que les sources extra-bibliques ne nomment pas, et aucune trace matérielle ne documente cet épisode. Il entre au catalogue comme récit fondateur et comme matrice du commandement de mémoire, non comme fait établi.
- Zeitraum :
- Antike
- Art :
- Massaker
- Region :
- Ägypten und Maghreb
- Land :
- Égypte
Le livre de l'Exode et le Deutéronome ; le traité *Meguila* du Talmud de Babylone ; Yosef Hayim Yerushalmi, *Zakhor. Histoire juive et mémoire juive*.