Sammlung
Identifizierung von Archivstücken, Responsa und Artikeln aus dem Korpus, die die Linie oder ihre Varianten erwähnen.
מסקרה
Herkunft des Namens, Geschichte und Genealogie der Linie Mascara — ein jüdischer Familienname und seine Spuren.
Famille attestée par 1 sépulture relevée dans le cimetière juif de Fès (1). 1 de ces stèles porte une date, celle de 1939. Le nom est gravé מסקרה sur les pierres. Le seul prénom relevé est Makhlouf Chiche. Cette notice est établie sur le seul relevé des sépultures (Yahasra) : elle ne dit ni l'origine de la famille, ni sa filiation, ni sa parenté éventuelle avec les familles de graphie voisine — un relevé de…
Geografische Herkunft: Fès
Claude Opus 4.8 verfasst ein Originalwerk basierend auf den Archivstücken des Korpus, die diese Linie erwähnen, einer umfassenden Webrecherche und den bereits eingereichten Familienbeiträgen. Das Werk umfasst etwa 30 bis 40 Seiten — Einleitung, 5 bis 7 Kapitel, Schlusswort — und wird bei jedem neuen Beitrag automatisch bereichert.
Identifizierung von Archivstücken, Responsa und Artikeln aus dem Korpus, die die Linie oder ihre Varianten erwähnen.
Claude erkundet die externen Quellen (Enzyklopädien, akademische Datenbanken, digitale Archive).
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Dieses Buch erzählt die Geschichte der Mascara. Ihre eigene Familie hat vielleicht auch ihr Großes Buch — suchen Sie Ihren Namen, um es zu entdecken, oder um es ins Leben zu rufen.
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Die Zentrale Datenbank der Namen der Schoah-Opfer von Yad Vashem verzeichnet die Frauen, Männer und Kinder, die während der Schoah ermordet wurden. Sie können dort nach den Personen suchen, die den Namen Mascara trugen.
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Auf Zakhor veröffentlichte Dokumente, die dieser Lineage durch ihre Schlagwörter zugeordnet sind.
Yaʿaneh la-Rabbim — Avraham Ankava
Rabbi Avraham ben Mordekhaï Ankava (Abraham Ankawa, né à Salé en 1810)
Yaʿaneh la-Rabbim (1858) est un écrit polémique et halakhique de Rabbi Avraham Ankava, lié à une controverse qui l'opposa aux rabbins d'Alger. Il éclaire les tensions rabbiniques de l'Algérie du milieu du XIXᵉ siècle, où Ankava exerça — notamment comme rabbin de Mascara — après avoir quitté le Maroc. Sources : Encyclopaedia Judaica, « Ankawa, Abraham ben Mordecai » ; Sh. Tanji, Encyclopédie des sages et rabbins du Maroc.
Des passeurs de pensée juive d’origine hispano-maghrébine : la lignée Encaoua
David Encaoua
Publié dans la revue GÉNÉALO-J n°135 (automne 2018), éditée par le Cercle de Généalogie Juive, cet article de David Encaoua, économiste et professeur émérite à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, reconstitue l'itinéraire intellectuel et spirituel de quatre figures majeures de la lignée Encaoua (variantes : Al-Naqua, Alnakaoua, Ankaoua, Ankawa, Enkaoua, N'Kaoua). L'auteur, lui-même descendant de cette lignée hispano-algéro-marocaine, forge la notion opératoire de « passeur de pensée juive » pour désigner des personnes qui ont, à la fois, structuré leur communauté, produit des œuvres de philosophie ou de droit rabbinique à portée durable, et créé des passerelles culturelles entre terres chrétiennes et terres d'Islam. Quatre figures, séparées par plus de six siècles, sont réunies autour d'un fil conducteur : la transmission d'un héritage castillan conjuguant rigueur talmudique et ouverture à la modernité. La lignée prend racine à Tolède au XIIIᵉ siècle, où Yéhouda et Shmuel Al-Naqua, notables attachés à la cour d'Alphonse IX, furent accusés à tort d'un vol et exécutés vers 1200 — leur innocence ne fut reconnue que trois jours après leur pendaison. Un siècle et demi plus tard émerge la première grande figure : Israël ben Yossef Al-Naqua (?-Tolède 1391), grand rabbin de Castille, auteur du Menorat ha-Maor (Le Chandelier de Lumière), ouvrage d'éthique en dix-neuf chapitres précédés de poèmes acrostiches, dont le manuscrit original est conservé à la Bodleian Library d'Oxford. Il périt brûlé vif en juin 1391 dans les massacres anti-juifs de Tolède, serrant un Sefer Torah. Son fils Ephraïm ben Israël Al-Naqua (Tolède 1359 – Tlemcen 1442), le « Rab de Tlemcen », quitte l'Espagne après la mort de son père et, après un passage par Marrakech et Honein, fonde à Tlemcen la communauté juive qui marquera durablement l'Algérie jusqu'en 1962. Philosophe, médecin, poète, il défend dans son œuvre princeps Chaar Kevod Hachem (Le Portique à la Gloire du Nom) les thèses rationalistes de Maïmonide contre Nahmanide et soutient que pensée biblique et pensée rationnelle sont indissociables. Médecin officiel du sultan — qu'il guérit selon la tradition — thaumaturge arrivé à Tlemcen monté sur un lion bridé d'un serpent, il établit synagogue, académie talmudique, et obtient le droit pour les Juifs de quitter l'enclave d'Agadir pour s'installer intra-muros. Inhumé en 1442, son tombeau reste jusqu'en 2005 un lieu de pèlerinage juif et musulman ; un mausolée a été ré-inauguré en 2013 à Tlemcen, hommage rendu notamment par François Hollande lors de sa visite en 2012. Trois siècles plus tard, Abraham Ankawa (Salé 1810 – Oran 1890), surnommé « Ha-Gaone », incarne le passeur itinérant des rives méditerranéennes au XIXᵉ siècle. Érudit, shohet et dayan, il voyage entre Salé, Oran, Mascara, Tlemcen, Livourne (où il s'installe en 1838 puis 1858 pour y publier), Jérusalem et Gibraltar. Son œuvre majeure, Kerem Hemer (Un admirable vignoble), parue à Livourne en 1869-1871 en deux volumes, rassemble les taqqanot (ordonnances communales) des juges castillans installés au Maroc après 1492 et contient le Sefer ha-Takkanot des rabbins de Castille publié à Fès en 1494. L'historienne Jessica Marglin (2014) voit en lui un pionnier d'une approche « transnationale et transhistorique » du droit juif : appuyé sur le principe halakhique dina de-malkhuta dina, Ankawa fit souvent prévaloir le droit civil français sur le droit rabbinique en matière de statut personnel, convaincu que l'adaptation aux lois du pays d'accueil conditionnait la pérennité de la loi juive. Ses positions lui valurent la vindicte du rabbin Moshé Sebaoun d'Oran et une démission forcée de Mascara en 1878. La quatrième figure, Raphaël Encaoua (Salé 1848 – Salé 1935), dit l'« Ange Raphaël » ou REM (Raphaël fils de Mordekhaï), devient en mai 1918 le premier président du Haut Tribunal Rabbinique du Maroc institué par le dahir du Résident Général Lyautey. Décoré de la Légion d'honneur en 1929 par Lucien Saint, auteur notamment de Karné Rem (Jérusalem 1910), Paamoni Zahab (Jérusalem 1912), Toafot Rem (Casablanca 1930) et Hadad Vé-Téma, il unifia la jurisprudence rabbinique des communautés marocaines sous le protectorat. Son enterrement en août 1935 fut, selon Le Journal du Maroc, la plus grande manifestation spontanée du judaïsme marocain ; on le pleura comme le Ner Hamaarav (Lumière du Maroc). Au-delà de la biographie, l'article propose une onomastique rigoureuse du patronyme (Al-Naqua → Ankaoua/Encaoua), discute les hypothèses étymologiques (hébraïque « espoir en Dieu », arabe « pureté », ou nom berbère selon Maurice Eisenbeth 1936), et s'appuie sur un riche appareil critique : Jewish Encyclopedia, Encyclopedia Judaica, Alexander Beider, Abraham Laredo, Moïse Schwab, Colette Sirat, Paul Fenton, Simon Schwarzfuchs, Valérie Assan, Kenneth Brown, Jessica Marglin. En restituant ces quatre vies reliées par l'héritage castillan, David Encaoua articule mémoire familiale et histoire collective, et plaide pour que la composante séfarade du judaïsme ne soit pas réduite à ses aspects folkloriques mais reconnue dans ses contributions philosophiques, juridiques et éthiques majeures.
Dieses Buch trägt noch keinen Gedenktag. Die Quellen, die Mascara dokumentieren, geben Jahre und Jahrhunderte an, nie einen Tag; wir erfinden keinen.
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