קידושין וכתובה
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Le droit matrimonial juif repose sur deux institutions fondamentales : les kiddouchin (« sanctification »), acte par lequel l'homme épouse la femme, et la ketouba, contrat écrit qui consigne les obligations financières du mari envers son épouse, notamment en cas de décès ou de divorce. Le mariage juif (nissouin) se conclut traditionnellement en deux temps, érousine (fiançailles) et nissouin proprement dit, célébrés aujourd'hui ensemble sous le dais nuptial (houppa). La ketouba, dont les formulations araméennes remontent à l'Antiquité, vise à protéger les droits économiques de la femme et constitue l'une des plus anciennes protections juridiques de ce type. La dissolution du mariage requiert un acte de divorce, le guett, remis par le mari, ce qui soulève la question difficile de la agouna, la femme « enchaînée » dont le mari refuse ou ne peut accorder le divorce. Codifiées dans le traité talmudique Kiddouchin et dans le Choulhan Aroukh, ces normes restent au cœur de l'activité des tribunaux rabbiniques contemporains.
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<a href="https://zakhor.ai/nl/grands-livres/thematiques/la-jurisprudence-matrimoniale-juive">La jurisprudence matrimoniale juive (kiddouchin, ketouba) — Zakhor</a>Citation
La jurisprudence matrimoniale juive (kiddouchin, ketouba) — Zakhor, https://zakhor.ai/nl/grands-livres/thematiques/la-jurisprudence-matrimoniale-juive