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Familie Maïmonide

Het Grote Boek schrijven

Herkomst van de naam, geschiedenis en genealogie van de lijn Maïmonide — een Joodse familienaam en de sporen die hij naliet.

Patronyme porté par une figure juive documentée du corpus (Égypte) : Avraham Maïmonide.

Geografische oorsprong: Égypte

Een boek dat nog geschreven moet worden

Het Grote Boek van de lijn Maïmonide is nog niet geschreven.

Claude Opus 4.8 zal een origineel werk samenstellen op basis van de archiefstukken uit het corpus die deze geslachtslijn vermelden, diepgaand webonderzoek en reeds ingediende familiale bijdragen. Het werk zal ongeveer 30 tot 40 pagina's tellen — inleiding, 5 tot 7 hoofdstukken, conclusie — en wordt automatisch verrijkt bij elke nieuwe bijdrage.

01

Verzameling

Identificatie van archiefstukken, responsa en artikelen uit het corpus die de geslachtslijn of varianten ervan aanhalen.

02

Webonderzoek

Claude verkent de externe bronnen (encyclopedieën, academische databanken, digitale archieven).

03

Redactie

Plan, hoofdstukken, bibliografie — elke pagina is voorzien van bronnen. Live streaming.

Ontvang één link: hij logt u in als u al een account hebt, of maakt er een aan — zonder wachtwoord. Zo rondt u uw voorstel af en volgt u de beoordeling ervan.

Kaart van de lijn

Oorspronkelijke haard — Le CaireLe Caire
Oorspronkelijke haard Diaspora Herinnering (overgeleverd)Regio's gereconstrueerd op basis van de gedocumenteerde oorsprongen en diaspora.

Dit boek vertelt het verhaal van de Maïmonide. Uw eigen familie heeft misschien ook zijn Groot Boek — zoek uw naam op om het te ontdekken, of om het tot leven te brengen.

Om de herinnering, de familiearchieven en de getuigenissen van de lijn Maïmonide verder te verkennen, onthoud en deel het toegewijde adres ervan:

zakhor.ai/maimonide-famille

Het adres zakhor.ai/maimonide-famille leidt rechtstreeks naar deze pagina. De archieven, de genealogie en de verhalen die de gemeenschap er zal neerleggen, zullen het historische portret dat hier wordt gepresenteerd aanvullen.

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https://zakhor.ai/maimonide-famille

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<a href="https://zakhor.ai/nl/grands-livres/familles/maimonide-famille">Maïmonide — Zakhor</a>

Citation

Maïmonide — Zakhor, https://zakhor.ai/nl/grands-livres/familles/maimonide-famille

Schrijft uw familie deze naam anders?

Opmerkelijke figuren

  • 1.

    Avraham Maïmonide

    rabbin égyptien

Ter herinnering

De Centrale Databank van Namen van Shoah-slachtoffers van Yad Vashem vermeldt de vrouwen, mannen en kinderen die tijdens de Shoah werden vermoord. U kunt er zoeken naar de personen die de naam Maïmonide droegen.

Zoek « Maïmonide » op Yad Vashem

Het zoeken gebeurt rechtstreeks in de archieven van Yad Vashem; Zakhor kopieert noch bewaart enige naamgegevens. De aan- of afwezigheid van een naam in de databank is niet uitputtend. Meer weten

Werken en teksten (3)

Op Zakhor gepubliceerde documenten die via hun trefwoorden aan deze lijn zijn verbonden.

juridiqueLivourne, 1858

Zevaḥim Shelamim — Avraham Ankava

Rabbi Avraham ben Mordekhaï Ankava (Abraham Ankawa, né à Salé en 1810)

Zevaḥim Shelamim (זבחים שלמים) est un double commentaire de Rabbi Avraham Ankava sur les lois de l'abattage rituel (sheḥita et bedika) de Maïmonide, imprimé à Livourne en 1858 (édition unique). L'ouvrage prolonge l'œuvre halakhique d'Ankava sur la casherout, entamée avec le Zekhor le-Avraham. Sources : Encyclopaedia Judaica, « Ankawa, Abraham ben Mordecai » ; catalogue Winner's Auctions (זבחים שלמים, ליוורנו תרי"ח).

scientifiqueRevue GÉNÉALO-J n°135, automne 2018 (étude couvrant le XIIIᵉ–XXᵉ siècle)

Des passeurs de pensée juive d’origine hispano-maghrébine : la lignée Encaoua

David Encaoua

Publié dans la revue GÉNÉALO-J n°135 (automne 2018), éditée par le Cercle de Généalogie Juive, cet article de David Encaoua, économiste et professeur émérite à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, reconstitue l'itinéraire intellectuel et spirituel de quatre figures majeures de la lignée Encaoua (variantes : Al-Naqua, Alnakaoua, Ankaoua, Ankawa, Enkaoua, N'Kaoua). L'auteur, lui-même descendant de cette lignée hispano-algéro-marocaine, forge la notion opératoire de « passeur de pensée juive » pour désigner des personnes qui ont, à la fois, structuré leur communauté, produit des œuvres de philosophie ou de droit rabbinique à portée durable, et créé des passerelles culturelles entre terres chrétiennes et terres d'Islam. Quatre figures, séparées par plus de six siècles, sont réunies autour d'un fil conducteur : la transmission d'un héritage castillan conjuguant rigueur talmudique et ouverture à la modernité. La lignée prend racine à Tolède au XIIIᵉ siècle, où Yéhouda et Shmuel Al-Naqua, notables attachés à la cour d'Alphonse IX, furent accusés à tort d'un vol et exécutés vers 1200 — leur innocence ne fut reconnue que trois jours après leur pendaison. Un siècle et demi plus tard émerge la première grande figure : Israël ben Yossef Al-Naqua (?-Tolède 1391), grand rabbin de Castille, auteur du Menorat ha-Maor (Le Chandelier de Lumière), ouvrage d'éthique en dix-neuf chapitres précédés de poèmes acrostiches, dont le manuscrit original est conservé à la Bodleian Library d'Oxford. Il périt brûlé vif en juin 1391 dans les massacres anti-juifs de Tolède, serrant un Sefer Torah. Son fils Ephraïm ben Israël Al-Naqua (Tolède 1359 – Tlemcen 1442), le « Rab de Tlemcen », quitte l'Espagne après la mort de son père et, après un passage par Marrakech et Honein, fonde à Tlemcen la communauté juive qui marquera durablement l'Algérie jusqu'en 1962. Philosophe, médecin, poète, il défend dans son œuvre princeps Chaar Kevod Hachem (Le Portique à la Gloire du Nom) les thèses rationalistes de Maïmonide contre Nahmanide et soutient que pensée biblique et pensée rationnelle sont indissociables. Médecin officiel du sultan — qu'il guérit selon la tradition — thaumaturge arrivé à Tlemcen monté sur un lion bridé d'un serpent, il établit synagogue, académie talmudique, et obtient le droit pour les Juifs de quitter l'enclave d'Agadir pour s'installer intra-muros. Inhumé en 1442, son tombeau reste jusqu'en 2005 un lieu de pèlerinage juif et musulman ; un mausolée a été ré-inauguré en 2013 à Tlemcen, hommage rendu notamment par François Hollande lors de sa visite en 2012. Trois siècles plus tard, Abraham Ankawa (Salé 1810 – Oran 1890), surnommé « Ha-Gaone », incarne le passeur itinérant des rives méditerranéennes au XIXᵉ siècle. Érudit, shohet et dayan, il voyage entre Salé, Oran, Mascara, Tlemcen, Livourne (où il s'installe en 1838 puis 1858 pour y publier), Jérusalem et Gibraltar. Son œuvre majeure, Kerem Hemer (Un admirable vignoble), parue à Livourne en 1869-1871 en deux volumes, rassemble les taqqanot (ordonnances communales) des juges castillans installés au Maroc après 1492 et contient le Sefer ha-Takkanot des rabbins de Castille publié à Fès en 1494. L'historienne Jessica Marglin (2014) voit en lui un pionnier d'une approche « transnationale et transhistorique » du droit juif : appuyé sur le principe halakhique dina de-malkhuta dina, Ankawa fit souvent prévaloir le droit civil français sur le droit rabbinique en matière de statut personnel, convaincu que l'adaptation aux lois du pays d'accueil conditionnait la pérennité de la loi juive. Ses positions lui valurent la vindicte du rabbin Moshé Sebaoun d'Oran et une démission forcée de Mascara en 1878. La quatrième figure, Raphaël Encaoua (Salé 1848 – Salé 1935), dit l'« Ange Raphaël » ou REM (Raphaël fils de Mordekhaï), devient en mai 1918 le premier président du Haut Tribunal Rabbinique du Maroc institué par le dahir du Résident Général Lyautey. Décoré de la Légion d'honneur en 1929 par Lucien Saint, auteur notamment de Karné Rem (Jérusalem 1910), Paamoni Zahab (Jérusalem 1912), Toafot Rem (Casablanca 1930) et Hadad Vé-Téma, il unifia la jurisprudence rabbinique des communautés marocaines sous le protectorat. Son enterrement en août 1935 fut, selon Le Journal du Maroc, la plus grande manifestation spontanée du judaïsme marocain ; on le pleura comme le Ner Hamaarav (Lumière du Maroc). Au-delà de la biographie, l'article propose une onomastique rigoureuse du patronyme (Al-Naqua → Ankaoua/Encaoua), discute les hypothèses étymologiques (hébraïque « espoir en Dieu », arabe « pureté », ou nom berbère selon Maurice Eisenbeth 1936), et s'appuie sur un riche appareil critique : Jewish Encyclopedia, Encyclopedia Judaica, Alexander Beider, Abraham Laredo, Moïse Schwab, Colette Sirat, Paul Fenton, Simon Schwarzfuchs, Valérie Assan, Kenneth Brown, Jessica Marglin. En restituant ces quatre vies reliées par l'héritage castillan, David Encaoua articule mémoire familiale et histoire collective, et plaide pour que la composante séfarade du judaïsme ne soit pas réduite à ses aspects folkloriques mais reconnue dans ses contributions philosophiques, juridiques et éthiques majeures.

philosophique

Le Livre des guerres de Dieu

Avraham Maïmonide

Ouvrage d'Abraham Maïmonide défendant l'œuvre de son père Maïmonide contre ses détracteurs.

Belangrijke figuren van het geslacht

Regio's van de diaspora

Égypte

De dagen van dit boek

Dit boek draagt nog geen enkele gedenkdag. De bronnen die Maïmonide documenteren, geven jaren en eeuwen, nooit een dag; wij fabriceren die niet.

Kent u een datum — een herinnering, een hilloula, de verjaardag van een vertrek? Geef het zijn dag

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