14.401 Grandes Figuras del Judaísmo(43)
Los hombres y las mujeres que han forjado la memoria y el pensamiento judíos — rabinos, poetas, filósofos, cabalistas, sabios. Cada figura se convierte en un Gran Libro: su vida, su obra, su posteridad.
Rabinos, eruditos, autores, constructores o testigos: ciertas figuras marcaron la historia y la memoria de su linaje, de su comunidad o de todo un pueblo. Los Grandes Libros de figuras reúnen a estas personalidades — su vida, su obra, su herencia y los vínculos que las unen a las familias y los lugares. Una galería viva de quienes llevaron la transmisión.
1926–1996 · Pologne
Rebbe of the Ger Hasidic dynasty (1926–1996)
1924–2010 · Pologne
rabino polaco
1848–1920
Hasidic rabbi who served in Pilica and Czestochowa, Poland (1848 - 1920)
1908–1995
Rabino estadounidense (1908-1995)
1915–1999 · Allemagne
rabino alemán
1931–2022 · États-Unis
rabino estadounidense
1890-1981
peintre, lithographe et sculpteur français d'origine lituanienne (1890-1981)
c. 1350 av. J.-C. (tradition)
Nieto de Aaron, recibió la Alianza de paz perpetua (Números 25:12-13) por su celo al servicio de Dios. La tradición lo sitúa en el origen de la dinastía de los Sumos Sacerdotes que oficiaron en el Primer Templo de Jerusalén.
XIXᵉ–XXᵉ s. · Tanger (Maroc)
Notable de Tanger, dirigeant communautaire et journaliste, ayant collaboré à des journaux de Madrid (archive juive marocaine).
1726–1790 · Ukraine (Koretz)
Maestro jasídico, compañero del Baal Chem Tov, reputado por sus enseñanzas sobre la verdad y la humildad. Influyó profundamente en el pensamiento jasídico.
1912–1998 · Canada
Rabino polaco de ascendencia jasídica (1912–1998)
1910–1976 · Israël
rabino y educador sionista religioso israelí
XIXe s.–1952 · Maroc (Taroudant)
Rabino nacido en Taroudant, llamado Baba Pinhas, activista sionista en Marrakech, venerado como santo.
1929-1994 · Israël
Novelista y poeta israelí de origen polaco.
1880–1943 · Turquie
rabino turco
1872–1936 · Allemagne
German rabbi (1872-1936)
1911–1944 · Pologne
resistente judío polaco
1909–1992 · États-Unis
artista estadounidense
1828–1910
1919–1987 · Italie
Escritor y químico italiano, superviviente de Auschwitz, autor de Si esto es un hombre, testimonio mayor sobre la Shoah. Su obra interroga la condición humana después de los campos.
m. c. 1414
Gramático, astrónomo y polemista de Perpignan. Convertido a la fuerza en 1391, escribió Al Tehi ka-Avotekha (« No seas como tus padres »), sátira anticristiana disfrazada de carta de aliento a un converso. Su Maaseh Efod es un tratado mayor de gramática hebraica.
v. 1350–1415 · Aragon
Grammarian, philosopher and polemicist, author of Maaseh Efod.
c. 2400 av. J.-C.
Visir del faraón Djedkarê Isesi, autor de las Máximas de Ptahhotep, uno de los más antiguos compendios de sabiduría de la humanidad. Sus enseñanzas sobre la justicia, la humildad y la palabra medida prefiguran la literatura sapiencial bíblica (Proverbios).
309-246 av. J.-C.
Faraón de Egipto que, según la tradición (Carta de Aristeas), ordenó la traducción de la Torah al griego (Septuaginta) por 72 sabios judíos en Alejandría. Esta traducción es una de las empresas intelectuales más importantes de la Antigüedad.
c. 2600 av. J.-C.
Reina de Ur cuya sepultura real, una de las más ricas jamás descubiertas en Mesopotamia, contenía una diadema de oro y joyas suntuosas. Su tumba atestigua el estatus elevado de las mujeres en la civilización sumeria.
1738–1817 · Meknès (Maroc)
Compté parmi les grands érudits de sa génération à Meknès : kabbaliste, grammairien, mohel et copiste. Contraint de fuir sa ville natale en 1805 (dettes/troubles), il y revint en 1809. Documenté par le dictionnaire des familles de Joseph Toledano (portail Moreshet).
1924–2015 · Italie
Israeli scholar of comparative religion, Dean of Humanities at Hebrew University of Jerusalem, biographer of Joseph Karo, EMET Prize laureate (2005), co-editor of the Encyclopedia of the Jewish Religion.
mort en 1698 · Minden (Westphalie)
R. Joël de Wetzlar, rabbin, mourut à Minden (Westphalie) en 1698 (Jewish Encyclopedia, article « Wetzlar »). Aucune œuvre écrite ne lui est attribuée par la source.
1828–1903 · Né à Marrakech, études à Salé, actif à Constantine (Algérie)
Originaire de Marrakech, il étudia à Salé puis exerça à Constantine comme abatteur rituel et juge au tribunal rabbinique. Il laissa deux ouvrages imprimés à Tunis : un traité sur l'abattage rituel et un recueil de sermons paru après sa mort ; tous deux furent réédités à Jérusalem.
v. 1570 (XVIe s.) · Fès et Taroudant (Maroc)
Rabbin de Fès et Taroudant au XVIe siècle, auteur d'un recueil de sermons intitulé « Sefer Hadrachot », connu mais jamais imprimé.
1646 (activité de copie) · Tanam (Yémen)
Copiste de Tanam, il transcrivit lui aussi un exemplaire du Midrash ha-Gadol, financé par R. Abraham ben Saadia ha-Cohen. Illustre la tradition scribale continue de la famille/localité Tanam sur plusieurs siècles.
XVIIIe s. · Tunis (Tunisie)
Cité parmi les nombreux disciples (plus de cent) formés par R. Yosef Zarka selon la méthode d'étude 'iyoun, d'après les registres du Hida (liste des Sages de Tunisie).
rabbin connu à Meknès fin XVIIIe s. (m. v. 1835 selon une source) · Meknès (Maroc)
Rabbin de Meknès à la fin du XVIIIe / début du XIXe siècle, membre de la même famille Zenou. Documenté par Moreshet (dictionnaire Toledano).
1498 (activité de copie) · Tanam (district de Khawlan, Yémen)
Copiste de la communauté de Tanam, l'une des plus anciennes du Yémen (dite « resh galuta »). Il transcrivit un exemplaire du Midrash ha-Gadol, travail de copie financé par R. Abraham ben Saadia ha-Cohen. La communauté de Tanam, réputée pour l'étude talmudique, comptait de nombreux copistes.
XXᵉ–XXIᵉ s. · Israël (université de Tel-Aviv)
Historien israélien, professeur (chaire Elias Sourasky) d'histoire de l'Amérique latine et de l'Espagne à l'université de Tel-Aviv. Auteur ou éditeur de plus de cinquante ouvrages et de nombreux articles, notamment sur le péronisme et les communautés juives d'Argentine.
IIIe siècle · Babylonie
Exilarca y juez en Nehardea/Mahoza; maestro de Rav Nahman.
IIIe siècle
Babylonian disciple of R. Yohanan in Israel; famous aggadic narratives.
270–330 · Babylonie
«Rabba», jefe de Pumbedita, dialéctico («okér harim»).
IIIe–IVe siècle · Babylonie
Chef de la academia de Sura, hijo de Rav Huna; 3ª generación.
IVe siècle · Babylonie
Sabio babilónico citado en el Talmud; 4ª generación.
Ve siècle · Babylonie
Sabio tardío, contribuyó a los añadidos («tosafot») al Talmud; 7ª generación.
vers 1100–1171 · France (Champagne)
Nieto de Rashi y figura principal de los tosafistas, dirigió la escuela talmúdica de Ramerupt en Champaña. Sus decisiones halájicas marcaron duraderam el judaísmo askenazí.
vers 1200–1263 · Espagne (Catalogne)
Moralista y talmudista catalán, autor de Shaaré Teshuva (Puertas del arrepentimiento). Se opuso inicialmente a los escritos de Maimónides antes de arrepentirse públicamente.
c. 960-1040
Apodado «Luz del Exilio» (Meor ha-Golah), impuso decretos (taqqanot) revolucionarios al judaísmo ashkenazí: prohibición de la poligamia, prohibición de leer la correspondencia ajena, protección de la mujer en el divorcio. Fundador de la escuela talmúdica renana.
1929–2014 · États-Unis
rabino americano
Draa
Disciple de Rabbi David Halevi Draa, formé par lui à la Kabbale.
XVIIIe s. · Agadir
Fils du hassid Rabbi Kalifa ben Malka, surnommé « le Nazir » (l'ascète), il fut élevé par son père dans la Torah et le détachement du monde, menant une vie de retrait et d'étude. Le jour de ses noces à Agadir, une bande d'Arabes armés attaqua le cortège nuptial et exigea une victime, le chef réclamant le marié lui-même. Après avoir pris la parole devant la communauté et rédigé un acte de divorce (guet) pour son épouse afin qu'elle ne reste pas agouna, Rabbi Abraham se livra et fut tué en sanctifiant le Nom divin. Bien des années plus tard, ses ossements furent transférés en Terre d'Israël par Rabbi Haïm Pinto, rabbin de Kiryat-Malachi, et inhumés à Kiryat-Malachi ; lors de l'ouverture de sa tombe, ses cheveux et ses ossements auraient été retrouvés intacts.
XVe–XVIe s. (installé à Safi vers 1500, grand rabbin en 1510) · Grenade (Espagne) puis Fès et Safi (Maroc)
Mégorash (exilé) d'Espagne originaire de Grenade, il s'installe à Safi vers 1500 et en devient grand rabbin en 1510. Selon la notice familiale de moreshet-morocco.com, il était réputé pour ses talents poétiques au point de composer des contrats de mariage entièrement en vers. Sa famille (les « Ouled Ben Zmirou ») a laissé un lieu de pèlerinage à Safi.
Espagne / Tunisie
Abraham ben Salomon Lévy-Bacrat ha-Lévi (patronyme aussi transcrit Bacrat, Bakrat, Bukrat ou Boukrat) est un exégète séfarade de la fin du XVe et du début du XVIe siècle. Expulsé d'Espagne lors de l'édit de 1492, il trouve refuge à Tunis, où il achève en 1507 le Sefer ha-Zikkaron (« Livre du souvenir »), un supercommentaire du commentaire de Rachi sur la Torah, qu'il entreprend de défendre face aux critiques d'Ibn Ezra et de Nahmanide. L'une de ses préfaces, de sa propre main, relate les souffrances de l'exil d'Espagne. L'ouvrage, longtemps demeuré à l'état de manuscrit, ne fut imprimé qu'en 1845 à Livourne. Le patronyme Boukrat est une variante documentée d'Oukrat.
c. 1110-1180 · Castille
Filósofo e historiador de Toledo, autor del Sefer ha-Qabbalah (Libro de la Tradición), primera crónica del judaísmo rabínico. Su obra filosófica Emounah Ramah (Fe elevada) es el primer intento de síntesis entre aristotelismo y judaísmo, antes de Maimónides.
Ouarzazate
Érudit (talmid hakham) originaire de Ouarzazate. Ses ossements et ceux de son frère Rabbi Shlomo furent transférés en Israël par son cousin Rabbi Meïr Tanji et inhumés au Har haMenouhot.
IVe siècle · Terre d'Israël
Aggadista israelí prolífico del Talmud de Jerusalén; 4.ª generación.
Safi (Asfi)
Compté parmi les justes de Safi sur lesquels aucun détail biographique n'a été conservé.
IVe siècle · Terre d'Israël
Aggadista israelí citado en los midrashim.
c. 50-135
Uno de los más grandes maestros del Talmud, sistematizó la interpretación de la Torah y apoyó la rebelión de Bar Kokhba. Martirizado por los romanos, murió recitando el Shema. Su método hermenéutico es el fundamento del judaísmo rabínico.
c. 1250-1327
Gran rabino de Alemania emigrado a Toledo, realizó la síntesis entre las tradiciones talmúdicas asquenazí y sefardí. Su código halájico (Piskei ha-Rosh) es una de las tres fuentes del Shoulhan Aroukh de Joseph Caro, junto con Maimónides y el Rif.
300–400
Talmudista y rabino judío
Salé, v. 1810 – ? · Salé (Maroc), Mascara & Tlemcen (Algérie)
Sage de la famille Enkaoua / Ankava, dont l'article rappelle que le nom dérive de « al-Nqawa » sous l'influence de l'arabe. Dans ses complaintes (kinot), il signait en acrostiche « Avraham Ankava » ou « Avraham Elnkaoua ». Il est l'auteur du recueil « Kol Tehina », de « Bina la'Itim » (contenant le piyyout « Avi Tsour Podé » pour le rachat du premier-né) et du recueil de responsa « Kerem Hemer ».
début XVIIe s. · Fès / Hébron
Aïeul du Hida (Rabbi Chaim David Azoulay), il naquit à Fès et s'établit à Hébron au début du XVIIe siècle. Ses écrits sombrèrent en mer lorsque le navire qui les transportait fit naufrage. En souvenir de ces manuscrits perdus, il signait ses écrits d'un dessin en forme de bateau.
1849 · Safi (Asfi)
Moreh-tzedek à Safi. Dans l'un de ses jugements il écrit : « Je réside dans la ville d'Asfi, et je n'ai pas les livres à ma disposition », ce qui atteste sa résidence dans la ville. Signataire d'un autre psak-din de l'an 1849. Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).
XVe-XVIe s. (exilé d'Espagne, 1492) · Safi (Asfi)
Expulsé d'Espagne en 1492, homme de lettres jouissant déjà là-bas de renom auprès des autorités. Il s'établit d'abord à Tlemcen (Algérie), où il cosigna une responsa avec Rabbi Yaakov Berab et Rabbi Yehouda Khalatz ; les sages de sa génération le surnommaient « Goren Nakhon » pour sa maîtrise du Tanakh, de ses commentaires et du Guide des Égarés. Grand poète, versé dans l'hébreu comme dans l'arabe, il composa à Oran (Wahran) la tokhekha « Nafchi lama tisbeli » (1493). Après Fès et Azemmour, il fut nommé rabbin de la communauté de Safi, où il prit part aux négociations diplomatiques entre les Portugais et les souverains locaux. Ses poèmes furent imprimés dans « Omer HaChikhkha » de Rabbi Avraham Gavishon (Livourne, 1748).
1712 · Safi (Asfi)
Compté parmi les sages de Safi, où il fut moreh-tzedek. Signataire d'un jugement (psak-din) de l'an 1712, il figure aussi parmi les signataires des responsa « Michpat u-Tzvi » (§54).
Safed (Tsfat)
Sage d'origine marocaine, il compta parmi les disciples de l'Ari (Rabbi Yitzhak Louria). Sa notice détaillée figure dans l'encyclopédie à l'entrée consacrée à la ville de Safed.
XXe s. · Oufran
L'un des rabbins d'Oufran. Il œuvra beaucoup pour l'aliyah des Juifs de sa ville vers la Terre d'Israël, ce qui lui valut d'être emprisonné à Oufran. Il monta lui-même en Israël et s'établit à Ofakim, où l'auteur le connut personnellement. Ses fils et petits-fils, dont Rabbi Sharon Ifergan, poursuivirent l'étude de la Torah ; ce dernier conserve un document d'un mètre sur 70 cm où Rabbi Avraham relate l'histoire des martyrs d'Oufran.
1741–1819 · Tripoli (Libye)
Dirigeant de la communauté juive de Tripoli, il composa une histoire des Juifs de Tripoli (aujourd'hui perdue) qui servit de source à des historiens ultérieurs (Adadi, Slouschz), ainsi que des piyyutim. Il est l'auteur de Hayyei Avraham, commentaire des mitzvot du Choulhan Aroukh (écrit en 1780, imprimé à titre posthume en 1826 par son fils Rahamim).
1853–1937 · Empire ottoman
XIXe s. · Aït Bou-Dial (Ouarzazate)
Fondateur de la lignée Ouazana (« Aït Ouazana »), né à Skoura près de Ouarzazate au début du XIXe siècle. Ayant gagné la Terre d'Israël, il en fut envoyé au Maroc comme émissaire rabbinique (chadar) pour collecter des fonds au profit des nécessiteux d'Eretz Israël. Sa venue dans le sud marocain, à travers la vallée du Draa, est entourée de légendes : réputé « versé dans les miracles » et guérisseur des femmes stériles, il aurait chevauché un lion vivant et fait son entrée à Ouarzazate escorté de fauves. Il épousa une juive du pays, dont il eut son fils David, et mourut peu après ; il est enterré à Aït Bou-Dial et sa hilloula a lieu le 3 Tevet.
1944/1945–1992 · Israël (Merkaz HaRav, sionisme religieux)
Rabbin sioniste-religieux, élève de Rav Moshe Zvi Neria puis proche de Rav Tzvi Yehuda HaCohen Kook à la yeshiva Merkaz HaRav. Il développa une méthode d'étude du Tanakh et laissa une série de commentaires sur les Premiers Prophètes, hébergés notamment par la bibliothèque Sefaria.
Safi (Asfi)
Son époque est inconnue. Sa tombe est ancienne et dépourvue de toute inscription. Réputé juste, il était d'usage de se prosterner sur son tombeau. Rabbi Yossef ben-Naïm, auteur de Malkhei-Rabbanan, écrit qu'il visita sa tombe.
Salé
Chantre (hazan) attitré de la synagogue de Rabbi Raphaël Encaoua et trésorier (gizbar) de la communauté de Salé. À la demande de Rabbi Raphaël, ému de voir le cimetière profané et sans clôture, il obtint d'un riche marchand de Casablanca, M. Toledano, un don important qui permit d'édifier le mur d'enceinte, de paver une allée et de poser un portail de fer.
1945–2019 · Rada'a (Yémen), puis Rosh HaAyin / Beit Dagan (Israël)
Né à Rada'a au Yémen, fils du rabbin et dayan Yahya (Yehiah) Basis (1896–1977). Monté en Israël enfant (1950), il étudia à Ponevezh sous R. E. M. M. Shach. Rabbin de communauté à Beit Dagan (1988–1993) puis grand-rabbin de Rosh HaAyin ; membre du Conseil du grand-rabbinat (2003–2008). Ses responsa halakhiques, attachés à la tradition yéménite, ont été rassemblés.
IIe–IIIe siècle · Galilée
Aggadista de transición; marcó las tumbas; maestro de R. Yohanan.
m. 1946 · Safi (Asfi)
Sage et kabbaliste du Maroc, grand rabbin de Safi ; hiloula le 2 Adar. Il composa « Minha Beloula » (Casablanca, 1937), recueil de lois en judéo-arabe (maghrébin), réédité en fac-similé en 1997 avec une approbation de Rabbi Chalom Messas, et « Minhat Moché » (Casablanca, 1944), contenant des textes de kabbale, « yehi ratzon » et « lechem yihoud ». Décédé le 3 Adar II 5706 (1946) et inhumé à Safi ; ses descendants perpétuent sa hiloula dans la synagogue portant son nom à Ashkelon.
né en 1946 · New York puis Matityahu (Israël)
Rabbin orthodoxe, rosh yeshiva du lycée Maarava Machon Rubin (Matityahu, Israël) qu'il fonda en 1984, et compositeur prolifique de mélodies religieuses (dont « Kol Ha'olam Kulo »). Fils d'Esther et du rabbin Moshe Chait, rosh yeshiva de Yeshivat Chofetz Chaim de Jérusalem. Il fonda plusieurs groupes (The Rabbis' Sons, Kol Salonika) et publia de nombreux enregistrements.
contemporain · Iran / États-Unis (New York)
Rabbin né et élevé en Iran, formé au Rabbinical College of America et ordonné (semikha). Enseignant de Torah actif auprès de la communauté juive persane, il diffuse des cours en ligne (gratuits, accessibles en Iran et aux États-Unis) et un podcast d'enseignement.
1918–1993 · Maroc, Lyon (France), moshav Bet Ouziel (Israël)
Rabbin de la communauté séfarade de Lyon puis du moshav Bet Ouziel en Israël ; fondateur du bulletin « La Voix Sépharade ». Un ouvrage, Les Dix Commandements, a paru à titre posthume.
IVe siècle · Terre d'Israël
Aggadista israelí mayor de los midrashim; 4.ª/5.ª generación.
XXe s. · Djerba (Tunisie) puis Jérusalem (Israël)
Rabbin de Djerba, imprimeur et auteur ; il a écrit « Sefer Jerbah Yehudit » (1978), ouvrage documentant traditions, histoire et communauté juive de l'île de Djerba. Sa famille s'installe ensuite à Jérusalem (son petit-fils est l'artiste Rafram Chaddad).
1696-1743 · Salé
Né et élevé à Salé (1696-1743), il est l'auteur du célèbre commentaire « Or haHayim » sur la Torah, l'une des œuvres torahniques les plus étudiées au monde, tant chez les Séfarades que chez les Ashkénazes. L'ancien mellah de Salé conservait la ruelle et la pièce qui lui servaient de demeure et de lieu d'étude. (Sa notice détaillée figure au chapitre Jérusalem.)
Oufran
Enseveli dans la grotte d'Oufran, aux côtés de son fils le Rav Makhlouf. Cité par Rabbi Yossef ben-Naïm (Malkhei-Rabbanan).