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Zakhor

السجل التقاطع · وديع، وليس مالكًا

Ville de Moravie. Sa congrégation juive a probablement été fondée par des exilés d'[Iglau](/articles/8064-iglau) peu après 1426. Dans cette dernière ville, les Juifs de Triesch faisaient leurs affaires le jour, passaient la nuit au-delà des limites de la cité, et rentraient chez…

كتاب لم يكتب بعد

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أيام هذا الكتاب

لا يحمل هذا الكتاب بعد أي يوم من أيام الذاكرة. المصادر التي توثّق Triesch تعطينا السنوات والقرون، لا اليوم؛ نحن لا نختلقها.

هل تعرفون تاريخاً — تذكراً، هيلولا، ذكرى رحيل؟ أعطوه يومه

مادة من الموسوعة اليهودية (1901–1906)

يُنشر هذا النص كما صدر قبل أكثر من قرن. أرقامه وأحكامه و«اليوم» الوارد فيه تخصّ زمنه لا زمننا.

TRIESCH

هذه المادة غير مترجمة بعد: تُعرض بـالفرنسية.

Ville de Moravie. Sa congrégation juive a probablement été fondée par des exilés d'[Iglau](/articles/8064-iglau) peu après 1426. Dans cette dernière ville, les Juifs de Triesch faisaient leurs affaires le jour, passaient la nuit au-delà des limites de la cité, et rentraient chez eux pour le Sabbat. Ils négociaient surtout en laine, qu'ils vendaient aux fabricants de draps d'Iglau. Joseph ben Moses, un disciple d'Israel Isserlein de Marburg, mentionne dans son "Leḳeṭ Yosher" (éd. J. Freimann, Berlin, 1904) un savant rabbinique nommé Isaac de Triesch (1469). Il se peut aussi qu'Isaac de ![](https://storage.googleapis.com/jewishencyclopedia/chars/V12p258001.jpg), mentionné dans la lettre de [Jonathan Levi Zion](/articles/8772-jonathan-levi-zion) à la congrégation de Francfort-sur-le-Main (1509) comme l'ayant aidé dans ses efforts pour obtenir de l'Empereur Maximilien l'abrogation de la confiscation des livres hébreux ([voir Pfefferkorn](/articles/12081-pfefferkorn-johann-joseph)), fût originaire de Triesch, que les Juifs appelaient "Trieschet" ou "Tritsch," et non de Triest ("Monatsschrift," 1900, p. 125). L'octroi de la liberté de résidence aux Juifs d'Autriche en 1848 réduisit considérablement la congrégation de Triesch ; et le fanatisme national de la population tchèque priva les Juifs de Triesch de leur ancienne position dans la vie commerciale de la ville. En revanche, les Juifs devinrent des manufacturiers éminents de draps, de meubles et d'allumettes.

Parmi les rabbins de la ville, les suivants sont connus : Mordecai Bet ha-Levi, un auteur cabalistique prolifique dont les nombreux manuscrits ont été détruits dans le grand incendie de 1824. Il composa pour le Septième d'Adar un office spécial qui est encore en usage. Eleazar Löw, auteur de "Shemen Roḳeaḥ," fut rabbin à Triesch environ de 1800 à 1810 et, après avoir officié entretemps à Ronsperg, de nouveau de 1812 à 1820. C'était un auteur prolifique, et il prit une part active à la controverse sur le Tempel de Hambourg. Avant son second mandat d'office, Moses [Schreiber](/articles/13312-schreiber-emanuel) poussa la candidature de son propre beau-père, Akiba [Eger](/articles/5446-eger). Löw fut succédé par Moses Friedenthal, Joseph Frankfurter, B. Friedmann (plus tard à [Grätz](/articles/6859-gratz)), et Dr. M. L. Stern, le titulaire actuel (1905), qui détient sa charge depuis 1885. Moses Joseph [Spiro](/articles/13968-spiro-joseph-moses) était un natif de Triesch.

La congrégation de Battelau appartient au district de Triesch. Les Juifs de Triesch sont environ 300 dans une population totale de 5 000. La congrégation possède de nombreuses fondations bien dotées.

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