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Zakhor
التاريخFigure1823-1910

שלמה רובין

المنطقة: Galicie

السجل التاريخ · وديع، وليس مالكًا

Prolific Galician Maskil, specialist in Jewish folklore and philosophy.

كتاب لم يكتب بعد

لم يُكتب هذا الكتاب الأكبر بعد. تبدأ كتابته من هنا مباشرة: يؤلّف كلود عملاً أصيلاً من قطع الأرشيف في المتن ومن بحث على الويب، ثم يُثريه مع كل مصدر جديد يُقدَّم.

أيام هذا الكتاب

لا يحمل هذا الكتاب بعد أي يوم من أيام الذاكرة. المصادر التي توثّق Solomon Rubin تعطينا السنوات والقرون، لا اليوم؛ نحن لا نختلقها.

هل تعرفون تاريخاً — تذكراً، هيلولا، ذكرى رحيل؟ أعطوه يومه

مادة من الموسوعة اليهودية (1901–1906)

يُنشر هذا النص كما صدر قبل أكثر من قرن. أرقامه وأحكامه و«اليوم» الوارد فيه تخصّ زمنه لا زمننا.

RUBIN, SOLOMON

هذه المادة غير مترجمة بعد: تُعرض بـالفرنسية.

Auteur galicien de néo-hébreu ; né à Dolina, Galicie, 3 avril 1823. Il fut éduqué en vue du rabbinat, mais, attiré par la [Haskalah](/articles/7318-haskalah) et l'instruction moderne, il embrassa une carrière commerciale qui dura environ cinq ans. Cet essai s'étant avéré infructueux, il se rendit à Lemberg, où il étudia la comptabilité dans un institut technique, et acquit aussi une connaissance de l'allemand, du français et de l'italien. Après avoir servi deux ans dans l'armée autrichienne, il tenta de s'établir à Lemberg comme maître ; mais les persécutions dues à ses opinions libérales rendirent sa position intenable, et il se rendit en Roumanie, qui était alors un champ très favorable pour les Juifs galiciens actifs et entreprenants. Il obtint une bonne position dans un établissement commercial à Galatz, qui lui permit de consacrer ses soirées à ses études favorites.

En 1859, Rubin revint en Galicie et devint directeur d'une école pour garçons juifs à Bolechow. Il se rendit en Russie en 1863, où il fut engagé comme précepteur dans une famille juive aisée d'Ostrog, Volhynie, avec laquelle il se rendit à Vienne en 1865. Dans la capitale autrichienne, il fit la connaissance de Peter Smolenskin, qui était alors au désespoir en raison de la difficulté de continuer la publication de « Ha-Shaḥar ». Rubin lui promit d'écrire une œuvre complète pour cette publication chaque année ; et il tint sa promesse même après que ses relations personnelles avec Smolenskin se fussent quelque peu refroidies. Les années 1870 et 1871 furent passées par Rubin comme précepteur privé à Naples, Italie, et de 1873 à 1878 il vécut en la même qualité dans la maison de Jacob Poliakov à Taganrog, Russie. Il retourna ensuite à Vienne, d'où en 1895 il se transporta à Cracovie, où il réside toujours (1905).

Rubin est l'un des plus prolifiques des écrivains néo-hébreux et l'un des champions les plus enthousiastes et les plus persévérants de la haskalah. La plupart de ses travaux littéraires sont dirigés contre les coutumes et croyances superstitieuses : mais sa méthode est unique parmi les écrivains de sa classe ; car il ne ridiculise ni ces coutumes et croyances, ni ne prêche contre elles, mais procède d'une manière quasi-scientifique pour apporter la preuve que des superstitions semblables ont prévalu ou prévalent encore parmi ceux qui ont atteint seulement un très bas niveau de culture. Il décrit objectivement, ou plutôt compile des descriptions de, pratiques superstitieuses parmi les sauvages et les barbares, et quelquefois seulement y alludes, comme par incidence (principalement en notes de bas de page), aux folies équivalentes parmi les Juifs fanatiques. Il a publié environ vingt-cinq ouvrages dans cet objectif, dont deux, le « Ma'ase Ta'atuyim » (Vienne, 1887) et le « Yesod Mistere ha-'Akkum we-Sod Ḥokmat ha-Ḳabbalah » (_ib._ 1888), ont paru aussi en traductions allemandes, le premier sous le titre « Geschichte des Aberglaubens » (trad. par I. Stern, Leipsic, 1888) et le second sous le titre « Heidenthum und Kabbala » (Vienne, 1892). Une bibliographie de ses ouvrages et des plus importants de ses nombreux articles en périodiques se trouvera dans Zeitlin, « Bibl. Post-Mendels. » _s.v._

Rubin est un admirateur ardent du système et de la personnalité de Spinoza ; et il a écrit abondamment pour prouver l'étroite relation entre le spinozisme et le judaïsme. Parmi ses premières productions littéraires sont un compendium des écrits de Spinoza, intitulé « Moreh Nebukim he-Ḳadash » (Vienne, 1856-57), et « Teshubah Niẓẓaḥat » (Lemberg, 1859), une réfutation des attaques de S. D. Luzzatto contre Spinoza. L'essai de Rubin en allemand, « Spinoza und Maimonides, ein Psychologisch-Philosophisches Antitheton », valut à l'auteur le titre de docteur en philosophie de l'Université de Göttingen. Plus tard dans sa vie, Rubin retourna à son philosophe favori et publia « Ḥeḳer Eloah 'im Torat ha-Adam », une traduction hébraïque de l'« Éthique » de Spinoza, avec des notes et une introduction. C'est la contribution la plus importante de Rubin à la littérature néo-hébraïque. Parmi ses derniers ouvrages sont « Yalḳuṭ Shelomoh » (Cracovie, 1896), consistant en dix essais, et « Segulot ha-Ẓemaḥim, we-Ototam » (titre allemand, « Symbolik der Pflanzen » ; _ib._ 1898).

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