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Zakhor
التاريخFigure280-338

السجل التاريخ · وديع، وليس مالكًا

سيد تلمودي بابلي، مدير أكاديمية پومپديتا. نقاشاته مع رافا (سوجيوت أبايي ورافا) هي نموذج التفكير الجدلي التلمودي. سيرته كيتيم أصبح عالما عظيما توضح المثل الكفاءة في اليهودية.

كتاب لم يكتب بعد

لم يُكتب هذا الكتاب الأكبر بعد. تبدأ كتابته من هنا مباشرة: يؤلّف كلود عملاً أصيلاً من قطع الأرشيف في المتن ومن بحث على الويب، ثم يُثريه مع كل مصدر جديد يُقدَّم.

أيام هذا الكتاب

لا يحمل هذا الكتاب بعد أي يوم من أيام الذاكرة. المصادر التي توثّق Abayé تعطينا السنوات والقرون، لا اليوم؛ نحن لا نختلقها.

هل تعرفون تاريخاً — تذكراً، هيلولا، ذكرى رحيل؟ أعطوه يومه

مادة من الموسوعة اليهودية (1901–1906)

يُنشر هذا النص كما صدر قبل أكثر من قرن. أرقامه وأحكامه و«اليوم» الوارد فيه تخصّ زمنه لا زمننا.

ABAYE (appelé aussi Abayi, Abaya, Abbaye)

هذه المادة غير مترجمة بعد: تُعرض بـالفرنسية.

Amora babylonien ; né vers la fin du troisième siècle ; mort en 339 ([voir Académies en Babylonie](/articles/710-academies-in-babylonia)). Son père, Kaylil, était le frère de Rabbah bar Naḥmani, un maître de l'Académie de Pumbedita. Le vrai nom d'Abaye était Naḥmani, d'après son grand-père ; mais ayant perdu ses parents à un âge précoce, il fut adopté par son oncle, Rabbah bar Naḥmani, qui le surnomma Abaye (« Petit Père »), pour éviter la confusion avec son grand-père du même nom, et dès lors il fut connu sous le nom d'Abaye, sans aucun autre titre. C'est un fait curieux qu'il perpétua la mémoire de sa mère adoptive, probablement une esclave dans la maison de Rabbah, en mentionnant son nom dans de nombreuses recettes populaires et préceptes diététiques, dont certains semblent reposer sur des notions superstitieuses. Il introduisait chaque recette par la phrase : « Ma mère m'a dit. » Les maîtres d'Abaye étaient son oncle Rabbah et Joseph bar Ḥama, qui tous deux devinrent successivement présidents de l'Académie de Pumbedita. Quand Joseph mourut (333), cette dignité fut conférée à Abaye, qui la conserva jusqu'à sa mort, quelque cinq ans plus tard. Rabbah l'entraîna dans l'application de la méthode dialectique aux problèmes halakiques, et Joseph, avec ses richesses de savoir traditionnel, lui enseigna à apprécier la valeur du savoir positif.

Aussi supérieur qu'Abaye fût sans doute dans son analyse dialectique des propositions halakiques, il fut néanmoins surpassé à cet égard par Raba, avec lequel il avait été étroitement associé depuis la jeunesse. Aux disputations entre ces amoraïm nous devons le développement de la méthode dialectique dans le traitement des traditions halakiques. Leurs débats sont connus sous le nom de « Hawayot de-Abaye we-Raba » (Débats d'Abaye et de Raba), dont les sujets étaient alors considérés comme des éléments si essentiels du savoir talmudique qu'par un anachronisme on pensait qu'ils étaient connus de Johanan ben Zakkai, qui vivait quelques siècles avant (Suk. 28_a_). Leurs controverses halakiques sont dispersées dans le Talmud babylonien. À l'exception de six de ses décisions, les opinions de Raba furent toujours acceptées comme définitives. Abaye n'était jamais aussi heureux que lorsque l'un de ses disciples avait achevé l'étude d'un traité de Mishnah. En de telles occasions, il donnait toujours un repas à ses élèves (Shab. 118_b_), bien que sa condition fût précaire, et le vin ne paraissait jamais à sa table. Sa disposition pacifique et sa piété sincère se manifestent bien dans ses maximes (Ber. 17_a_), parmi lesquelles figurent les suivantes : « Soyez doux dans la parole ; maîtrisez votre colère ; et maintenez la bonne volonté dans les relations avec vos proches ainsi qu'avec les autres, même avec des étrangers sur la place publique. »

Abaye exhortait ses disciples à se conduire de telle sorte qu'ils portent les autres à l'amour de Dieu (Yoma, 86_a_). Dans l'exégèse biblique, il fut l'un des premiers à tracer une ligne distincte entre le sens évident du texte (_peshaṭ_) et le sens qui lui était attribué par l'interprétation midrashique. Il formula la règle suivante, d'une grande importance dans l'exégèse talmudique (Sanh. 34_a_) : « Un verset biblique peut être rapporté à différents sujets, mais plusieurs versets bibliques différents ne peuvent pas se rapporter à un seul et même sujet. » Il défendit le livre apocryphe l'Ecclésiaste contre son maître Joseph. En citant de celui-ci un nombre de passages édifiants, il montra qu'il n'appartenait pas aux livres hérétiques qui sont interdits, et força même son maître à admettre que des citations pourraient avec avantage en être tirées à des fins homilétiques (Sanh. 100_b_). Possédant une connaissance extensive de la tradition, Abaye devint un disciple très enthousiaste de Dimi, l'amora palestinien, qui avait apporté en Babylonie un trésor parfait d'interprétations par les amoraïm palestiniens. Abaye considérait Dimi, comme représentant de l'école palestinienne, un exégète biblique qualifié, et avait l'habitude de lui demander comment tel ou tel verset biblique était expliqué à « l'Ouest », ou en Palestine. De ses propres interprétations de passages bibliques, seules quelques-unes, de nature haggadique, sont conservées ; mais il complétait souvent, élucidait, ou corrigeait les opinions des autorités plus anciennes.

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