XIX. századi
Rituális gyilkossági ügyek, kínzások
1840·Damas, Rhodes
A mérleg pontosan úgy szerepel, ahogyan a forrás írja — sosem kerekítve, sosem másikhoz hozzáadva. Az egyes események mérlegei átfedik egymást.
La disparition d'un religieux capucin et de son domestique à Damas fut imputée à la communauté juive, sur la dénonciation d'un barbier arrêté et torturé. L'instruction fut conduite par le gouverneur égyptien avec l'appui actif du consul de France, Ratti-Menton, qui y engagea son pays. Des notables furent emprisonnés et soumis à la bastonnade jusqu'aux aveux, plusieurs en moururent, l'un se convertit pour survivre ; des enfants furent séquestrés pour faire parler leurs parents.
Une affaire parallèle éclata la même année à Rhodes, alors ottomane, sur le même scénario, avec le blocus du quartier juif.
L'affaire fit le tour de l'Europe et marque une date : c'est la première fois que les Juifs d'Occident, désormais citoyens, interviennent publiquement en faveur de Juifs d'Orient. Moses Montefiore, Adolphe Crémieux et l'orientaliste Salomon Munk se rendirent à Alexandrie et obtinrent de Méhémet Ali la libération des survivants, puis du sultan un firman déclarant l'accusation sans fondement. L'Alliance israélite universelle naîtra de ce précédent.
- Időszak :
- XIX. századi
- Jelleg :
- Perek és kivégzések
- Régió :
- Közeli- és Közel-Kelet
- Ország :
- Syrie et Rhodes
Jonathan Frankel, *The Damascus Affair* ; Tudor Parfitt et Ronald Florence, *Blood Libel*.