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Zakhor

Metszéspont regiszter · letéteményes, nem tulajdonos

Ville principale d'un arrondissement du département de l'Oise, France, et célèbre lieu de villégiature et de santé. Elle possédait des habitants juifs apparemment dès le douzième siècle ; car Odon, Évêque de Cambrai de 1105 à 1113, dit dans la préface de son ouvrage sur…

Egy könyv, amelyet még meg kell írni

Ez a Nagy Könyv még nem íródott meg. A megírása itt, ezen a helyen indul: a Claude eredeti művet állít össze a korpusz archív darabjaiból és webes kutatásból, majd minden új beküldött forrással gazdagítja.

E könyv napjai

Ez a könyv még nem rendelkezik memórianappokkal. Senlis történetét dokumentáló források éveket és évszázadokat adnak meg, sohasem napot; mi nem találunk ki ilyeneket.

Ismer egy dátumot — egy emlékeztetőt, egy hiloulát, egy elválás évfordulóját? Adja meg a napját

Szócikk a Jewish Encyclopediából (1901–1906)

A szöveg úgy szerepel, ahogyan több mint száz éve megjelent. Adatai, ítéletei és „ma”-ja a saját korához tartoznak, nem a miénkhez.

SENLIS (hébreu, ; latin, « Silvanectum », « Silvanectis », « Silvanectæ »)

Ez a szócikk még nincs lefordítva: francia nyelven jelenik meg.

Ville principale d'un arrondissement du département de l'Oise, France, et célèbre lieu de villégiature et de santé. Elle possédait des habitants juifs apparemment dès le douzième siècle ; car Odon, Évêque de Cambrai de 1105 à 1113, dit dans la préface de son ouvrage sur l'incarnation que, passant par Senlis en se rendant au Concile de Poitiers en 1106, il entra en controverse religieuse avec un Juif nommé Leon (= Judah), qui le chercha à son auberge pour disputer avec lui, la controverse ayant été mise par écrit par l'évêque. L'histoire, même si elle était fictive en elle-même, servirait néanmoins, selon Israel Lévi (in « R. E. J. » v. 245), à prouver que des Juifs résidaient dans la ville à la période en question.

Les registres des taxes payées par les Juifs en 1202 et de 1298 à 1300 incluent des contributions de ceux de Senlis, qui devaient, à en juger par les sommes considérables payées par eux, être soit très nombreux soit très riches. Selon Delisle, Banditus de Silvanectis (Senlis) était l'un des Juifs qui furent autorisés en 1204 à résider au Châtelet de Paris. En 1225 Guérin, Évêque de Senlis, publia un décret annulant toutes les dettes qui avaient été contractées auprès des Juifs de son diocèse pendant les quatre années précédentes, excepté celles qui étaient reconnues, cherchant ainsi à dépouiller les Juifs de leurs richesses. Joucet de Pontoise, qui « appartenait » à Charles, Comte d'Anjou, par un accord que ce dernier conclut en avril 1296 avec son frère, le Roi Philippe IV, était une sorte d'agent pour les Juifs, et payait aux officiers royaux la somme totale des taxes levées sur la baillie de Senlis.

Les évêques de Sens et de Senlis figuraient parmi les dignitaires ecclésiastiques qui assistèrent à la controverse tenue à la cour de Louis IX à Paris en 1240 entre Nicholas Donin de La Rochelle et les quatre rabbins, Jehiel, chef de l'école de Paris, Judah ben David de Melun, Samuel ben Solomon de Château-Thierry ou de Falaise, et Moses of Coucy.

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